Chapter 1790
Chapitre 1790
L’employé a pensé que Lorraine avait remarqué quelque chose qui n’ait pas, et elle s’est empressée
de dire d’un air gêné:
Non… non, on avait un client qui avait pris rendez-vous pour venir au SPA, et après qu’on a tout
fini de préparer pour elle, elle a dit qu’elle ne pouvait pas venir à cause d’un empêchement, il semble
que c’est votre jour de chance.
Lorraine a dit avec un sourire:
– Oh, quelle co?ncidence, il semble que Dieu veuille vraiment mepenser !
Après avoir fini de parler, elle a fait signe à l’employé et a dit :
D’ord, tu sors, je vais prendre un bain toute seule et dis au masseur de se préparer et de
m’attendre.
–
D’ord Madame !
Après que l’employée est sortie, elle a immédiatement couru pour faire son rapport au patron.
Quand le patron a appris que Lorraine était arrivée, il a rapidement appelé Hugo
et il lui a dit :
– Hugo, femme dont tu pais est arrivée et est en train de prendre un bain, quand viendras-tu?
Hugo a déré avec enthousiasme :
Génial ! Tu dois l’avoir à l’?il et faire en sorte qu’elle ne se doute de rien. J’arrive tout de suite!
Le propriétaire du salon de beauté a dit avec un sourire:
– Hugo, ne t’inquiète, puisque je t’en ai déjà fait promesse, j’aplirai parfaitement cette tache pour
toi !
D’ord!
N?vel(D)rama.Org''s content.
Hugo a souri et a dit :
Attends-moi une demi-heure !
Après avoir fini de parler, Hugo a de nouveau demandé :
-Ton salon ne doit recevoir aucun autre client ce matin afin d’éviter des problèmes.
Ne t’inquiète pas pour c !
Juste au moment où Lorraine était allongée dans baignoire, une Rolls Royce s’est arrêtée à porte
du salon de beauté.
Un garde du corps grand et costaud est sorti du siège passager de devant. Une fois sorti de voiture, il
a ouvert immédiatement portière arrière.
Immédiatement après, Clélia, magnifiquement habillée est sortie de cette voiture.
Elle a regardé devanture de ce salon de beauté, et a dit avec mépris:
—
Ce salon de beauté est vraiment dbré, il n’a vraiment rien de luxueux !
En fait, décoration de ce salon de beauté n’était pas mauvaise, même si il n’était pas au top, il n’était
pas abordable pour les ménages ordinaires de Cité J.
Cependant, pour des femmes richesme Clélia, cet endroit était en effet très ordinaire.
L’argent qu’elle dépensait pour faire ses soins dans un grand club de beauté était suffisant pour acheter
ce salon.
Sur le c?té, le garde du corps a murmuré :
– Madame, femme que vous recherchez est ici pour faire des soins. Elle vient d’arriver il y a dix
minutes.
Clélia a hoché tête, elle n’a pas pu cacher son dégo?t et elle a dit :
– Suis-moi.
– D’ord!
Le garde du corps a pris les devants et a poussé porte de ce salon. L’employée s’est précipitée de les
saluer et a dit en s’excusant :
Désolé, nous n’eptons pas de clients ce matin.
Clélia a froncé les sourcils et a laché :
– Vous n’eptez pas de clients ce matin ? Ai-je bien entendu ? Il y a une femme nommée Lorraine,
n’est-elle pas venue dans votre salon il y a dix minutes pour aller au SPA ? Pourquoi donc me dis-tu
maintenant que vous n’ueillez pas de clients ce matin ?