Chapter 1814
Chapitre 1814
Espèce de salope, tu oses me frapper! Toi, une vulgaire paysanne, tu oses même me frapper, c’est
vraiment
le monde à l’envers!
Malheureusement, Lorraine était toujours attachée et ne pouvait donc pas se défendre,issant Clélia
marteler son visage et sa tête avec fureur.
Lorraine a crié sous les coups et a supplié:
– Oh, s’il te ?t, ne me frappe plus, ! Je sais que j’ai mal agi !
-Tu le sais maintenant ?
Clélia était encore plus furieuse en entendant c. Elle a continué de frapper Lorraine et s’est écrié:
– Tu m’as causé tellement d’ennuis, et tu ne peux dire que tu sais que tu as mal agi ? Je ne vais pas
seulement te frapper, je vais te tuer !
Lorraine a été effrayée et a supplie
– Pitié ! N’oublie pas que tu es tante de Clément et que je suis sa belle-mère. Nous sommes de
même famille ! Comment peux-tu me faire ?a ? Si jamais mon gendre se retourne contre toi à cause de
?a,ment vas-tu faire face?
Clélia a répliqué froidement :
– Va te faire foutre ! Comment pourrais-je être de même famille d’une pauvreme toi ? Si Clément
a l’audace d’amener ta famille chez les Huet, je ne leisserai même pas entrer !
Mathieu à c?té s’est immédiatement réveillé et a dit avec excitation:
Mme Clélia, tant que vous le souhaitez, je peux faire tuer cette petite garce tout de suite!
En entendant c, Lorraine a regardé Clélia avec effroi, implorant
-S’il te ?t, ne me tue pas. Au pire, tu pourrais me battreme Brice et Hugo, ?a serait suffisant…
Clélia voit également envoyer Lorraine en enfer
Cependant, elle a soudainement pensé aux instructions de son père et est devenue un peu hésitante.
Elle savait que si elleissait Mathieu tuer Lorraine, Clément ne lui pardonnerait probablement pas et
son père se indrait certainement de son manque de tact.
En pensant à c, Clélia a abandonné l’idée de tuer Lorraine et l’a fixée du regard, disant d’une voix
rauque :
– Ne me parle pas de conneries ici. Aujourd’hui, je teisse en vie à cause de l’affection que je porte à
Clément, mais tu ne pourras pas échapper à punition pour tes actes !
Après c, elle a regardé Mathieu et a dit d’une voix forte:
Fais-lui casser les mains et les jambes
Mathieu, à ces mots, a répondu sans attendre:
Mme Clélia, ne vous inquiétez pas, je m’en upe!
Puis, il a crié à ses gardes du corps:
Apportez ici et cassez-lui les mains et les jambes !
A peine avait-il terminé de parler que plusieurs hommes se sont précipités vers Lorraine.
Lorraine, terrifiée, pleurait en panique, mais les hommes retenaient fermement, sans dire un mot, et lui
ont directement porté un coup au genou droit avec une brique.
A ce moment-là, Lorraine a presque perdu conscience de douleur.
Mme Xavier avait fracturé son genou droit lorsqu’elle était en détention. Après une longue période de
soigner, le platre avait été retiré il y a quelques jours, mais pour le moment, son genou droit a été
fracturée à nouveau !
La douleur insupportable faisait souffrirme jamais auparavant!
Lorraine s’est mise à pleurer à haute voix:
– Je vous en prie, épargnez-moi ! Mon genou a été fracturé une fois. Maintenant, il est à nouveau cassé!
Voulez-vous me tuer?
Mathieu a crié d’une voix forte:
Pas de conneries, Mme Clélia veut te casser les mains et les jambes, et nous n’avons fini qu’un quart!
Lorraine a hurléme une folle:
Alors, tuez-moi! Tuez-moi, je serai libérée de cette souffrance!
Avec dégo?t, Mathieu a insulté:
Une vraie mégère ! Vous autres, upez-vous d’elle immédiatement !
Lorsque l’homme tenant brique s’apprêtait à s’en prendre à l’autre jambe de Lorraine, porte a été
soudainement poussée et une douzaine de personnes vêtues de noir, armée de fusils, se sont
rapidement engouffres dans l’entrep?t, pointant leurs armes sur les personnes à l’intérieur.
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L’homme en tête des personnes vêtues de noir tenait son arme et a deré froidement :
– Personne ne bouge. Si quelqu’un ose encore bouger dans mon champ visuel, je vais lui tirer dessus.