Chapter 1724
Chapitre 1724
édmond a dit :
—
Mes subordonnés m’ont dit qu’il y avait de nombreux crimes graves ces derniers jours et ces crimes
étaient liées à des forces étrangères. Donc, le gouvernement a renforcé le contr?le des douanes. Les
avions privés ne peuvent quitter le pays que à
Osaka.
Clément apris immédiatement ces mots.
Le contr?le strict était certainement lié à l’élimination de famille Sugawana.
En y réfléchissant attentivement, on pouvait facilementprendre les actions du gouvernement.
On prenait l’exemple du département de police métropolitaine. S’il y avait des criminels qui ont
commis des actes illégaux, elle voudrait certainement les punir par des moyens juridiques.
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Cependant, un groupe d’étrangers a surgi sur leur territoire et a abusé les citoyens en utilisant des
méthodes tellement cruelles. Tous les services de sécurité ne pouvaient pas tolérer une telle chose.
Par conséquent, il était évident que le département de police métropolitaine, voire le service de
sécurité nationale, souhaitaient arrêter immédiatement les criminels pour donner une punition
exemire et récupérer leur dignité.
Donc, Clément a poussé des soupirs en disant :
–
– Tant pis. Je vais à Osaka pour vous rejoindre. J’y viendrai en voiture cet après-midi.
édmond a dit :
– Monsieur, ce sera trop dur. Vous devez traverser une si longue distance et il neige à Osaka. Les
autoroutes sont fermées à cause de neige. Vous ne pourrez pas y arrivez dans six ou sept heures. Je
vous conseille deisser voiture à l’aéroport et je vais demander à mes subordonnés de récupérer.
Vous pouvez prendre l’avion et nous nous retrouverons à l’aéroport. C co?tera moins de temps.
–
– Je peux quand même prendre l’avion ?
édmond a dit :
Maintenant, il n’y a pas de restrictions pour les vols domestiques. Le gouvernement n’a pas encore
trouvé le moyen de contr?ler à fois le transport aérien domestique et international. Mais il resserrera
progressivement les réglementati
lyo a dit en souriant:
– Tu n’as pas besoin d’être si poli avec moi !
Soudainement, elle avait une idée. Elle a dit :
– M. Clément, veux-tu acheter un cadeau pour ta famille ? Faire des achats est pratique ici. Le quartier
est animé l’après-midi. Si tu veux faire du shopping, je peux t’apagner après le déjeuner.
Clément croyait qu’il devait absolument acheter un cadeau à sa femme, car il a été absent pendant tant
de jours. De plus, sa belle-mère voit également un cadeau. Donc, il a décidé de sortir pour faire des
achats.
Donc, il a répondu :
Je te prie de m’apagner. Je suis nouveau ici.
lyo a dit dans un sourire:
– Pas de problème. Je vais t’apagner pour faire des achats.
Mais elle a pensé soudainement à son père. Elle a dit:
– Monsieur, je veux aller à l’h?pital pour apporter le déjeuner à mon père. Veux-tu venir avec moi ?
Sans moindre réflexion, Clément a dit :
– D’ord. Allons d’abord à l’h?pital, puis nous irons faire du shopping.ons.
Clément a dit :
–
Nous allons partir ce soir. Je m’efforce d’arriver à l’aéroport à sept heures pour te rejoindre. Nous allons
partir à huit heures.
édmond s’est empressé de dire:
– Oui, monsieur. Nous vous attendons à l’aéroport.
– D’ord, à ce soir !
Clément a rroché le téléphone. Iyo lui a demandé anxieusement:
– Qu’est-ce qui se passe ?
Clément lui a expliqué brièvement situation.
A ses mots, lyo a dit :
– Alors je vais vérifier les billets d’avion tout de suite.
Puis elle a sorti son portable et consulté les informations.
– M. Clément, il y a un vol qui décollera à 17h40 cet après-midi et arrivera à destination à 16h40. Est-
ce que c te convient ?
Clément a dit en hochant tête :
C’est parfait. Je vais prendre ce vol.
lyo a dit :
–
Pourrais-tu me donner ton numéro de passeport? Je vais réserver ton billet d’avion et t’apagner à
l’aéroport cet après-midi !
Comme le billet d’avion n’était pas cher, Clément a epté sa bienveince. Il a dit :
– Merci beaucoup, lyo.