Chapter 1932
Chapitre 1932
Cette fois, elle ne l’a pas immédiatement nié, encore moins quitté sur le champ, elle s’est juste inclinée,
– Père, je sais !
Kinnosuke a souri en se sogeant,
–
Je suis vieux, il fait trop froid ici et je ne peux le supporter, je vais rentrer me reposer, toi aussi tu dois
te coucher t?t.
lyo a répondu :
–
Père, je vais t’apagner jusqu’à ta chambre !
Kinnosuke a fait un signe de main :
–
Non, réfléchis à ce que je t’ai dit.
Kinnosuke est retourné lentement dans sa chambre avec son fauteuil ront électrique.
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lyo a regardé le dos de son père, elle sentait son visage br?ler, elle a posé ses mains sur neige et
s’est couvert le visage avec ses mains froides.
lyo s’est enfin calmée.
Avec ses doigts, elle a écrit le nom de Clément sur neige.
Puis, le menton dans les mains, elle regardait les flocons tomber morceau par morceau sur le nom
jusqu’à ce qu’il devienne flou et finisse par dispara?tre.
A ce moment-là, elle s’est levée et est retournée dans sa chambre.
Entre-temps, Osaka, Japon.
Une femme manchote, apagnée de plusieurs soldats, est arrivée à garnison des Forces.
japonaises d’autodéfense à Osaka.
La femme manchote, dont le nom de famille était Baume, était fille d’une grande famille des arts
martiaux du Pays C.
Elle était mère de Lora, Alexia.
à 22 heures, Alexia a passé un contr?le de sécurité strict avant d’entrer dans garnison des Forces
japonaises d’autodéfense.
Les soldats l’ont ensuite emmenée dans un ascenseur à grande vitesse.
L’ascenseur s’est arrêté cinquante mètres sous terre.
Il s’agissait de base souterraine des Forces japonaises d’autodéfense à Osaka.
Cette base souterraine était protégée contre les armes nucléaires, biologiques et chimiques.
C’était donc zone mieux défendue pour les Forces japonaises d’autodéfense à Osaka.
Aujourd’hui, plus de 50 ma?tres de famille Chappuis, ypris Lora, étaient détenus ici.
Une fois qu’Alexia a été amenée, elle a été cée directement dans une pièce scellée.
La porte en fer de cette pièce, d’une épaisseur de vingt centimètres, était bien plus solide que porte
d’un coffre-fort de banque.
Après qu’elle s’est assise dans pièce, un soldat japonais lui a rappelé à voix basse :
– On va arriver dans un instant, vous n’avez que cinq minutes à parler.
Alexia a hoché tête précipitamment et a a dit sincèrement :
– Merci !
Sans un mot de plus, le soldat s’est retourné et a quitté pièce. Une minute plus tard, une jeune
femme, les pieds et les mains menottés, est entrée, conduite par deux soldats.
La jeune femme n’avait pas l’air sympathique.
Lorsqu’elle est entrée dans pièce et qu’elle a vu Alexia, ses yeux se sont écarquillés et desrmes
ont coulé de ses yeux par surprise.
Elle a étouffé ses sanglots et s’est écriée:
Maman…
Alexia l’a prise dans ses bras à háte et lui a dit en caressant ses cheveux:
Lora, tu vas bien ?