Chapitre 4191
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Ardouin et son fils ont bu dans journée une grande quantité de vin. Les domestiques les ont amenés
ici. Le médecin a diagnostiqué un alcoolisme chez tous les deux et a immédiatement conimencé à les
réanimer.
Il fait non seulement leur faire unvage d’estomac, mais aussi leur faire des perfusions et même de
l’hémodialyse pour réduire leur taux d’alcool dans le sang. Tous deux n’étaient pas très jeunes, après
avoir passé tant de temps à se retourner, ils se trouvaient dans un état grave.
Maret, bien que plus jeune qu’Ardouin, buvait plus qu’Ardouin, de sorte que leurs sympt?mes étaient
essentiellement les mêmes, et ils se sont réveillés tous les deux à ce moment–là.
Bien qu’ils se soient tous deux réveillés, ils étaient si faibles qu’ils ne pouvaient même pas lever les
bras, sans parler de se lever du lit.
Outre femme d’Ardouin, femme de Maret et plusieurs jeunes frères et s?urs les entouraient.
Lorsque femme d’Ardouin a vu que les deux hommes avaient enfin ouvert les yeux, elle–a fondu en
larmes et s’est inte :
–
– Vous êtes trop immatures tous les deux ! Vous neprenez pas votre état physique ? Vous avez
bu jusqu’à vous intoxiquer à l’alcool. Le docteur a dit que si vous étiez arrivés un peu plus tard, vos
vies auraient été en danger. Ne savez–vous pas que mon petit–fils n’a pas été retrouvé jusqu’à présent
? Ardquin se sentait étourdi et assoiffé à ce moment–là. Au départ, il ne voit pas dire un mot, mais
lorsqu’il a entendu sa femme se indre autant, il ne pouvait s’empêcher de dire d’un air agacé :
–
C’est moi qui ai envie de boire autant ? J’ai bu parce que ce sud m’a forcé !
Elle a exmé,
Quel sud?
Maret, qui était à c?té d’elle, a répondu :
–
– Le sud qui est venu avec Clothilde à midi !
Sa femme, encore perplexe, a dit :
– Il vous a dit de boire et vous avez bu, ?a ne va pas tête ?
–
Ardouin avait honte d’être grondé par sa femme devant ses enfants, et a dit avec indignation:
– Si on ne boit pas, il va nous tuer, qu’est–ce qu’on peut faire ?
Elle a dit avec colère :
– Il n’est rien ! Comment il ose se montrer aussi arrogant, même chez les Brunelle ! Où est–il ?
Maret a dit d’un air sombre:
–
– Il est déjà parti ! Ce batard est si fort que même Bédéric n’est pas de taille à l’affronter, et in a été
kidnappé par lui ! Que p ouvons–nous faire… Sa mère a demandé, horrifiée,
–
Quoi? Il a kidnappé in?
Maret a soupiré :
–
— Il l’a admis lui–même, j’essayais de demander à Bédéric de l’abattre, mais qui saurait que Bédéric
n’était pas mieux qu’un chien face à lui, il a re?u plusieurs gifies et est tombé à genoux.
Le jeune frère de Maret, Gradioc Brunelle, ne pouvait s’empêcher de dire:
– Ce n’est pas étonnant que Bédéric se soit agenouillé au restaurant, je pensais que ce type l’a fait
parce qu’il craignait qu’on le chatie…
Maret a dit avec exaspération:
– Il a simplement peur de ce batard! On dirait que ce dernier a bloqué ses médriens, c’est pour ?a qu’il
s’agenouille là !
Gradioc, se souvenant de quelque chose, a dit :
—
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– Au fait, Bédéric m’a dit que ce batard ait revenir nuit !
Ardouin et Maret ont tressailli et ont dit avec horreur :
Qu’est–ce que tu as dit ?