Chapitre 4335
Lambo s’est écrié et hoché tête:
—
J’aipris, M. Adolphe………
Adolphe a acquiesce avec satisfaction et regardait à nouveau les clients choqués, puis il s’est excusé,
Je suis vraiment désolé, beaucoup d’entre vous sont des clients réguliers de mon restaurant, après
c, je ne serai pas en mesure de faire des ts délicieux pour vous tous, mais Lambo, je lui ai appris
l’art culinaire depuis plus de dix ans, et maintenant il l’a très bien appris, j’espère que vous allez tous le
soutenir à l’avenir !!
Les habitués du restaurant savaient qu’Adolphe habitaient illégalement aux Etats-Unis, et bien qu’ils ne
connaissent pas le passé d’Adolphe, ils savaient que puisque police avait abordé Adolphe, il serait
certainement expulsé vers le Pays C.
De nombreuses personnes ont réconforté Adolphe et l’ont rassuré en lui disant qu’elles aideraient
certainement Lambo par
suite.
Adolphe a remercié foule et regardait à nouveau Lambo,
– Lambo, je vais partir. Tout le monde ici ce soir aura un repas gratuit, alors tout le monde, veuillez
considérer ce repasme un cadeau!
Lambo a entendu Adolphe dire c et pensait que c’était sa fa?on de lui dire au revoir et qu’une fois
qu’il partirait, on ne saurait quand ils se reverraient.
Pour Lambo, Adolphe jouait un r?le de père depuis une dizaine d’années et Adolphe était sa seule
famille dans son c?ur. C’était pourquoi, en voyant Adolphe arrêté, il a été submergé par tristesse.
Adolphe ne voit pas rester ici pour attrister Lambo plus longtemps, et Flodéric avait voulu donner à
Adolphe le temps de dire au revoir à Lambo, mais Adolphe a alors pris sa valise et a dit :
– Monsieur, allons-y.
Flodéric a soupiré et a dit :
– D’ord, allons-y.
Adolphe lui a demandé :
– Dois-je porter des menottes ?
– Ce n’est pas peine.
Flodéric a dit :
– Tu es seulement soup?onné d’avoir séjourné illégalement, ce qui n’est pas un crime grave, nous
allons mener une enquête préliminaire, puis unmissaire du Bureau de l’immigration viendra
t’interroger. Si ton séjour illégal est confirmé, nous entamerons procédure de rapatriement, puis
quelqu’un te mettra dans un avion pour te ramener dans ton pays d’origine. Adolphe a acquiescé et
s’est incliné très poliment devant lui en disant :
–
– Je vous ai dérangés.
L’attitude de Flodéric n’était pas très bonne, mais voyant qu’Adolphe était si poli, il s’est senti un peu
gêné, et il a toussé deux fois et a dit,
– Au fait, je dois te dire que cette affaire n’est pasncée par nous, police, mais par le Bureau de
l’Immigration. Je pense que c’est parce que quelqu’un du Bureau de l’immigration a re?u un rapport sur
ton séjour illégal, c’est pourquoi ils nous ont demandé de t’arrêter.
Flodéric a déré :
– Je ne sais pas qui est si chiant, beaucoup de gens ici séjournent illégalement ou entrent illégalement
aux états-Unis, et aucun d’entre eux n’a été dénoncé, alorsment se fait-il que tu aies été dénoncé.
Flodéric voit dire euphémiquement à Adolphe, ainsi qu’à Lambo, que quelqu’un était derrière tout
?a.
Adolphe a entendu ce que disait Flodéric, mais il se moquait bien de savoir qui le dénon?ait, t?t ou tard
il quitterait les
Etats-Unis, ce n’était qu’une question de temps. Il a donc souri :
–
– Après tout, c’est moi qui ai enfreint loi, il est normal que quelqu’un d’autre me dénonce.
Flodéric ne s’attendait pas à ce qu’Adolphe pense de sorte, il a répondu, impuissant:
—
– D’ord, j’ai lu des histoires sur toi, tu es très intelligent, il y a beaucoup de choses que même si je
ne les dis pas, je suis s?r que tuprendras.RêAdt??St chapters at Novel(D)ra/ma.Org Only
Flodéric a jeté un coup d’oeil à Lambo et a dit :
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– L’ensemble du processus prend généralement cinq à sept jours, mais ton cas est assez spécial, et le
Bureau de l’immigration exige que l’enquête soit cl?turée dans les trois jours. Cependant, mon
supérieur a récemment été contraint de prendre une retraite anticipée, et il n’est pas de bonne humeur,
donc si je ne me dépêche pas de régler cette affaire, j’estime que le di peut être retardé de deux à
trois jours supplémentaires, donc si tu as des amis aux états-Unis qui pourraient t’aider à régler cette
affaire, qu’il profite de ce temps