Chapitre 4188
Clément ne savait pas que Achis était atteint de mdie d’Alzheimer avant ce message.
Il se souvenait d’Achisme un homme très puissant et s?r de lui,
Mais pour un hommeme lui, être atteint de mdie d’Alzheimer était une véritable torture.
Même si mdie ne l’a pas tué immédiatement, elle détruisait peu à peu volonté d’un homme.
Quant au fait que Pilule Sangeur n’ait pas guéri mdie d’Alzheimer d’Achis, Clément n’était
pas surpris.
Clément a soupiré doucement à cette idée et a répondu à Clothilde:
– Je suis content que ?a aille, quand est–ce que tuptes revenir ?
Clothilde a répondu :
+10) Bonus
– Ta grand–mère ne meisse pas encore partir, elle a insisté pour me donner des cadeaux et je ne
sais pas quoi faire, Clément, ce n’est pas bon que je re?oive tant de cadeaux de leur part, n’est–ce pas
?
Clément a répondu :
– C’est bon, tu peux garder ce qu’ils te donnent, il n’y a rien d’inapproprié.
Clothilde, impuissante, répondant:
—
– D’ord, je les garde pour l’instant.
Clément lui a dit :
–
Puisque ce sont les cadeaux pour toi, garde–les.
Clothilde lui a dit avec un sourire timide:
– Achis m’a donné un manoir dans Cité Y. Il a dit que c’était pour nous. Après tout, je suis ta
fiancée ! D’après lui, quand nous te retrouverons, nous vivrons dans ce manoir.
Clément, impuissant, a dit :
– D’ord, quoi qu’il dise, garde–le pour l’instant.
A ce moment, Quentin s’est approché de Clément et lui a dit respectueusement:
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– M. Clément, Sétrien et Rosélyne sont presque là.
– Bien !
Clément ari et a dit :
– Le spectacle va enfinmencer, allez, on va à l’aéroport !
En ce moment même.
Dix mille mètres au–dessus de terre.
L’avion s’est rapproché de c?te et Rosélyne regardait par le hublot ville illuminée devant l’avion.
La nuit, dans un avion, les lumières de ville étaient extrêmement visibles. Même si l’avion vit haut,
les passagers de l’avion pouvaient voir les
lumières au sol.
Rosélyne était un peu nerveuse en voyant c?te au loin. Elle a désigné les lumières au loin et a
demandé à Sétrien, qui était à c?té d’elle:
– Grand–père… tu vois là… on est… on est presque à New York?
Sétrien, qui fermait les yeux, a reniflé et les a ouvert brusquement.
Il regardait en direction du doigt de Rosélyne et est devenu un peu nerveux :
– Depuisbien de temps volons–nous ?
Rosélyne a dit:
C fait plus de dix heures.
Plus de dix heures… a dit Sétrien, alors on a survolé l’Europe depuis longtemps… La mer est en bas,
et au loin il y a une ville de cette taille…. on arrive…
on arrive vraiment New York !
Rosélyne a tout de suite eu un peu d’appréhension.
Pourquoi, se demandait–elle, Clément les a fait aller à New York ?
Après tout, Ardouin les cherchaient toujours, elle et son’grand–père, et Ardouin n’ait pas lesisser
tranquilles. Ils ne pensaient donc même pas retourner en Amérique.
Il était maintenant surprenant que Clément ait organisé le retour des deux à New York.
Sétrien a paniqué un peu et a baissé voix,
1. Clément ne va pas nous livrer à Ardouin, n’est–ce pas ? Ardouin ne nousissera jamais partir….
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