Chapter 1793
Chapitre 1793
Clélia pensait à c et a glissé le chèque de 100 millions euro dans son sac à main.
Elle estimait que 10 millions étaient suffisants pour acheter une femmeme Lorraine.
Elle a ressorti donc son chéquier et a fait un chèque de 10 millions euros.
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Elleptait utiliser ce chèque pour inciter Lorraine à forcer sa fille à divorcer de Clément, afin que sa
mission à Cité J soit à moitié aplie.
Le chèque prêt, elle a sorti de son sac un ford en soie Hermès qu’elle a ensuite cé sur le canapé
avant de s’asseoir.
à ce moment-là, Lorraine était toujours en train de profiter de son bain.
Si elle ne voit pas encore sortir, c’était parce qu’elle pensait que le bain de pétales et deit ferait
du bien à sa peau, et qu’elleptait bien y rester encore un peu.
Hugo et Brice étaient arrivés à porte arrière du salon avec deux jeunes hommes dans une
camiote.
Hugo a sorti son téléphone et a appelé le patron pour lui demander :
Comment ?a se passe ? As-tu déjà assommé Lorraine ? J’attends à porte de derrière !
Le patron s’est dit :
? Je dois attendre que femme me donne 5 000 euros avant de faire quoi que ce soit.>>
Alors il a dit à Hugo:
–
Attends, Lorraine est en train de prendre un bain, mais ne t’inquiète pas, je suis prêt, je trouverai bien
une asion de l’assommer quand elle aura fini!
Dès qu’Hugo a entendu c, il a souri et a dit:
Tu es encore fiable! Très bien ! Si c’est le cas, je vais attendre encore un peu, et tu me préviendras dès
que ce sera fait.
– D’ord, je teisse.
Lorraine a pris le bain encore dix minutes, sentant sa peau nchir, elle est sortie à contrec?ur.
à sa sortie, l’employée qui l’avait rencontrée auparavant s’est précipitée, une serviette propre à
main.
Elle a aidé Lorraine à mettre serviette autour d’elle et lui a demandé :
–
Madame, avez-vous besoin de sous-vêtements jetables? Je vous les déballerai si vous en avez
besoin.
Sur ce, elle a ajouté:
Tous nos techniciens et notre personnel sont des femmes, il n’y a donc pas de problème si vous ne
portez pas de sous-vêtements.
Lorraine a réfléchi et a dit :
– Je ferais mieux de les mettre, sinon je me sentirais trop gênée.
L’employée a acquiescé et s’est empressée de déballer les sous-vêtements jetables pour qu’elle les
mette, avant de guider jusqu’à salle de SPA.
En ouvrant porte, elle a dit à Lorraine :
– Entrez, madame.
Lorraine a acquiescé et, en franchissant porte, elle a remarqué une femme élégamment vêtue, assise
sur le canapé, et a demandé à l’employée avec un certain mécontentement :
– C’est votre technicienne ? Elle est habillée de fa?on trop excentrique, n’est-ce pas ? Elle a tellement
de décorations sur le corps qu’elle ressemble à un mannequin de bijouterie, et si elle me
blessait ?
Clélia était furieuse à ces mots.
Elle a juré au fond d’elle:
* Comment ose-t-elle juger ma tenue ??>