Chapter 1504
Chapitre 1503
Sa réponse a rendu Clothilde tellement heureuse qu’elle est ourue dans sa chambre pour se changer
d’un manteau de duvet long. De crainte de seisser reconna?tre, elle a porté un masque, un bo
poilu aux oreilles depin, ainsi qu’une paire des ltes,me une fillette mignonne et na?ve, toute
différente de Clothilde charmante.
En fait, elle était de sa nature une telle fillette pleine d’idées bizarres.
Faute d’histoires amoureuses ni de mauvaises ruses, Clody ne savait pasment s’entendre avec les
gar?ons, sans parler de mener une vie dissolue.
A travers son visage, Clément a vu petite Clody, son ennui doux de l’enfance.
Si elle avait été son ennui doux, c’était que Clément n’aimait pas être suivi tout le temps mais aimait être
admiré au fond de
son c?ur.
Comme il regardait, plongé dans ses souvenirs, les joues de Clothilde ont rougi.
– Clément, pourquoi me regarderme ?a ?
Clément est revenu à l’esprit à l’écouter. Gardant un sourire embarrassé et poli sur les lèvres, il a
expliqué honnêtement: – Désolé, j’ai pensé à notre enfance.
Elle avait l’impression que douceur a rempli son c?ur. En baissant les yeux, elle a proposé d’un ton
léger :
Allons–y!
Pour mieux cacher son identité, Clothilde a encore conduit Volvo et dirigé Clément vers le centre–ville.
Le Pueyrredón se trouvait au c?ur de Cité Y, et c’était l’endroit le plus animé dans toute région. Ici,
au lieu d’être modernisés, les batiments étaient conservés assez bien pour que les touristes y viennent
et apprécient le paysage historique.
Une demie heure plus tard, voiture s’est garée dans une ruelle près du Pueyrredón.
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Là, c’était difficile de distinguer les richards des misérables parmi les habitants. Parce qu’il y avait deux
genres de personnes qui habitaient dans les vieux bungalows: les misérables, qui habitaient dans un
petit bungalow probablement sans les toilettes si bien qu’on devrait aller aux toilettes publiques même
en hiver et en pleine minuit, et les richards, qui avaient assez d’argent pour décorer leur bungalow de
manière lumineuse.
Après tout, les bungalows n’avaient qu’un seul étage, et on ne pourrait rien découvrir à l’extérieur qu’à
l’intérieur.
Certains bungalows se situaient serrés, entourés par des ordures, des feces, et même des risques pour
la sécurité; d’autres avaient l’air modeste et discret mais en fait magnifique à l’intérieur.
Celui des Bt, bien s?r, appartenait à ce dernier.