Chapitre 4124
Soudain, Lora s’est approchée d’elle et lui a dit:
Roselyne, il est temps de retourner à cabine. Les marins vont venir faire une inspection de routine
dans un moment. Pendant ces jours en mer, Lora et Rosélyne étaient déjà devenues amies intimes.
Rosélyne a doucement acquiesce et lui a demandé :
– Lora, es–tu déjà allée én mer?
Lora a souri avec douceur.
– Presque… J’ai eu un ident au Japon, c’est M. Clément qui m’a sauvée de mer.
Il semble que nous lui devions toutes deux une énorme faveur, a soupiré Rosélyne.
Lora a répondu d’un air sérieux,
– C’est vrai. Et afin de rpenser sa gentillesse, j’ai décidé de le suivre et de devenir son bras droit
tout au long de ma vie.
Roselyne a fait signe d’approbation, mais ses sourcils restaient froncés.
– Moi j’ai même idée que toi, mais aucune idée si j’en ai chance.
– Pourquoi pas ! Tu es très intelligente et tu connais beaucoup. On dirait que M. Clément a
désespérément besoin d’un talentme toi.
Elle a soupiré quand même, en disant :
+10 Bonus
??
– Mais mon identité est très spéciale. Tu sais, mon oncle est certainement à ma recherche partout, et
s’il est au courant du fait que M. Clément nous a sauvés, moi et mon grand–père, j’ai peur que c ne
lui apporte que des ennuis.
Lora l’a réconfortée en lui serrant main.
– Allez, pas besoin d’y penser trop pour l’instant. Quand tu arriveras en Syrie, installe–toi et prends
soin de ton grand–père là–bas. Sois optimiste, car il y aura peut–être une chance de changer les
choses dans le futur.
– Bien ! Rosélyne a hoché tête, bien encouragée, qu’il y ait une autre chance!
Evidemment, Rosélyne était loin de se douter qu’il ne lui restait plus que 48 heures avant de retourner
à New York.
—
Quelques heures plus tard, à New York, aux états–Unis.
Trois Boeing 777 ont finalement atterri à l’aéroport JFK. Dès que les ninjas Banosa et leurs familles
avaient quitté douane, ils ont été emmenés séparément par les soldats du Dragon Noir. Tous les
ninjas ont été amenés à Long Beach, tandis que leurs familles ont été cées dans un manoir situé à
la périphérie.
Saionji Hiroaki a été emmené avec ses hommes dans vi que Quentin avait louée à Long Beach et
y a retrouvé son fils, Saionji Isoshi.
Lorsque le père et le fils se rencontraient, ils poussaient naturellement des soupirs et sementaient, et
desrmes étaient versées.
Hiroaki a dit avec regret :
–
Oh mon pauvre fils… Si j’avais su que ton voyage aux Etats–Unis se passeraitme ?a, je ne
t’aurais jamais envoyé ici…
C dit, il n’a pu s’empêcher de soupirer :
Hs… Aujourd’hui, des centaines d’entre nous ont été contraints de quitter notre ville natale et on ne
sait pas quand nous pourrons y retourner…
Retourner? Isoshi aissé échapper un sourire amer, père, nous ne pourrons jamais plus retourner au
Japon dans cette vie.
Hiroaki a demandé avec surprise:
–
Mais pourquoi ?
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– Tu n’as pas encore re?u nouvelle, n’est–ce pas ? lui a demandé le fils.
Pas encore, a demandé le père, choqué, y a–t–il quelque chose qui ne va pas ?
Isoshi a hoché tête, avec une douleur non dissimulée.
– Notre manoir est devenu une ruine…
– Quoi ? Hiroaki a crié sous le choc, mais nous venons de quitter le manoir il n’y a pas longtemps, et
quand nous sommes partis, tout ait bien dans le manoir ! Comment aurait–il pu être réduit en ruines
du jour au lendemain ?
Voyant que son père n’avait aucune idée sur ce qui était arrivé à leur manoir, Isoshi lui a raconté toutes
les nouvelles qu’il avait re?ues.
Après les avoir apprises, Hiroaki a eu un voile noir et a failli tomber à terre. Un instant plus tard, il a
repris ses esprits et a dit plein de douleur :
–
– Le manoir a été construit brique par brique par nos ancêtres… Après tant d’années de vent et de
pluie…ment aurait–il pu être réduit en cendres du jour au lendemain ! Et moi,ment aurais–je
pu faire face à nos ancêtres…