Chapter 1154
Chapitre 1154
Ayant utilisé toute sa force, le père de Clélie avait l’impression d’avoir frappé sur le fer. Ensuite, il a
ressenti une telle secousse qu’il a subi de douleur et a laché sa main tout de suite, ne cessant de
gémir.
Le baton cassé l’a effrayé beaucoup !
Capable de casser un si fort baton en deux avec les mains si facilement, le jeune homme devant lui ne
pourrait jamais être ordinaire !
Il ne devrait jamais provoquer un tel personnage ! Sinon, ce serait facile pour lui de le battre à mort.
Après tout, il n’était qu’un rebut sans d’argent ni de pouvoir, et personne ne vengerait sa mort…
Avec cette pensée, le vieux monsieur a eu peur.
Alors, Clément a dit à Chloé et à Clélie :
– Allons–y.
Les proches de Clélie, malgré colère, n’osaient plus les arrêter. La mère amencé à se
chamailler:
– Ingrate toi, j’avais beau t’élever! Si tu oses épouser Bettencourt, je vais sauter par fenêtre, crois–le
ou non !
–
Maman… a supplié Clélie, pleine dermes, s’il te ?t,isse–moi cette fois!
Donne–moi plus de temps pour gagner de l’argent et aider Séverin avec son logement. Si tu en es
d’ord, je ne manquerai pas ma parole, sinon, je n’aurai plus de moyens. Car n’importe quoi je dois
épouser Stanis et garder mon enfant !
Sa mère a pleuré à haute voix :
–
Je m’en fiche ! Tu dois acheter un logement pour ton frère en six mois ! Fais un procès–verbal si tu
l’eptes, oh non, fais un avis de crédit de trente milles dont le di est six mois ! On teissera partir
si tu le fais, sinon, tu recevras mon cadavre !
– C’est vrai ! a dit Séverin, écris–moi un avis de crédit, et ce sera une garantie de mon mariage!
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Clélie a été tellement tourmentée qu’elle a crié fort:
–
– Vous essayez de me taper tête contre les murs, c’est ?a ?
– N’importe quoi, tu dois écrire cet avis de crédit aujourd’hui !
– Impossible! sans espoir ni expression, Clélie s’est levée, désormais, je ne vivrai que pour moi. Puisque
vous rejetez ma proposition, vous feriez mieux de renoncer à me contr?ler. Faitesme si je n’existais
jamais chez toi.
C dit, elle a pris ferme résolution et a dit à Chloé :
– Chloé, allons–y.
Celle–ci a hoché tête avant de descendre l’escalier avec elle. Les suivant, Clément gardait les yeux
fixés sur les trois personnes derrière.
Les deux hommes n’osant pas avancer, femme a crié :
– Fille ingrate, vas–y juste,isse–moi sauter par fenêtre et attends mon cadavre !
Cette fois, Clélie continuait à marcher, sans plus regarder en arrière ni même essuyer lesrmes cont
sur le visage.
Après leur départ, Séverin s’est énervé:
– Père, mère, onisse se marierme ?a ? Que dois–je faire alors?
Les dents serrées, mère de Clélie s’est levée et a déré :
– Allons–y aussi ! Je dois bloquer même si je dois m’allonger au–dessous des pneus!