Chapitre 4359
Chapitre 4359
Même un Guerrier à huit étolles ne peut résister qu’à puissance de quelques dizaines de ces balles.
Sanspter des personnes ordinaires, même Tyson, roi des boxeurs, ou Dwayne Johnson, ne
pourraient pas se permettre de se défendre dans ce cas.
Quentin s’est interrompu avant de continuer :
Deuxièmement, bien que ces bandits ne soient pas des adeptes des arts martiaux, ils semblent avoir
été améliorés physiquement d’une sorte de manière. Au moins, leur force physique est très très forte.
Clément a demandé curieusement;
Comment sais–tu que leur force physique est forte ? Quand je leur faisais face, je n’ai pas trouvé qu’ils
étaient forts ou qu’ils avaient quelque chose de spécial.
Quentin a répondu :
A en juger par quantité de poudre des balles, lorsque ces gens tirent les balles, le recul de l’arme
devient très important, et ce recul estparable à celui d’un fusil à lte de gros calibre. Dans ce
cas, même un militaire des forces spéciales bien entra?né doit s’allonger sur le sol, les épaules contre
la crosse du canon, pour lutter contre puissance du recul. S’il tire les balles debout, il ne pourra pas
résister au recul et ses bras lui fourmilleront, alors il est encore plus impossible qu’il tire les balles sans
cesse. Mais, lesbattants pouvaient le faire jusqu’à vider le chargeur,me ils sont forts! Selon
mes subordonnées, peau, chair et les os de ces gens sont beaucoup plus valides que ceux des
personnes ordinaires, mêmeparables à ceux des ma?tres d’arts martiaux. Puisqu’ils n’avaient pas
l’énergie interne, ilsptaient sur force de leur corps pour améliorer leur efficacité aubat.
A ces mots, Quentin a continué :
–
Je soup?onne qu’ils ont amélioré leur condition physique d’une fa?on spéciale. Après tout, même un
Guerrier à trois étoiles ne peut pas résister à un feu continu d’une telle intensité. Mais les bandits y
sont arrivé, leur force serait au moins supérieure à celle d’un Guerrier à quatre étoiles.
Material ? N?velDrama.Org.
Clément a froncé les sourcils et a dit froidement :
–
– Ces hommes, bien armés et bien entra?nés, pouvaient calmement faire face aux ma?tres d’arts
martiaux, et savaientment agir contre eux. Même s’ils n’ont pas étudié les arts martiaux, ils
savaient très bien lescunes des ma?tres d’arts martiaux, de sorte qu’ils pouvaient borer des
tactiques ciblées.
– C’est ?a, a dit Quentin, peu importe l’organisation àquelle ils appartiennent, c’est mena?ant qu’ils
puissent améliorer considérablement leur condition physique. Il faut savoir, bien qu’il y ait des dizaines
de milliers de mercenaires dans le Dragon Noir, il y en a seulement quelques centaines qui sont
capables d’étudier les arts martiaux, et le reste n’a pas du tout cette qualification, et parmi ces
centaines de personnes, plupart ne peuvent pas atteindre le niveau d’un Guerrier à trois étoiles de
toute leur vie. Mais, ces bandits peuvent améliorer leur condition physique d’une fa?on spéciale jusqu’à
ce qu’ils aient même force qu’un Guerrier à quatre étoiles. S’ils appliquent cette fa?on spéciale à
plus des gens ordinaires, situation deviendra incontrble.
Clément a inconsciemment froncé les sourcils, puis a demandé :
Je n’ai jamais entendu dire cetté méthode… Tu sais?
Non, a répondu Quentin, je sais qu’il y a aussi des pratiquants d’arts martiaux qui ont participé à des
groupes de mercenaifes, mais aujourd’hui, c’est première fois que je rencontre c, et il n’y a pas
encore d’indices directs. Cependant, avant de traiter des cadavres, j’ai demandé à mes subordonnés
de collecter leurs images, leurs empreintes digitales et leur DNA, et je lesparerai dans base de
données plus tard. Après que je sais leur identité, j’obtiendrai plus d’indices.
OK! a rmandé Clément, ce sont des bandits très dangereux. Peut–être, le groupe derrière eux est
plus puissant que le Dragon Noir. Quand tu recherches leurs informations, attention à cacher ton
identité et à ne pas te dévoiler. Il n’est pas encore le temps d’affronter les personnes derrière ces gens.
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Quentin a répondu sérieusement:
Je sais, Monsieur.
Clément a hoché tête, en disant:
OK, allons–y, à Long Ind, il faut rencontrer cet homme–là.