Chapter 3288
Chapitre 3288
Malgré destructionplète des méridiens de Quentin, il conservait suffisamment de force pour
tenter de mettre fin à sa propre vie en se tranchant gorge.
Lorsqu’il a pris le poignard, il y a mis toute puissance dont il était capable, aplissant ce geste
avec une brutalité inégalée. Tout ce qui upait ses pensées à ce moment–là était de mettre
rapidement fin à sa vie à l’aide de ce poignard.
La raison pourquelle il souhaitait que c se fasse rapidement était son désir d’éviter que de
nombreuses personnes ne le voient agoniser pendant une longue période avant de mourir dans
misère.
à ce moment précis, il était résolu à mourir, et tous les soldats du Dragon Noir savaient que tout était
fini, qu’il n’y avait aucun espoir de retour en arrière pour qui que ce soit.
Cependant, au moment où le poignard de Quentin a percé son vêtement et sa peau, s’approchant
presque de son c?ur, Clément a donné un coup de pied léger, faisant affluer une vague de Qi dans le
poignard à une vitesse fulgurante.
Puis, alors que Quentin s’apprêtait à enfoncer résolument le poignard dans son c?ur, le poignard s’est
soudainement désintégré en morceaux juste devant sa poitrine, se dissipant dans l’air.
A cet instant, tout le monde a été choqué, ypris Quentin lui–même, qui avait du mal à croire ce
qu’il venait de se produire.
Il a constaté que le poignard avait disparu de ses mains, et en baissant les yeux, il n’a vu plus qu’une
fine poudre, aussi légère que de poussière, résidant dans paume de sa main.N?velDrama.Org owns this.
Son esprit étaitplètement embrouillé. Il neprenait ni pourquoi le poignard en bon état s’est
transformée en poudre sous le coup de pied de Clément, ni pourquoi Clément l’a soudainement sauvé
à ce moment précis.
De manière instinctive, il a levé les yeux pour observer Clément, qui était serein, et lui a alors posé
question:
– M. Clément, qu’est–ce qui s’est passé ?
Clément a répondu avec légèreté :
– Quand Vérany est venu me chercher hier, mon grand–père lui a évoqué un événement du passé.
Il s’est ensuite tourné vers Quentin et a demandé :
– Connais–tu les mots exacts que mon père prononcés lorsque le tien s’est suicidé en sautant d’un
immeuble?
Quentin a légèrement secoué tête, l’air perdu, puis a répondu doucement:
–
– Je ne sais pas… S’il vous ?t, M. Clément, racontez–le–moi en détail !
Clément a tourné son regard en direction de tombe de ses parents, au loin, et s’est exprimé d’une
voix douce:
– Mon père a affirmé qu’il n’avait pas causé mort de ton père, mais que celle–ci résultait de ses
propres choix. Bien qu’il ait triomphé de ton père de manière loyale et honorable, il a ressenti une
profonde culpabilité en apprenant son décès. C’était une manifestation depassion envers le destin
des autres. C’est ce que je suppose.
Quentin, empreint de honte, a répondu :
– Votre père était véritablement doté d’une grandepassion… Même lorsque j’étais jeune, j’ai
entendu de nombreuses rumeurs à son sujet, et il jouissait d’un immense respect de part de
nombreuses personnes.
Clément a acquiescé:
– Oui.
–
Puis, il a ajouté:
–
– Quentin, tu es vraiment un bon fils, mais à mes yeux, tu as encore possibilité de faire mieux. Sais–
tu pourquoi ?
Quentin a secoué tête et a demandé :
– Non, j’aimerais en savoir davantage…
Clément a exprimé avec sérieux:
– La piété filiale ne devrait pas se limiter à venger les parents ou à prendre soin d’eux jusqu’à leur
dernier souffle. C’est une perspective simpliste. Tu as omis l’aspect le plus crucial.
Il a poursuivi en expliquant :
En fin depte, l’histoire glorieuse de notre pays se résume à un mot: l’héritage.
-L’héritage, lorsqu’on l’analyse, implique l’héritage et transmission. Fondamentalement, chaque
individu devrait s’efforcer de prendre le ris et de transmettre sagesse de ses ancêtres, au lieu de
laisser les connaissances se perdre.
On dit que nous devrions poursuivre l’étude des anciens sages pour perpétuer leur héritage. Même si
les personnes ordinaires
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n’ont peut-être pas atteint ce niveau de sagesse, elles devraient au moins transmettre les
connaissances acquises de leurs enseignants et a?nés à leurs descendants.
-Même si tu ne peux pas garantir transmission du savoir de génération en génération, tu devrais au
moins continuer à perpétuer le sang que tes parents t’ont transmis, au lieu de mettre fin à ta propre
lignée.
A ce moment–là, Clément a remarqué que Quentin avait lesrmes aux yeux.
Il a marqué une pause légère et a poursuivi :
– Réfléchis un instant. Le sang qui coule en toi ne provient pas seulement de tes parents, mais aussi
des familles de tes deux parents, une lignée qui a été transmise sur des milliers d’années. Cette lignée
a survécu à d’innombrables guerres et catastrophes, elle a persisté jusqu’à aujourd’hui, et maintenant,
elle risque de s’interrompre avec toi. Crois–tu que si tes parents sont conscients de ce qui se passe
sous terre, ils te pardonneront?
En entendant c, Quentin était déjà submergé par honte et n’osait même pas relever les yeux.
Clément a remarqué son changement et a ajouté:
– Si tu n’as pas de descendance, alors même si tu viens à décéder, qu’adviendra–t–il de tes frères du
Dragon Noir ?
– Tant qu’ils sont en vie, en raison de dette qu’ils ont envers toi, ils pourraient encore veiller sur
tombe de tes parents. Cependant, une fois qu’ils ne seront plus, leurs propres enfants n’auront même
pas eu l’opportunité de te conna?tre, et ils ne viendront pas de loin pour entretenir vos tombes et les
honorer.
– De cette manière, dans quelques années, les tombes de famille Tremy ne présenteront aucune
différence par rapport à un cimetière abandonné.