Chapitre 4067
Stanisco avalimis beaucoup d’erreurs dans sa vie, mais il pouvait affirmer avec conviction qu’il
n’avait absolument rien à voir avec disparition
d’in
Rarement avait–il été aussi innocent dans une situation.
Par conséquent, il ne s’inquiétait pas du tout du lien entre disparition d’in et lui. Sa seule
préupation était que si quelque chose arrivait à in, Il pourrait temporairement perdre sa
protection.
Dans ce cas, s’il était toujours poursuivi par le meurtrier de son frère, il pourrait rencontrer dè sérieux
problèmes.
Cependant, après y avoir réfléchi, Stanisco estimait qu’il n’avait pas besoin de trop s’inquiéter pour le
moment.
Acres tout, il résidait dans vi des Brunelle et le fait qu’il n’y ait eu aucun incident ces derniers jours
suggérait que l’autre partie ne l’avait pas encore localisé. Par conséquent, il était encore en sécurité
pour l’instant.
Son prochain objectif était donc de prolonger son séjour chez les Brunelle le plus longtemps possible,
qu’in revienne indemne ou non.
Stanisco ne voyait aucun problème à c, car in l’avait installé dans vi que famille Brunelle
avait déjà quittée. Cette vi était actuellement vacante, donc tant qu’il n’en sortait pas, famille
Brunelle ne devrait probablement pas le remarquer.This belongs to N?velDrama.Org: ?.
Et même s’ils le faisaient, il pouvait simplement dire aux Brunelle qu’il était un ami d’in, ce qui ne
devrait pas entra?ner son expulsion.
En y pensant, Stanisco s’est quelque peu apaisé.
Pendant ce temps, à l’H?tel Rédeau de famille Brunelle, police de New York avait rassemblé tout
le personnel de salle de banquet.
Anderson était convaincu qu’il y avait forcément unplice des ninjas japonais parmi eux, et
priorité absoluè était de le démasquer. Anderson avait adopté une méthode simple et brutate: il avait
omis de suivre procédure normale en ne cherchant pas d’abord Cavin pourprendre situation,
mais l’avait considéréme un suspect et avait rassemblé tout le personnel, ypris Cavin.
Ainsi, il ne devait pas se fier à parole de qui que ce soit, mais pouvait directement identifier le
problème parmi tous les présents.
La stratégie d’Anderson consistait à faire prendre des photos en gros n de chaque individu, puis à
en sélectionner un au hasard, l’escorter dans une pièce, lui montrer toutes les photos une fois, et lui
demander s’il reconnaissait des personnes qui étaient présentes ce jour–là mais qui avaient depuis
quitté les lieux.
Si personne répondait en disant qu’il ne reconnaissait personne, elle était temporairement cée
dans un coin, sous surveince policière, sans possibilité demunication avec autrui, assurant ainsi
qu’elle ne pouvait pas coborer avec d’autres.
Les dix premières personnes interrogées étaient toutes des employés permanents de l’H?tel Rédeau.
Lorsque Cavin avait amené Isoshi et les autres, il s’était assuré qu’ils n’entrèrent pas en contact avec
les autres employés, de sorte que ces derniers ne remarquaient pas l’absence de huit personnes sur
cé.
Très rapidement, l’interrogatoire a atteint un intérimaire qui venait d’être embauché ce jour–là.
Cet intérimaire était un jeune originaire du Pays C, qui avait été un étudiant international dans une
université de New York. Sa famille avait tout vendu pour lui payer ses études aux états–Unis, espérant
qu’il réussirait, mais à son arrivée, il avait progressivement perdu son rêve, passant ses journées à
boire et à faire fête, incapable de s’en sortir, et avait fini par gaspiller tout l’argent que ses parents lui
avaient envoyé pour payer ses frais de scrité Incapable de payer ses frais de scrité, il avait
naturellement été expulsé de l’école.
Selon politique des visas pour les étudiants internationaux aux états–Unis, une fois expulsé de
l’école, le visa devenait invalide. Dans ce cas, procédure normale, il aurait d? quitter les états–Unis
avant de chercher une solution.
selon
Cependant, ce jeune homme n’avait pas le courage de rentrer dans son pays pour affronter ses
parents, alors il restait illégalement à New York.
Chapitre 4064