Chapter 1644
Chapitre 1644
La réceptionniste, surprise par son expression quelque peu sinistre, a balbutié :
Monsieur, je suis vraiment désolé ! Leur assistant nous a irement informé qu’ils n’ont vraiment pas le
temps de vous recevoir, alors s’il vous ?t, ne nous embarrassés…
La confiance en soi de Raidon a été instantanément brisée par cette phrase !
Il a juré, presque hystériquement:
-Je suis Raidon! Ils osent me traiter de cette fa?on ?!
La réceptionniste a reculé de quelques pas, effrayée, disant :
– Je suis vraiment désolée, M. Raidon, je ne faisais que vous transmettre leur réponse, alors veuillez me
pardonner…
Dans le hall, un certain nombre de personnes ont regardé Raidon et ont chuchoté.
Bien qu’il n’ait pas pu entendre ce qu’ils disaient, Raidon pouvait voir sur leurs visages qu’ils se
moquaient tous de lui–même !
Il était toujours vaniteux, se croyant le meilleur de tous les jeunes entrepreneurs japonais.
Il était loin de se douter que les Chappuis n’avaient pas du tout l’envie de le voir !
C a rendu Raidon furieux.
Raidon á serré les poings et les dents, et tout son corps a violemment tremblé de colère.
Plus un homme était vaniteux, plus il craignait d’être rabaissé.
Raidon en était un bon exemple.
à ce moment–là, il était furieux à l’extrême, mais il ne pouvait pas évacuer sa colère.
Mais les gens autour de lui le méprisaient et le ridiculisaient à cette scène.
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Même si beaucoup d’entre eux n’avaient pas même puissance et même richesse de Raidon, ils ont
jubilé en le voyant se faire humilier devant foule.
Voyant que tout le monde se moquait de Raidon, son assistant s’est précipité et lui a chuchoté:
– Monsieur, pourquoi ne pas partir en premier, au cas où quelqu’un prendrait une vidéo et posterait
sur Inte…
Raidon a serré les dents et a hoché doucement tête.
Au moment où il s’est retourné pour partir, il a eu l’impression que tout le monde se moquait de lui dans
son dos.
Lorsqu’il est finalement retourné à sa voiture, Raidon a immédiatement demandé au chauffeur de
démarrer, de peur que les huées de ces personnes ne tombent dans ses oreilles.
L’assistant n’a pas pu s’empêcher de le conseiller:
Monsieur, les Chappuis doivent penser que notre force globale est encore bien pire que celle des
Umezawa et des Nakayama, donc ils ne veulent pas perdre de temps avec nous, mais ce doit être leur
perte!
Raidon est resté silencieux pendant un long moment, les yeux un peu rouges, et il a serré les dents:
–
Ils veulent choisir entre les Umezawa et les Nakayama, n’est–ce pas ? Très bien ! Je vais leur faire
payer ! C’est ma chance de dépasser les Umezawa et les Nakayama!
L’assistant était surpris et a demandé,
– Monsieur, qu’est–ce que vous… Qu’est–ce que vous voulez dire ? Je neprends pas…
Raidon a dit d’une voix froide avec une expression sinistre,
– Tu n’as pas besoin deprendre, fais juste ce que je te dis de faire !
L’assistant a immédiatement dit:
– Monsieur, vous pouvez faire ce que vous voulez !
Raidon a dit froidement :
– Première chose, je vais faire un chèque de deux millions d’euros, tu le portes au chef de famille
Banosa et tu lui dis que c’est juste un dép?t, s’il est intéressé, viens me parler chez moi, s’il n’est pas
intéressé, l’argent sera considéréme un cadeau de ma part!