Chapter 1968
Chapitre 1968
Puis, le Département de Police métropolitaine de Tokyo a directement envoyé des centaines de
policiers se rendre à Nishitama-gun, dans l’intention de bloquer tous les chemins, et a également
envoyé six hélicoptères de police dans les montagnes pour trouver Gisèle dès que possible.
Ayant appris cette nouvelle, lyo a immédiatement ordonné à ses ninjas envoyés de faire profil bas et
d’essayer de ne pas avoir de contact direct avec les policiers.
Deux heures et demie à Tokyo, les ninjas des Nakayama, après avoir traversé plusieurs montagnes,
ont senti une odeur de br?lé près de scènetoyée par les meurtriers. Suivant cette odeur, ils sont
allés dans vallée.
En chemin, ils ont trouvé le cadavre de Tiera, l’assistante de Gisèle, qui était tombée hors de voiture
pendant l’incident, et avait l’air très horrible maintenant.
Les ninjas ont transmis nouvelle à lyo qui, si choquée, a demandé immédiatement:
– Vérifiez si son visage est toujours identifiable et cherchez les photos de Gisèle Poincaré sur Inte
pour voir s’il s’agit de même personne !
Après l’avoir identifiée, le ninja à l’appareil a répondu :
Mademoiselle, ce corps n’est pas Mlle Gisèle, nous allons continuer recherche !
Elle a poussé un soupir de sogement:
Ok, continuez s’il vous ?t !
– En fait, je dois vous dire quelque chose.
– D’ord, dites-le.
–
La fise fait au moins quelques centaines de mètres de haut, et nous venons de descendre à mi-
chemin. D’après le cadavre féminin, c’est évident que pendant l’incident, voiture a été tombée et
touchée par un choc énorme. Il y a donc une forte probabilité que les personnes à l’intérieur ne
survivent pas. De plus, plus on descend, plus on sent l’odeur de br?lé, ce qui prouve que le véhicule a
explosé après être tombé au fond de vallée. Donc possibilité de survie est encore plus faible.
Même un top ninja ne pourrait pas survivre d’un tel ident…
A ces mots, lyo a senti son c?ur se serrer.
–
? 2024 N?v/el/Dram/a.Org.
Je vois, vous descendez tous pour vérifier situation et me faites rapport à temps ! Mademoiselle, a-t-
il dit,me le signal est très instable maintenant, et que notre téléphone ne pourra probablement pas
connecter le réseau si nous descendons plus bas, veuillez patienter un peu si vous ne pouvez pas
nous contacter plus tard, et une fois que nous aurons trouvé quelque indice, nous vous ferons rapport
la première fois!
Très bien ! Allez-y alors. Si vous trouvez le corps de Mlle Gisèle, faites-le me savoir première fois;
sinon, il y a de fortes chances qu’elle soit toujours en vie, alors cherchez autour de vous !
–
D’ord mademoiselle, nous descendons tout de suite!
Ensuite, dix ninjas ont sauté rapidement de fise.
Si bien entra?nésme eux, ils avaient une excellente vision même en peine nuit et agissaient de
manière très agile. Sur les fises abruptes, ils étaient toujours capables de trouver le lieu s?r. En peu
de temps, ils descendaient au fond de vallée un par un.
Là-bas, le véhicule de Gisèle avait déjà été incendié.
L’équivalent d’un hiver de neige s’umit dans vallée si bien que les fuites de carburant ne
déclenchent pas un incendie de forêt, mais même ainsi, chaleur torride de l’explosion avait fondu
neige et formait sous le véhicule un petit ruisseau.
Dans le véhicule qui avait été br?lé en un tas de ferraille, il y avait deux cadavres calcinés. Ils étaient
presque transformés en cendre de carbone et de poussière de carbone noir tomberait lorsque le
vent soufflerait. Si l’on les touchait avec les mains, les cadavres se transformeraient probablement en
deux boules de cendre.
Selon leur contour, on pouvait juger que ces deux cadavres s’agissaient d’un homme et une femme.
Cependant, le cadavre féminin étaitplètement méconnaissable.
L’un des ninjas a soupiré :
– Chef, ils ont été br?lés à un tel degré que même Amaterasu ne peut pas les sauver. Montons pour le
signal et faisons rapport à Mlle lyo.
Le chef ninja était sur le point d’hocher tête quand il a soudain aper?u une trace d’anomalie sur le sol
à travers faible lumière.
Il s’est immédiatement allongé sur le sol, l’a senti et touché avec ses mains, sentant les différents
degrés de douceur et de dureté du sol, et enfin, il a crié:
– C’est un tas d’empreintes de pas ! Quelqu’un a survécu !