Chapter 1284
Chapitre 1284
Quand Clément est venu devant porte du bureau de Léa, son amie Camille venait juste
d’en sortir.
à sa vue, Camille a immédiatement dit avec joie :
– Oh, Clément, qu’est–ce qui t’amène ici ?
Clément a dit en souriant:
–
J’ai quelque chose à dire à Léa, elle est là ?
– Oui!
Camille a tenu le bras de Clément et a dit affectueusement:
– Clément, ?a fait bien longtemps que tu n’es pas venu, tu me manques vraiment !
Clément a dit en souriant :
―
Maisment ne m’as–tu pas appelé ?
J’ai peur que tu sois upé ! a dit Camille avec un sourire, je ne veux pas te retarder dans
ton travail.
Clément a dit :
–
Eh bien, je t’inviterai à manger un autre jour. Bon, je teisses travailler et moi, je vais
chercher Léa.
Camille a dit :
―
D’ord, Clément, je vais maintenant à cuisine pour voir si onmence à préparer le
d?ner des enfants. Ne pars pas tout de suite, je viendrai te chercher plus tard.
– OK!
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–
Après le départ de Camille, Clément a frappé à porte du bureau de Léa.
C’est Clément ? Entre donc ! a dit Léa d’un ton affable.
Clément a ouvert porte et a vu que Léa était en train de lire des documents derrière le
humble bureau.
Léa a levé tête et a ajusté ses ltes. Puis elle a demandé avec un sourire:
–
– Comment, clément, qu’est–ce qu’il y a ? Pourquoi ne me préviens–tu pas avant de venir ?
Clément a dit avec un sourire forcé :
– Léa, j’ai quelque chose à te demander.
Léa a hoché tête et a dit en souriant:
– Vas–y, je t’écoute.
Clément s’est assis sur chaise en face de Léa et a hésité un moment, puis il a demandé :
Léa, je veux te demander des détails sur mon entrée à l’orphelinat à l’époque.
Quand Léa a Entendant c, une pointe de panique s’est dessinée sur son visage, mais très vite, elle a
retrouvé son calme et a dit avec un sourire:
– ?a fait déjà plus de dix ans, je ne me souviens plus exactement de beaucoup de détails, mais je vais
te dire ce que je sais.
Mais Clément, si intelligent, a immédiatement remarqué les furtifs mouvements de physionomie de Léa
et s’est rendupte que celle–ci devait lui cacher beaucoup d’informations.
Alors il regardait Léa et a demandé sérieusement:
– Léa, je voudrais savoir si quelqu’un m’a cherché pendant que je vivais à l’orphelinat ?
Léa a dit sans réfléchir :
– Non, jamais.
Clément a froncé les sourcils et a demandé :
– Ah non?
Léa a hoché tête et a dit :
Non, personne ne t’a cherché.
En l’entendant, Clément ne pouvait s’empêcher de soupirer et a dit avec émotion :
–
— Léa, c’est toi qui m’as élevé, et c sollicitera éternellement ma reconnaissance. Donc, je ne veux
pas te mentir, et je vais être direct.
Entendant c, Léa s’est immédiatement troublée.
Elle s’est rendupte que Clément devait apprendre quelque chose et était très nerveuse.
– Léa, j’entends dire que l’ami proche de mon père décédé est venu plusieurs fois à Cité J pour me
chercher et l’important, c’est qu’il est aussi venu me chercher à notre orphelinat ?! a poursuivi Clément.