Chapter 2297
Chapitre 2297
La dernière seconde, udia pensait à réputation des Chappuis.
Mais udia, à cette seconde, a toutpris et a dit soudain :
? Je suis un membre des Chappuis, mais je suis tout de même une femme, et si je ne peux pas me
tenir fermement aux c?tés de ma mère aujourd’hui quand elle est dans ce genre d’ennuis, alors à
l’avenir, quand je serai mariée et que je serai dans même situation, personne ne se tiendra à mes
c?tés non plus !?
<< Cette affaire, il ne s’agit pas seulement de l’honneur des Chappuis, mais aussi d’une question de
principe !?
<< On ne peut pas demander à une femme de pardonner facilement à son mari tout parce que c’est
l’homme qui a tort!?
? Alors, aujourd’hui, je dois apagner ma mère à cette vente aux enchères !>
Arsène était un peu désemparé.
Même en tant que membre des Chappuis, il pensait pouvoir distinguer le vrai du faux.
Du point de vue des Chappuis, il estimait que sa mère ne devait pas participer à une telle vente aux
enchères en ce moment, car l’honneur des Chappuis était plus important à ses yeux.
Mais après avoir entendu ce que sa mère et sa s?ur avaient dit, il sentait aussi qu’il ne pouvait pas
simplement défendre les Chappuis et ignorer les pensées de sa mère.
Alors, avec un soupir, il a pris parole:
– Maman, je t’apagne aussi.
Laure a souri avec sogement et a dit :
– Arsène, tu n’es pas obligé de m’apagner,isse udia le faire.
Arsène s’empressait de demander:
– Maman, pourquoi ne veux-tu pas que j’aille avec toi ?
Laure a dit très sérieusement:
–
Tu es le petit-fils a?né du chef actuel des Chappuis, tu ne devrais pas te mettre dans le pétrin en ce
moment.
Arsène a dit :
– Mais udia, elle…
Laure a fait un signe de main :
– Tu n’es pasme udia.
Arsène le savait très bien.
Dans le futur, il aurait chance de séder à couronne des Chappuis.
Mais si son grand-père savait qu’ilmettait une grosse erreur, il perdrait toute chance d’hériter des
Chappuis.
Arsène était beaucoup moins ouvert courageux que udia.
Si udia pouvait se désintéresser du patrimoine et de puissance des Chappuis, Arsène n’en était
pas encore capable.
C’était à ce moment-là que René a conseillé :
Jeune ma?tre, écoutez votre mère et vous devez partir.
Arsène a hésité, puis a acquiescé à contrec?ur et a dit :
Maman, alors je… Je ne vous apagnerai pas alors…
Après avoir a dit c, Arsène a baissé tête, se sentant honteux.
Il savait que même si c’était sa mère qui a pris l’initiative de ne pas leisser aller avec elle, en fin de
compte, c’était lui qui a choisi.
Laure a dit :
– Arsène, demande au chauffeur de t’emmener à l’aéroport, j’ai prévu un avion qui décollera à dix
heures pour te ramener à Cité Y.
– Ah ?!
Arsène s’est exmé,
– Maman, je ne veux pas retourner à Cité Y…
Laure a dit sérieusement:
Il faut que tu rentres, je vais à vente aux enchères et tu pars à Cité Y. C’est une dération que tu
fais aux Chappuis.
Arsène a dit vivement:
–
–
Quelle dération? Ils vont penser que je suis en désord avec toi ?
– Oui.
Laure a acquiescé et a dit :
C’est ce que je veux dire. Ce que je vais faire, c’est mon affaire personnelle, ?a n’a rien à voir avec toi,
tu n’as pas à me soutenir ou à être impliqué à cause de moi. En retournant chez les Chappuis
maintenant tu donnes juste un signal au public que tu n’approuves pas ce que je fais, ?a minimisera
l’impact de tout ?a sur toi et notre
rtion en sera affectée.
Arsène a crié sans réfléchir :
–
Mais je ne veux pas faire ?a !
Laure a soupiré d’impuissance :
– Arsène, il est temps que tu grandisses.
Sur ce, elle a regardé René et lui a dit :
–
René, tu peux m’aider à emmener Arsène à l’aéroport ?
René a acquiescé sans hésiter:
– Oui, Mlle Laure.
Arsène a dit précipitamment :
– Maman, j’ai des affaires à régler à Cité J.
La dernière seconde, udia pensait à réputation des Chappuis.
Mais udia, à cette seconde, a toutpris et a dit soudain :
? Je suis un membre des Chappuis, mais je suis tout de même une femme, et si je ne peux pas me
tenir fermement aux c?tés de ma mère aujourd’hui quand elle est dans ce genre d’ennuis, alors à
l’avenir, quand je serai mariée et que je serai dans même situation, personne ne se tiendra à mes
c?tés non plus !?
? Cette affaire, il ne s’agit pas seulement de l’honneur des Chappuis, mais aussi d’une question de
principe!?>
? On ne peut pas demander à une femme de pardonner facilement à son mari tout parce que c’est
l’homme qui a tort!>>
<< Alors, aujourd’hui, je dois apagner ma mère à cette vente aux enchères !>>
Arsène était un peu désemparé.
Même en tant que membre des Chappuis, il pensait pouvoir distinguer le vrai du faux.
Du point de vue des Chappuis, il estimait que sa mère ne devait pas participer à une telle vente aux
enchères en ce moment, car l’honneur des Chappuis était plus important à ses yeux.
Mais après avoir entendu ce que sa mère et sa s?ur avaient dit, il sentait aussi qu’il ne pouvait pas
simplement défendre les Chappuis et ignorer les pensées de sa mère.
Alors, avec un soupir, il a pris parole:
– Maman, je t’apagne aussi.
Laure a souri avec sogement et a dit :
– Arsène, tu n’es pas obligé de m’apagner,isse udia le faire.
Arsène s’empressait de demander:
Maman, pourquoi ne veux-tu pas que j’aille avec toi ?
Laure a dit très sérieusement:
Tu es le petit-fils a?né du chef actuel des Chappuis, tu ne devrais pas te mettre dans le pétrin en ce
moment.
Arsène a dit :
–
Mais udia, elle…
Laure a fait un signe de main :
– Tu n’es pasme udia.
Arsène le savait très bien.
Dans le futur, il aurait chance de séder à couronne des Chappuis.
O
Errot
Mais si son grand-père savait qu’ilmettait une grosse erreur, il perdrait toute chance d’hériter des
Chappuis.
Arsène était beaucoup moins ouvert courageux que udia.
Si udia pouvait se désintéresser du patrimoine et de puissance des Chappuis, Arsène n’en était
pas encore capable.
C’était à ce moment-là que René a conseillé :
—
– Jeune ma?tre, écoutez votre mère et vous devez partir.
Arsène a hésité, puis a acquiescé à contrec?ur et a dit :
– Maman, alors je… Je ne vous apagnerai pas alors…
Après avoir a dit c, Arsène a baissé tête, se sentant honteux.
Il savait que même si c’était sa mère qui a pris l’initiative de ne pas leisser aller avec elle, en fin de
compte, c’était lui qui a choisi.
Laure a dit :
Arsène, demande au chauffeur de t’emmener à l’aéroport, j’ai prévu un avion qui décollera à dix heures
pour te ramener à Cité Y.
–
– Ah ?!
Arsène s’est exmé,
– Maman, je ne veux pas retourner à Cité Y…
Laure a dit sérieusement:
Il faut que tu rentres, je vais à vente aux enchères et tu pars à Cité Y. C’est une dération que tu
fais aux Chappuis.
Arsène a dit vivement:
–
–
Quelle dération? Ils vont penser que je suis en désord avec toi ?
– Oui.
Laure a acquiescé et a dit :
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– C’est ce que je veux dire. Ce que je vais faire, c’est mon affaire personnelle, ?a n’a rien à voir avec
toi, tu n’as pas à me soutenir ou à être impliqué à cause de moi. En retournant chez les Chappuis
maintenant tu donnes juste un signal au public que tu n’approuves pas ce que je fais, ?a minimisera
l’impact de tout ?a sur toi et notre
rtion en sera affectée.
Arsène a crié sans réfléchir :
–
Mais je ne veux pas faire ?a !
Laure a soupiré d’impuissance :
– Arsène, il est temps que tu grandisses.
Sur ce, elle a regardé René et lui a dit :
–
René, tu peux m’aider à emmener Arsène à l’aéroport ?
René a acquiescé sans hésiter:
– Oui, Mlle Laure.
Arsène a dit précipitamment :
Maman, j’ai des affaires à régler à Cité J.