Chapter 1520
Chapitre 1520
Et en cas de besoin, il pouvait donner à Savin à tout moment.
Mais raison pourquelle il a dit qu’il voit attendre que Savin en ait besoin pour lui donner était
parce qu’il voit utiliser pilule de renouveau pour augmenter loyauté de Savin.
Ce n’était pas parce qu’il avait des doutes sur Savin, mais parce qu’il savait qu’il n’y avait rien de mal à
être prudent en
toutes circonstances.
En entendant c, Savin l’a immédiatement remercié en disant :
– Ma?tre, je vous en serais extrêmement reconnaissant!
Savin n’était pas seulement un homme loyal, mais il était aussi un homme très intelligent.
Bien qu’il ne sache pas ce qu’était exactement pilule de renouveau, il pouvait également en avoir
aper?u grace à l’effet qu’avait eu cette pilule sur Bitoric.
< Premièrement, le bon médicament de Ma?tre Clément doit sans aucun doute être un médicament
magique qui peut guérir toutes les mdies. Ce médicament a pu guérir un cancer du pancréas avancé
qui était jusque-là considéréme étant une mdie incurable, toutes les personnes qui le souffrent
subent, ce médicament peut donc très probablement guérir toutes les mdies de ce monde.
Deuxièmement, à télévision, Bitoric était dans une meilleure formeparée à lorsqu’il était en bonne
santé, ce qui prouve que ce bon médicament peut non seulement guérir les mdies, mais il fait aussi
rajeunir les personnes qui le prennent et il prolonge ainsi leur durée de vie. Ces deux éléments suffisent
à nous faire dire que ce médicament est vraiment un trésor de ce monde, ? pensait-il.
Et maintenant que Clément lui a promis de lui en donner une, ceci l’a non seulement excité, mais l’a
également extrêmement ému.
Clément a hoché légèrement tête et a demandé à Savin:
– Savin, je suis venu te voir cette fois parce que je vois conna?tre les détails concernant mes parents
qui avaient été forcés à quitter Cité Y avant de se faire assassiner. Je me demande si tu as des
indices? Par exemple, qui était le coupable?
Savin a hésité un instant et a dit :
– Ma?tre, à l’époque, votre père avait apparemment offensé famille Rothschild, mais en fait, il avait
plut?t offensé toutes les grandes familles de Cité Y.
Clément a froncé les sourcils et lui a demandé :
– Pourquoi mon père a-t-il offensé toutes les grandes familles de Cité Y?
Savin a soupiré et a déré :
– à l’époque, sous le courant des échangesmerciaux internationaux, votre père avait d’abord
conduit famille Huet à démarrer des activités de finance et demerce transnationaux. à cette
époque, de nombreuses grandes familles de notre Pays C ne connaissaient rien sur les marchés
financiers étrangers. Elles ne connaissaient que lemerce traditionnel,me l’exportation de
certains produits nationaux vers l’étranger, puis l’importation de certains produits d’outre-mer vers le
Pays C. Ce type demerce transnational est le plus basique, même nos ancêtres le faisaient…
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Après avoir dit c, Savin a soupiré et a continué:
– Cependant, jusqu’à ce que votre père ait atteint l’age adulte, lemerce extérieur de nos
entrepreneurs nationaux était presque toujours au même niveau de celui de nos ancêtres, tandis qu’au
même moment, les Européens et les Américains ma?trisaient bien finance transnationale, ils avaient
déjà une bonne ma?trise des actions, des opérations de change, du pétrole, de l’or, des fonds de capital-
investissement, des fonds spéctifs etc. c’étaient les habilités spéciales de l’Europe et des états-
Unis…
– Les pays asiatiquesptaient encore sur les articles produits par les travailleurs de leur pays pour
les envoyer à l’étranger et les échanger pour peu d’argent, tandis qu’au même moment, les européens
et les américains avaient gagné de nombreux argent facilement en profitant de ces moyens…
– à l’époque, famille Rothschild avait pour objectif d’absorber de grandes familles du Pays C. Au
moment où presque tout le monde s’était résigné, c’était votre père qui s’était levé et avait mobilisé
toutes les grandes familles de Cité Y pour lutter contre famille Rothschild, cette dernière a été
défaite par votre père et ses hommes et ils n’avaient pas osé revenir au Pays C pendant plus de dix
ans…
Clément n’a pas pu s’empêcher de froncer les sourcils en entendant ceci :
– D’après ce que tu viens de dire, les grandes familles de Cité Y devraient remercier mon père. Donc
en quoi mon père les a-t-elles offensées ?