< Chapitre 4488
Chapitre 4488
Clément a hoché tête et a dit :
–
Eh bien, c’est une bonne idée. Récemment, les exportations du Pays C vers l’Asie ont explosé, et le
Nakappuis n’a pas en effet suffisamment de capacités pour les aparer. Ben, je vais demander plus
tard à Axelle de transmettre les lettres de transport supplémentaires au Nakappuis. – Bon d’ord,
merci! a dit Rosélyne avec joie.
Clément a dit en souriant :
– Il n’y a pas de quoi !
Sur ce, il a ajouté:
→Si famille Brunelle a besoin d’escortes armées, tu peux directement le demander à Quentin.
Rosélyne a dit avec un sourire :
N?vel(D)rama.Org''s content.
D’ord, je demanderai au responsable des services de transport maritime d’en parler avec M.
Quentin.
Quentin a dit d’un air sérieux :
– Rassure–toi, Mlle Rosélyne, je t’assure de mon entière coopération!
Entendant c, Margot s’est dit, un peu perplexe :
?J’aime l’impression que Clément est le vrai propriétaire du Nakappuis ? Axelle se tient à
disposition de Clément ? ? à cette pensée, il s’est exmé dans son c?ur :
<< Ben oui ! Clément est si puissant,ment ne peut–il être qu’un assistant du Nakappuis ?! ?
<< Si Clément est le vrai propriétaire du Nakappuis, sa force dépasse en faitrgement tout ce que je
peux imaginer ! >>
En pensant à c, Margot ne pouvait s’empêcher dencer un regard admiratif à Clément et s’est dit
intérieurement :
<< Hs Clément est si fort, et ce sera en fait un honneur pour Valentina si elle devient sa ma?tresse !
Si seulement Valentina pouvait gagner l’affection de Clément ! >>
En ce moment, Margot se demandait attentivement que faire pour se rapprocher de Clément, mais il
ne se rendait pas du toutpte du danger qui s’approchait.
Une dizaine de minutes plus tard, Quentin a re?u un coup de fil de son subordonné et dès qu’il a
rroché, il a dit tout bas à Clément :
– M. Clément, Adolphe va sortir tout de suite.
En l’entendant, Clément s’est levé et a dit :
–
– Mon ami est là, vous attendez ici et je reviens tout de suite.
Margot s’est empressé de dire :
1. Clément, je vous apagne !
Clément a agité main et a dit :
– Non, c’est pas peine. Tu peux attendre ici et bavarder avec Mlle Rosélyne.
Margot a hoché tête et a dit :
– Bon d’ord, nous vous attendons ici.
Puis, Clément est sorti du salon VIP avec Quentin et s’est dirigé vers sortie des douanes d’un pas
rapide.
à ce moment, Adolphe a déjà apli toutes les formalités d’entrée.
De toute fa?on, il était un citoyen de Cité G sans antécédent judiciaire, alors dès qu’il a rempli toutes
les formalités nécessaires, il a retrouvé sa liberté et s’en est allé avec sa valise.
Il était déjà prêt à mourir, mais il espérait bien qu’il pourrait au moins rentrer chez lui et voir sa vieille
mère avant de mourir.
En même temps, il avait aussi de l’inquiétude en se demandant si ?a pourrait mettre sa mère en
danger s’il rentrait à maison, ou si sa mère subirait de grandes souffrances en assistant à sa mort…
En pensant à c, Adolphe a décidé de ne pas rentrer à maison et d’attendre à l’entrée de l’aéroport
pour se faire tuer,me ?a au moins, sa vieille mère ne le verrait pas mourir…
Décidé, Adolphe est sorti d’un air ferme.
à ce moment, il a entendu une voix familière:
Adolphe, bienvenue à maison!