《Tarshkila [Français]》 Tarshkila Ce fut une nuit de l''an 730. Dans un manoir, une dispute ¨¦clate. ? Nous refusons ?a, p¨¨re violent ! - Alors quittez ma maison, parias !? Deux adolescents quittent la demeure familiale, Sous la pluie et l''orage, annon?ant leur funeste destin. Vingt hivers auparavant, Dans un village maintenant devenu poussi¨¨res, Les paysans poss¨¨dent une attaque de bovins virulents. Ici, ces animaux n''ont rien ¨¤ envier ¨¤ ceux de vos croyances populaires. Ici, leurs cornes sont tranchantes, et leur bouche crache des projectiles de feu ardents. ? S''en est fini de nous ! Notre village va p¨¦rir comme les autres ! - Paysans, en ligne ! Nous ne finirons pas en ¨¦peautres ! ? Les pauvres se mirent en position. This story has been stolen from Royal Road. If you read it on Amazon, please report itUne charge suffit pour briser leur ame et leur d¨¦termination. ? Mais qui donc peut nous sauver ? - En est-ce fini de nous ? - N''ayez crainte, je suis avec vous. ? Du fin fond du village, il illuminait Maisons de pailles et petits paturages. Sa musculature ¨¦tait telle une montagne. Il fit face ¨¤ l''arm¨¦e bovine enrag¨¦e. Et d''un mouvement ¨¤ en faire fr¨¦mir, Il abattit leur chef en ligne de mire. Les autres devinrent dociles ¨¤ son ¨¦gard. Le h¨¦ros venait de r¨¦cup¨¦rer une arm¨¦e sauvage. Et tandis que sa silhouette semblait prendre toutes les parties De l''Horizon, il s''exclame : ? Aujourd''hui, j''annonce la cr¨¦ation de mon Empire. Tarshkila s''¨¦tendra partout o¨´ l''?il pourra voir, nos dominants de seront associ¨¦s ou p¨¦riront ! ? MarcheRoi La page se tourne, la plume a d¨¦j¨¤ ¨¦t¨¦ lev¨¦e et l''encre a s¨¦ch¨¦. Ann¨¦e 740. L''Empire de Tarshkila avait bien fleuri. Elle avait ¨¦clot en une superbe cit¨¦. Toute la Terre ¨¦tait sous sa protection renforc¨¦e. Mais tous ces ¨¦v¨¦nements eurent lieu bien loin de ceci. Dans le village ¨¦loign¨¦, tr¨¨s ¨¦loign¨¦ de MarcheRoi. Dans une maison de fortune. Un homme faisait doucement couler un caf¨¦ et mangeait lentement une prune. Il ¨¦tait imberbe et portait une tenue paysanne us¨¦e, au m¨ºme titre que sa voix. Les rides avaient assailli le visage de cet homme, pourtant dans la fleur de l''age. Unauthorized duplication: this tale has been taken without consent. Report sightings. ? Ruh ! Ruh ! Fit un cri enjou¨¦, d¨¦valant les escaliers. - Bonjour, ? Fr¨¨re, fit Ruh, en le prenant dans ses bras avec une douce sagesse. L¨¦a a-t-elle bien dormi ? - Oh que oui, elle ne va pas tarder ¨¤ venir ! ? Il s''agit de Habib, le petit fr¨¨re de Ruh. Deux ans les s¨¦parent, cependant, ce sont tel deux corps pour une m¨ºme ame. ¨¤ la diff¨¦rence que Habib ¨¦tait magnifique ; Un aspect scintillant, des cheveux boucl¨¦s ¨¦tincelants, des yeux verts tranchants comme une lame ; Non pas comme les noisettes mortes ¨¤ l''air mal¨¦fiques, Que poss¨¦dait malheureusement Ruh. ? Attention j''arrive ! Cri maintenant une fille, qui d¨¦vale furieusement les escaliers. ? L¨¦a avait quelque chose en plus que les autres. Une aura exceptionnelle. Ses cheveux ¨¦taient d''un blond sans pareille ! Et ses yeux d''un rose d''une puret¨¦ sup¨¦rieure ¨¤ l''eau. Ruh caresse doucement la petite t¨ºte de l''enfant. ? Comment va ma petite t¨ºte flamboyante ? - Ouais, yeah ?a va ! On fait quoi aujourd''hui ? On fait quoi aujourd''hui ? On fait quoi aujourd''hui ? R¨¦p¨¦ta 3 fois L¨¦a rapidement. - Avant toute chose, va plut?t prendre ton petit d¨¦jeuner doucement. ? Ruh montre du doigt la table, avec les repas pour son fr¨¨re et sa fille. Il y avait du lait et des viennoiseries. L¨¦a chargea en direction de celui-ci pour tout d¨¦truire. ? Ruh, tu n''en manges pas ? Murmure Habib - C''est tout ce qui nous reste, le caf¨¦ me sustentera. - Comment on va faire demain ? - N''ai crainte, le Ma?tre m''a pass¨¦ plusieurs commandes de bon matin. Cela suffira pour la fin du mois. ? Ruh remet son vieux col, tousse et se pr¨¦pare ¨¤ sortir. ? Fais attention ¨¤ toi. Et L¨¦a, pas de b¨ºtise, va jouer dans les champs, mais prot¨¨ge-toi du soleil, sinon il deviendra ta hantise. ? 茅checs L¨¦a jouait tranquillement dans les champs devant la maison. Avec Habib, ils faisaient une partie d''¨¦checs. Son p¨¨re lui apprenait ¨¤ jouer ; le r?le des pi¨¨ces et leur utilisation. Le soleil fulminait, et les deux portaient un chapeau pour se prot¨¦ger la t¨ºte. ? Papa... Il y a quelque chose que je ne comprends pas. - Quoi donc, L¨¦a ? - Pourquoi la Reine peut autant bouger ? Une Reine devrait ¨ºtre prot¨¦g¨¦e... Moi si j''¨¦tais Reine, je n''irai pas me battre ! Je resterai chez moi et je mangerai des fraises !Taken from Royal Road, this narrative should be reported if found on Amazon. - Oh, fit Habib avec un rictus. Eh bien, les gens sont capables de bien des choses pour d¨¦fendre ceux qu''ils aiment, et cette Reine, donne tout pour prot¨¦ger son amoureux. - Comme quand je chasse de la maison le fant?me Th¨¦r¨¨se ? Dit L¨¦a, en faisant allusion au jeu qu''elle faisait quand elle ¨¦tait chez elle. - O-oui, et je suis persuad¨¦ que tu seras la meilleure des reines ma belle. - C''est vrai ?! Mais c''est trop bien ! ? Au loin, l''on voit Ruh avancer avec lenteur et difficult¨¦s ; Comme s''il titubait. Sa main sur sa bouche assaillie par les toux, Laissait ¨¦chapper quelques gouttelettes rouges. Le docteur derri¨¨re lui posait chaleureusement la main sur son dos. Le pauvre la senti jusqu''¨¤ l''os. L¨¦a observait la sc¨¨ne avec inqui¨¦tude et curiosit¨¦. ? Qu''est-il arriv¨¦ ¨¤ p¨¨re ? ? Habib ne pu r¨¦pondre. Il prend la main de sa fille, et foulent la terre. ? Rentrons. ? Etang Il n''¨¦tait pas rare que Ruh revienne en toussant, Et accompagn¨¦ par un m¨¦decin. Mais peu commun est le fait qu''il en revenait saignant. Et d''une mani¨¨re aussi fatiguante, sa bouche couverte de sa main. Une fois ¨¤ la maison, L¨¦a s''interroge. Les jours passent et d¨¦filent. Ruh avait amen¨¦ bien des vivres, et m¨ºme des sucres d''orges ; Il s''agit d''une chose que L¨¦a appr¨¦cie. Ses all¨¦s-retours myst¨¦rieux continuaient, et intriguaient maintenant la petite. Un jour, elle vint ¨¤ lui tandis qu''il se pr¨¦parait. ? Papa, tu peux m''emmener avec toi, l¨¤ o¨´ tu vas ?The story has been stolen; if detected on Amazon, report the violation. - Ruh se figea quelques instants, avant de reprendre ; pourquoi donc, les jeux dans les champs et ¨¤ la maison ne te conviennent plus ? Tu as besoin de quelque chose ? - Tu devrais l''emmener Ruh, histoire qu''elle ne s''inqui¨¨te plus, et puis, l''on pourrait faire un pique-nique lors d''une pause ? - Oh oui ! Bonne id¨¦e papa ! Cria L¨¦a, avant de lever le pas. - Elle est partie sans m¨ºme que je n''accepte, souffla Ruh. ? . . . Face ¨¤ l''extr¨ºme pr¨¦cipitation de L¨¦a, Ruh d¨¦cida d''embo?ter le pas avec elle, laissant Habib s''occuper des plats ¨¤ merveille. Il lui avait laiss¨¦ un feuillet avec tous les conseils de pr¨¦paration pour la nourriture. Le p¨¨re et la fille avancent jusqu''¨¤ arriver devant un manoir, accompagn¨¦ d''un etang ¨¤ l''entr¨¦e de celui-ci. La demeure avait une belle architecture ; Tant?t dor¨¦ tant?t cramoisie. L''eau donnait un contraste ¨¤ cette image, Comme un paysan face ¨¤ un page. ? Reste ici L¨¦a, ce ne sera pas long. Voici o¨´ je travaille, chez notre gouverneur le bon. - D''accord ?a marche hoho ! Tra?ne pas trop ! Si Habib arrive je mangerai tout Avant ton retour ! ? La porte s''ouvre, Ruh dispara?t. L¨¦a en profite pour faire tremper ses petits pieds dans l''etang. Elle en profite m¨ºme pour jouer un peu avec, puisque Ruh serait dans les temps. Et deux grands hommes ¨¤ l''allure et au costume distinctif de la pl¨¨be paraissent. ? Qu''elle est mignonne ! Fit l''un d''un ton chaleureux. - Restons un temps avec elle, avant d''aller voir le gouverneur ! ? L''un d''eux sort de ses affaires, un canard en plastique qu''il d¨¦pose dans les mains de la bienheureuse. Le second lui donne une boisson fra?che pour tenir face ¨¤ la chaleur. ? Comment tu t''appelles, petite ? ? Lumineux Habib pr¨¦parait le repas pour la famille. Il m¨¦langeait de la farine de pois chiches, Avec de l''eau accompagn¨¦e de 2-3 ?ufs. Il ¨¦pice la pr¨¦paration ¨¤ sa fa?on. De mani¨¨re douce avec un peu de sel qu''il sort d''un sachet neuf. La maison ¨¦tait silencieuse, il n''y avait pas un son, Si ce n''est le fouet qui racle le futur repas. L¨¦a d¨¦testait les ¨¦pices, alors Habib n''en ajouta pas. Il place le plat au four, et pr¨¦pare le pain. Compar¨¦ ¨¤ ce que l''on pourrait penser, Ceci se mange principalement en sandwich, ce qui en fait un repas facile ¨¤ transporter. Pendant la cuisson, il se pr¨¦pare et regarde son teint ; La douce obscurit¨¦ de sa peau magnifique, Sa jeune musculature, Il est clair que Habib avait un corps artistique. La quintessence m¨ºme de la nature. Le plat est pr¨ºt, il en fait des sandwichs, Prend les boissons, Et sort en toute pr¨¦cipitation. . . . . Ruh avan?ait dans le manoir, jusqu''¨¤ atteindre un grand homme. Il portait une tenue noble rouge, noire et dor¨¦e, distinctive de la haute soci¨¦t¨¦ Tarshkilienne. Il ¨¦tait le gouverneur de MarcheRoi en somme. Et il accueillait Ruh en plongeant sa main dans la sienne. ? Comment te sens-tu, ? ami ? This book''s true home is on another platform. Check it out there for the real experience.- La douleur est partie, Ma?tre Raphy. - Bien, sache que la noblesse t''es grandement redevable. Ruh laisse un silence, manifestant sa nonchalance face ¨¤ cette information. Allez, sois fier ! Tu sais bien que dans ce monde, lorsque l''on d¨¦vore le c?ur d''un animal, on en obtient ses pouvoirs ? C''est un fait ind¨¦niable. - ¨¦videmment. - Et tu sais ¨¦galement qu''en le faisant l''on peut s''exposer ¨¤ leurs maladies tordues ? - Bien entendu. - Et c''est l¨¤ que tu entres en sc¨¨ne Ruh ! Tes piq?res et tes poisons inject¨¦s en toi permettent de cr¨¦er ces vaccins ! Vaccins qui permettent ¨¤ ces surhommes de ne pas mourir ; ce que tu fais n''est pas vain. Tu peux ¨ºtre fier, Ruh. ? Ruh ne r¨¦pond pas. Il avance au milieu du grand tapis rouge, des lustres brillants d''un air las. Direction la pi¨¨ce blanchatre et secr¨¨te du fond ; L¨¤ o¨´ se terrent m¨¦decin de pestes et petits bouffons ; Pr¨ºts ¨¤ comter ¨¤ Tarshkila comment l''op¨¦ration du jour s''est d¨¦roul¨¦e ¨¤ MarcheRoi. Il s''assied, ¨¦puis¨¦, et soupire. Si ce n''¨¦tait sa pauvret¨¦, il n''aurait pas fait ce dur supplice. S''il n''¨¦tait pas soumis ¨¤ cette loi. Si seulement, briser ses cha?nes un instant. Il pouvait se permettre de ressentir la faim qui lui d¨¦chire les intestins mille ans ; Mais m¨ºme pas imaginer que cela touche son enfant. Alors pour cela, il sacrifia sa douce sant¨¦, S''administre poisons et mort diff¨¦r¨¦e, Pour permettre ¨¤ une g¨¦n¨¦ration plus jeune de ne rien manquer. La lumi¨¨re des lampes fusillent ses yeux. Un flash lumineux et ¨¦pineux. Dans cette vie, les r¨ºves n''existent pas. On se bat, jusqu''¨¤ ce qu''on en soit las. Et on termine soit victorieux soit plus l¨¤. ? Allez-y, je suis pr¨ºt. Fit Ruh en soupirant une derni¨¨re fois. ? Malaise L''aiguille qui p¨¦n¨¨tre la chaire. Sentir l''int¨¦gration du corps ¨¦tranger. La remont¨¦e de toutes ces sensations de mal-¨ºtre, Le sang qui ne fait qu''un tour ; sensation de malaise. ¨ºtre affaibli et fragilis¨¦. Au tapis et ¨¦puis¨¦. La douleur qui monte, La torpeur qui s''installe. Comme si de fines bouches le grignotaient de l''int¨¦rieur et pondent Leurs ?ufs pales. M¨ºme si le souvenir de L¨¦a surplombait la douleur, ¨¦crasait la terreur ; La flamme dans ses yeux vascille. Animal observ¨¦ par tant de monde, Ceux qui en rient et ceux qui l''¨¦crivent, Tous autant plus immondes ; Sous le regard inquiet du gouverneur. Les minutes filent, bient?t la fin de la 11e heure. Ensure your favorite authors get the support they deserve. Read this novel on the original website.Les globules rouges quittant les narines et les oreilles, Rendait Ruh telle une fontaine. Son visage abattu par le combat qu''il m¨¨ne, Avait un air s¨¦pulcral, mortel. Dong, c''est fini. L''on laisse Ruh au repos. On v¨¦rifie son ¨¦tat et fait attention ¨¤ lui. Tout changement d''¨¦tat physique ou mental doit ¨ºtre not¨¦ au plus t?t. Une fois le temps d''observation fini, ce sera assez pour aujourd''hui. L''on donne une bourse d''or comme paie au paysan. Il se l¨¨ve doucement. S''approche avec lenteur de la porte. Habib avait-il atteint bon port ? Avait-il eu le temps de rejoindre L¨¦a ? Ou bien devraient-ils l''attendre ? Peu importe, car au-del¨¤ de tout cela, Elle et lui demeurent ses tendres. Eau La porte s''ouvre doucement. Le soleil illumine le visage de Ruh, qui ¨¦tait froid. Il ouvrit les yeux en grands, Et l''espace d''un instant, une sensation ¨¦trange assailli son ?il droit, Comme s''il ne l''avait jamais eu auparavant. Face ¨¤ lui, La t¨ºte de L¨¦a faisait des va-et-vient dans l''eau, son visage ¨¦tait sali Par ses larmes et son sang, Ses plaies et ses bleues Mais qui ¨¦taient ces deux ? En voyant sa fille se faire noyer de force, En voyant l''eau entrer dans sa gorge, Les coups de poings tourmenter son torse, Les impacts faisant fr¨¦mir chaque parcelle de son corps, Avant d''¨ºtre plaqu¨¦e une nouvelle fois ¨¤ l''eau et la boue, Elle avait ¨¦t¨¦ par ailleurs ¨¤ moiti¨¦ d¨¦nud¨¦e. Ruh est ¨¦pris d''une adr¨¦naline de loup, Il s''¨¦lance avec une vitesse que nulle avait observ¨¦ chez lui auparavant. Il frappe le visage du premier homme, et criait ; ? Relachez ma fille imm¨¦diatement ! ? Ruh observe attentivement ses deux adversaires. Leurs tenues bleues ciels et blancs neiges, ¨¦taient celles des Marquis du Roi. Les Marquis sont les Mains de Tarshkila, ceux par qui Il r¨¨gne sur la Terre. Ils sont, ¨¦videmment, les personnes les plus puissantes de ce monde, et n''agissent que selon Ses demandes et Ses lois. Celui qui noyait notre petite t¨ºte flamboyante ¨¦tait bossu, Comme s''il trimballait quelque chose d''¨¦norme sur son dos. Le deuxi¨¨me avait un nez tr¨¨s l¨¦g¨¨rement cornus, Et une barbe et des cheveux de la couleur de l''eau. Le premier ¨¦tait hideux, le second tr¨¨s beau. ? P... Papa, ils m''o... Souffla L¨¦a, qui s''accrochait faiblement ¨¤ la tunique de son p¨¨re, essayant de se cacher doucement. - Ta fille, hein ? Fit le cornu, avant d''abattre violemment son pied contre le crane de la petite. ?This story has been stolen from Royal Road. If you read it on Amazon, please report it Elle fut ¨¦cras¨¦e sous l''eau, D¨¦voilant par la brutalit¨¦ du coup une partie de ses os. Des bouts de sa cervelle et son sang gicl¨¨rent comme un geysers sur Ruh. Le monstre prend le cadavre de la fille et le jette violemment. Il atteri droit dans les bras de Ruh. Ruh. Ruh. Ruh ! Il ¨¦tait annihil¨¦ de toute capacit¨¦ ¨¤ agir, An¨¦anti physiquement, Son regard morbide ¨¦tait fig¨¦ sur les marquis en plein rire. Il ¨¦tait bouche-b¨¦e, ses jambes tremblent fr¨¦n¨¦tiquement. Comme une plante qui se fait secouer ?¨¤-et-l¨¤. Sur le point de mourir mais qui lutte, Pour ne serait-ce qu''une fois revoir le soleil, tel est son but, Et faner puis revivre telle une diva. Il portait le corps de cette innocente ame, Dont la silhouette ressemblait ¨¤ un amas de chaires et de sang infames. ? L... L¨¦a... R¨¦veille-toi... On va rentrer, r¨¦veille-toi s''il te pla?t. ? Aucune r¨¦ponse. Il baisse doucement son regard et voit ses plaies. Il le l¨¨ve vers ses ennemis, l''air meurtri. ? Marquis, ou pas, ? Vous qui avez os¨¦ prendre ce qui m''¨¦tait le plus cher dans l''ame. Je vous tuerai et r¨¦pandrai vos entrailles dans tout le pays. Votre t¨ºte sur une poubelle que je ferai br?ler jusqu''¨¤ traumatiser vos dames. - Oh, petit. Une telle d¨¦claration ne saurait passer inaper?u, fit le bossu en s''approchant. ? Il l''attrape par le col, tandis que le paysan lui crache au visage. Le bossu lui d¨¦coche un coup de poing en pleine t¨ºte qui rend Ruh saignant. ? Cessez ! ? Le Gouverneur arrive en toute hate, arrachant le paysan du marquis. Le jeune p¨¨re s''¨¦croule dans l''eau, en enla?ant sa petite fille. Son corps ¨¦tait comme tir¨¦ par plusieurs centaines de milliers de cha?nes de chagrin. Chacune arrachant une part de Ruh avant de la remettre pour ensuite r¨¦cidiver. Tout ceci ne pouvait pas ¨ºtre r¨¦el, non, il ne veut pas y croire, ce n''est pas vrai. Au final de Ruh, il ne resta plus rien. 茅clat Nouvelle journ¨¦e en vue. L''on enterre L¨¦a non loin de la maison familiale. Le soleil tape tout le village, matinale. Bon nombre de citoyens, pour ne pas dire la totalit¨¦, ¨¦taient pr¨¦sent et se tut. Chaque geste se fait dans un mutisme Des plus horribles et incroyables. Comme si le monde avait cess¨¦ sa vie, Avec celle de L¨¦a. Habib d¨¦pose un bouquet de fleurs, Ruh allume une bougie pour l''accompagner. L''on entendait m¨ºme pas quelque animal chanter. Tous avaient une marque sur le c?ur. This book''s true home is on another platform. Check it out there for the real experience. . . . Gouverneur Rafy avait la veille pr¨¦venu ; Ruh allait ¨ºtre donn¨¦ aux marquis pour son comportement irrespectueux. Car ils sont l''incarnation du pouvoir, il fallait un peu de retenu. Et si cela n''¨¦tait fait, MarcheRoi serait mis ¨¤ sang et ¨¤ feu. . . . Ruh entre chez lui. Explosion de d¨¦mence. Ruh fracasse ses deux poings contre la table, il en perd appui. Ses bras se mettent ¨¤ saigner avec abondance. ? Putain de merde Ruh ! Qu''est-ce que t''as fais Ruh ! Pourquoi tu ne l''as pas sauv¨¦ Ruh ? Bordel ! On va tout perdre Ruh ! ? Il attrape un verre qu''il balance sur la fen¨ºtre. Elle ¨¦clate. Ruh marche sur chaque ¨¦clat, Mais il est trop t?t pour constater ce qui le p¨¦n¨¨tre. Il prend faiblement un long bout tranchant. ? Rendez-la moi... Rendez-moi L¨¦a. ? Il pousse un cri d''effort, ferme les yeux et l''enfonce dans son ventre. Les deux bras de Habib bloque Ruh dans cette tentative s¨¦pulcrale. ? Qu''est-ce que tu fous Ruh ! C''est pas le moment de me fausser compagnie ! Cesse d''¨ºtre fou ! ? L''homme s''¨¦croule en sanglots significatifs. Le cadet le porte sur son ¨¦paule et l''emm¨¨ne sur son lit. ? Je t''interdis d''en finir. Je vais chercher quelque m¨¦decin pour te gu¨¦rir. ? Habib part, laissant son fr¨¨re sur son linceul de sang. Il ¨¦prouvait un d¨¦sarroi abyssal tout comme son grand fr¨¨re, mais devait garder la face. Si lui aussi tombait, personne ne pourrait les reprendre. Il quitte la maison avec une tasse ; Remplie de caf¨¦, car il n''avait pas dormi depuis l''¨¦v¨¦nement. J-7 avant l''arrestation de Ruh. Gorge Les autres citoyens d''un village non loin De Marcheroi s''alarment. Habib avait tap¨¦ du poing, Envers Rafy le gouverneur, concernant le drame Qui allait s''abattre sur son fr¨¨re. Tandis que les m¨¦decins le traitaient, Le prodige de Marcheroi essayaient De faire en sorte qu''il ne finisse pas en pri¨¨res. Mais en vain. This tale has been unlawfully lifted from Royal Road. If you spot it on Amazon, please report it. La nouvelle de l''arrestation de Ruh avait fait le tour De la r¨¦gion par bien des routes. Ceux de la pl¨¨be ¨¦prouvent telle une faim qui les ronge, Une tristesse nationale qui monte jusqu''au tronc*. . . . . . ? Il a refus¨¦ toutes mes propositions, Ruh. - Laisse ? fr¨¨re. Pr¨¦pare toi ¨¤ refaire ta vie. Dans 3 jours je ne serai plus. Si ce n''est que l''amertume qui te lie ¨¤ ton pass¨¦, rompt-la avec une lame distordue. Et recoud ton nouveau futur. Un futur ou ni moi ni notre fille furent. ? . . . . . Dans la nuit, un homme capuch¨¦ Sort de chez les deux fr¨¨res. V¨ºtu d''une toge noir comme les t¨¦n¨¨bres. Il avance dans un rythme mortuaire. Mais dites-moi, Que fait-il ¨¤ d¨¦ambuler ainsi ? Si ce n''est en direction du toit de Rafy ? Une infiltration par la fen¨ºtre en y faisant basculer son poids. Il traverse en tout silence, Couloirs, pi¨¨ces dans une dance Dont tout son ¨¦tait absent. Il atteint le lit du gouverneur dormant. Une lame s''apposant au dessus de sa gorge. Poigne de fer Il ouvre les yeux d''un sursaut. Rafy voit ce long couteau lui faire face. Il roule sur le c?t¨¦ pour sauver sa peau. De son lit noble il fini debout et harasse. ? Qui es-tu, sale race ? ? L''homme ne r¨¦pond pas, et se jette sur le gouverneur. Rafy r¨¦ussi ¨¤ lui attraper les poings, Mais un coup de t¨ºte vient le d¨¦boussoler de loin. Reading on this site? This novel is published elsewhere. Support the author by seeking out the original. Deux coups de coudes dans son nez lui am¨¨nent terreur. La lame lui tranche la joue. Il tombe par terre. Rampant jusqu''¨¤ une lanterne. Rafy l''allume ; la lumi¨¨re orange et rouge ¨¦claire la chambre d''un air taciturne. Il attrape un baton et se met en joug. ? J''arracherai ta capuche, sois en s?r. ? Le gouverneur bondit. Le t¨¦n¨¦breux esquive. Rafy s''entrechoque contre une commode mais reste impassible. Il passe sur le c?t¨¦. Charge droit sur sa cible L''¨¦crase contre le mur en lui donnant un crochet. Le coup est si puissant que son adversaire est sonn¨¦. Il prend le couteau qu''il jette en l''air. Ce dernier se coince dans les cordes qui maintiennent au plafond un immense lustre. D¨¦faite amer ? Le t¨¦n¨¦breux se reprend Attrape Rafy par la gorge d''une poigne de fer. Il l''agenouille de force en ¨¦tant Au dessus de lui comme l''air Est au dessus des gens. Le gouverneur enfonce un baton dans les cottes de l''inconnu. Il tressailli et s''¨¦croule en arri¨¨re. Son sang coule et Rafy reprend le dessus. ? Fais tes pri¨¨res, vile cr¨¦ature ! ? Il lui arrache sa capuche. ?... Habib ? ? Feu ? Habib... ? Pourquoi ? - Pour Ruh et notre toit ! - Petit impertinent ! Tu penses vraiment qu''il souhaiterait que tu fasses ?a, lui ? - Cette d¨¦claration est hypocrite ! ? ¨¤ ces mots l''homme mord le visage du gouverneur, Qui lache prise avec stupeur. If you encounter this narrative on Amazon, note that it''s taken without the author''s consent. Report it. Un coup de poing est d¨¦coch¨¦. La t¨ºte de Rafy bascule sur le c?t¨¦. Un second poing est enclench¨¦. La t¨ºte de Rafy est amoch¨¦e. Habib l''attrape ! Son crane sanglant qu''il serre ! Il fait un pas et le rape ! Contre le mur de sa maison en pensant ¨¤ son fr¨¨re, Balance le gouverneur sur terre. Dans un dernier ¨¦lan, il plante ses doigts Sur le bas ventre de Habib. Rafy tenait bon malgr¨¦ son visage livide, Et son adversaire le voyait que comme un faux roi. ? Tu as eu tort... M¨ºme si tu es fort ! - Fais acte de silence, car tu es mort ! ? ¨¤ ces mots, le lustre dont le couteau avait rong¨¦ les cordes Tombent, sur le gouverneur dont le corps se tord, Comme l''on tord et ¨¦crase un long bout de carton, Sa vie ne fut qu''un pitoyable feuilleton. Le sol se met ¨¤ br?ler, Et son sang, au sol, lui refait une beaut¨¦. Face Au Monde ? Habib... ? Pourquoi ? - Pour Ruh et notre toit ! - Petit impertinent ! Tu penses vraiment qu''il souhaiterait que tu fasses ?a, lui ? - Cette d¨¦claration est hypocrite ! ? ¨¤ ces mots l''homme mord le visage du gouverneur, Qui lache prise avec stupeur. Un coup de poing est d¨¦coch¨¦. La t¨ºte de Rafy bascule sur le c?t¨¦. Un second poing est enclench¨¦. La t¨ºte de Rafy est amoch¨¦e. Habib l''attrape ! Son crane sanglant qu''il serre ! Il fait un pas et le rape ! Contre le mur de sa maison en pensant ¨¤ son fr¨¨re, Balance le gouverneur sur terre. Dans un dernier ¨¦lan, il plante ses doigts Sur le bas ventre de Habib. Rafy tenait bon malgr¨¦ son visage livide, Et son adversaire le voyait que comme un faux roi. ? Tu as eu tort... M¨ºme si tu es fort ! - Fais acte de silence, car tu es mort ! ? ¨¤ ces mots, le lustre dont le couteau avait rong¨¦ les cordes This tale has been unlawfully lifted from Royal Road. If you spot it on Amazon, please report it. Tombent, sur le gouverneur dont le corps se tord, Comme l''on tord et ¨¦crase un long bout de carton, Sa vie ne fut qu''un pitoyable feuilleton. Le sol se met ¨¤ br?ler, Et son sang, au sol, lui refait une beaut¨¦. --------- ? Vite ! Cherchez de l''eau ! C''est terrible ce qui se passe ! ? Un cavalier criait ceci ¨¤ ses deux autres coll¨¨gues. ? Qu''y-a-t-il , enfin L¨¦andre, c''est quoi cette t¨ºte de d¨¨gue ? - La famille Rafy vient de p¨¦rir ! Ils sont morts en masses ! - Quoi ?! - Un incendie est en train de ronger leur maison jusqu''au toit ! Le Gouverneur et ses deux enfants sont morts ! ? Habib s''¨¦tait extirp¨¦ non pas sans tort. La maison s''¨¦tait ¨¦cras¨¦e sur elle-m¨ºme, Emportant adultes, enfants et servants p¨ºle-m¨ºle. Les petits os innocents se brisaient sous le bois ; Au m¨ºme titre que ceux du batard avide de lois. . . . Le lendemain. Le tueur de gouverneur s''¨¦tait assis sur le bois fumant de la demeure calcin¨¦e. Tenant fermement une machette dans sa main. Il cri pour que sa voix soit port¨¦e. ? ? Peuple de Marcheroi ! ? Peuple de Marcheroi ! Femmes ! Hommes ! Cachez vos enfants ! Et venez ¨¦couter l''annonce d''un ¨¦v¨¦nement imminent ! ? Le village commence ¨¤ se rassembler autour de Habib, qui portait toujours sa tenue sombre, Que le soleil punissait de sa chaleur, l''accamblant en trombe. ? Cela est... Disons que c''est d¨¦plac¨¦, de se poser ainsi sur des corps, fit une femme ¨¤ la chevelure bleue. - Je suis celui qui a tu¨¦ Rafy et les siens. Mes mains lui ont arrach¨¦ l''ame et je ne le regrette m¨ºme pas un peu. ? Les regards se figent. ? J''ai tu¨¦ notre Gouverneur, car il voulait nous arracher Ruh ! N''est-ce pas lui par le pass¨¦ qui a sacrifi¨¦ sa sant¨¦ pour que ce village gagne en richesses ? Vous le savez, et on ne peut jeter notre h¨¦ros comme une vulgaire pourriture en ignorant sa d¨¦tresse. Avez-vous remarqu¨¦ ? Plus aucun soldat n''est dans le village. La poign¨¦e qui devait nous prot¨¦ger, Est parti vers le groupe qui compte arr¨ºter mon fr¨¨re, pour s''y r¨¦fugier. Et vous savez ce qui se passera quand ils apprendront la nouvelle ? Ils an¨¦antiront Marcheroi pour en faire un exemple, que vous me livrez ou non. Ils toucheront vos femmes et tueront vos fils sous vos yeux sans pouvoir m¨ºme ¨ºtre rebelle. Vos filles deviendront esclaves, et croyez-moi que vous voulez pas que je d¨¦tails leurs putains de conditions dans lesquelles elles seront ! Allez-vous vous laisser faire, ? peuple de Marcheroi ? Allez-vous laisser l''Injustice et la Corruption ¨ºtre rois ? La soumission ¨¤ des ¨ºtres qui vous ex¨¨crent ? Qui ne vous accordent aucune voix ? Ou bien vous attendez que ?a soit la p¨¨gre, Qui vienne nous arracher ce qui nous reste ? Notre Honneur, Notre Dignit¨¦ et Notre Fiert¨¦, Sont-ils des amuses-bouches ¨¤ vos yeux de paysans ext¨¦nu¨¦s ? L¨¨ve-toi, Marcheroi ! L¨¨ve-toi, Marcheroi ! Nous ne p¨¦rirons pas de la main de quiconque ! Nous ne seront pas un exemple d''asservissement ! Que nous r¨¦sistons jusqu''¨¤ notre tombe ! Que nos ennemis finissent d¨¦ments ! Car ils vont go?ter ¨¤ notre plomb ! MarcheRoi ! Ou plut?t le village qui se dresse face au Monde ! ? Armature Un silence digne des cimeti¨¨res, Voil¨¤ l''h¨¦ritage du discours de celui qui secoua la terre, Par sa rage Et son monologue sans marge. Puis, la femme aux cheveux bleus pris la parole. ? Je veux croire en tes mots et les aimer comme de l''or. Mais si on se fait tous tuer d¨¨s notre premi¨¨re d¨¦fense ? Combattre des soldats ? M¨ºme pas que je n''y pense. ¨¤ moins que tu ai quelques miracles ¨¤ sortir de ta poche. ? ¨¤ ces mots Habib se leva plut?t satisfait. ? Ainsi laissez-moi m''en occuper, D¨¨s l''arriv¨¦e de leur chef Seul ¨¤ seul et si ma main le met ¨¤ l''arr¨ºt, Vous me suivrez dans mon grief. - Bien, dans ce cas-ci, moi, Laetitia Monomon, Suivrai tes directives comme nous suivent nos ombres. ? Et doucement, l''ensemble de Marcheroi acceptaThis book''s true home is on another platform. Check it out there for the real experience. La demande de Habib en ¨¦change de ce miracle. Comment un simple paysan pourrait vaincre Un soldat de Marquis, de ceux qu''il faut craindre ? Le temps fila comme le sable transport¨¦ par le vent. 3 cavaliers et deux soldats munis de longues lances vinrent. Le Caporal L¨¦andre ¨¦tait de la partie et regarde droit devant. Seul Habib ¨¦tait l¨¤, leur faisant un geste de main. ? Approchez, que je vous fasse go?ter Ce dont gouverneur s''est d¨¦lect¨¦. - Qu''est-ce que, toi, Habib, tu aurais commis cette folie ? - Et les tiens ont pris ma fille. ¨¦coute, je ne vais pas perdre mon temps en palabres inutiles, Nous ¨¦tions la veille amis Et aujourd''hui je me dresse contre ce gouvernement futile. Il ne peut en ¨ºtre autrement et je sais que tu ne me suivras pas. - Habib ? Habib, tu es beaucoup trop important pour Marcheroi. Une fille ? Calme-toi et on te donnera filles et femmes ! Habib ? Habib cesse de faire celui de bonne foi, Ton fr¨¨re a fait son temps et tu dois aller de l''avant telle une bonne ame ! ? ¨¤ ces mots l''on vit une v¨¦ritable ¨¦toile filante S''¨¦craser d''un bond sur L¨¦andre, Qui pu seulement fr?ler la lame de la machette, ¨¤ tel point que son casque fut fissur¨¦, d¨¦voilant une part de sa facette. ? J''ignorais tes comp¨¦tences guerri¨¨re, Habib ! - Ne parle pas de ma famille vil porc ! - S''en est assez ! Tu vas conna?tre les remords ! ? Le caporal pris son fleuret et entreprit Un r¨¦cital de coups comme un ¨¦boulement, Pour que son ennemi finisse en bribes. Mais le fr¨¨re ¨¦tait tr¨¨s vif et telle une danse, Il se glissa au plus pr¨¨s de L¨¦andre avec son arme. ? Je ne peux pas croire que tu n''ais jamais ¨¦t¨¦ soldat ! ? D''un geste, la machette per?a l''armure, Et le tendon du cavalier. Sans cela, impossible de garder son arme en main. La t¨ºte de L¨¦andre s''inonde de pens¨¦es. C''¨¦tait la fin, il avait perdu ? Il lui reste son autre main, vite, fait bouger ton cheval ! Ton fils attend ton retour ¨¤ la capital, ne tombe pas ! D''o¨´ Habib tirait son exp¨¦rience du combat qui lui en avait mis plein la vue ? Vite L¨¦andre tue-le ! Cela fait 6 mois que tu n''as pas vu M?sm ! Ne d¨¦?ois pas ton fils ! Tue ! Tue ! Tue ! Vite ! Vite ! Vite ! L¨¦andre ! Tue ! Tu es le Caporal de MarcheRoi ! Aucun combat n''est perdu ! Temp¨ºte sous un crane. Habib abat sauvagement sa machette dans tout l''armature. Per?ant tout le corps du path¨¦tiques soldat de titane. ? M?sm... Ne deviens jamais comme moi... J''aurai d? passer plus de temps... - Tu n''¨¦tais qu''un exemple. ? Le corps d''acier s''¨¦croule sur le sable, et s''enfonce. Tordre Victoire, Arriv¨¦e d''une fracassante mani¨¨re, Et de fa?on si ¨¦vidente que tous purent le voir. Et lorsque les autres soldats voulurent arracher Habib telle la bruy¨¨re. Une pluie de fourches et de houes vinrent les faucher. Idiots sont ceux qui se pensaient tout permis, Arriv¨¦s pour arrester les voil¨¤ finis. N''est-ce pas que les r?les se sont invers¨¦s ? Voici les forces de l''ordre, Sans d¨¦fense. Et les pauvres gens, Avec la force de les tordre. Les chacals affam¨¦s ont faim. Et le gros loup se retourne enfin, Comprenant que le pi¨¨ge se referme sur soi. Unauthorized use: this story is on Amazon without permission from the author. Report any sightings.Et que l''on marche sur le roi. Fiou. Le son d''une fourche. Transper?ant chaire comme une lame l¨¦tale Sang qui s''¨¦vapore, Elles se propagent dans l''air ces belles p¨¦tales. Les yeux ¨¦carquill¨¦s, Pourquoi sont-ils si surpris, Eux dont le m¨¦tier est d''?ter la vie ; Ne se sont-ils jamais dis : Qu''un jour ce sera eux que l''on va enterrer ? Et les corps tombent. Ce d¨¦sert sera leur tombe. L¨¤ o¨´ insectes se nourissent de carcasses. L¨¤ o¨´ chaire devient putride. La ville englobe Habib. Miracle insatiable. MarcheRoi s''¨¦tait rebell¨¦. Premier drapeau noir ¨¦lev¨¦. Une strat¨¦gie doit ¨ºtre adopt¨¦e. La conqu¨ºte ne fait que commencer. Fen锚tre D''un pas enjou¨¦, Il parti voir son fr¨¨re. ? Ruh, victoire nous avons port¨¦, L''on se pr¨¦pare pour faire guerre ! - ? Habib. As-tu pris en otages, L''ensemble de nos fr¨¨res et s?urs ? Uniquement pour moi, qui prend de l''age ? Es-tu donc d¨¦nu¨¦ de raison, de peur ? - Non, je fais ceci pour L¨¦a et toi. Aaah, oui, certainement, ce monde entendra mon courroux. ? Le village se pr¨¦cipite pleine de bonne foi. Allant de tout c?t¨¦ propageant leurs ondes,This tale has been unlawfully lifted without the author''s consent. Report any appearances on Amazon. Motivation, le forgeron pr¨¦pare bien des armes, D¨¦termination, les jeunes s''entra?nent au combat, Situation d¨¦licate des palefreniers, Qui s''occupent des quelques chevaux en laissant des larmes, De joies, car leur situation allait changer depuis le bas. ? Quel horrible fr¨¨re sans piti¨¦. ? Fit Ruh en se tenant contre le mur face ¨¤ la fen¨ºtre. T¨ºte contre vitre, le fixant depuis le reflet. ? Veux-tu que le stresse p¨¦n¨¨tre ma moelle ? - J''agis pour notre dignit¨¦ et notre honneur... - Je ne tiendrai pas plus de 2 mois. ? Ni les ¨¦claireurs, Ni les chasseurs, Et encore moins les pers¨¦cuteurs, Purent entendre la virulence de la fl¨¨che qui venait de percer le c?ur de Habib. ? Et tu viens ¨¤ moi en disant que tu pars pour combattre. Je serai mort ¨¤ ton retour. Et assur¨¦ment, je ne veux pas mourir seul. - Pourtant les m¨¦decins t''avaient soign¨¦s..! Non, non, c''est quelque chose d''autre qui te m¨¨ne ¨¤ ton seuil... Ces gens auront profit¨¦ de toi jusqu''¨¤ la derni¨¨re goutte. Que chaque parcelle de ton sang les ait alcoolis¨¦ ! Oui, oui ! Je ferai taire non pas que leur orgueuil ! Je les abuserai sans l''ombre d''un doute ! ? Habib s''¨¦croule sur le lit. Il soupire et fatigue. Au bout de bien des minutes, Il sort une carte. ? avant que tu ne partes, J''aurai pris tout Tarshkila. Cette carte ¨¦tait dans les affaires de L¨¦andre. - Ainsi tu ne me vois que comme un compte ¨¤ rebours, fit Ruh en glissant Le long de la fen¨ºtre d''un air las. ? Tr猫s Ch猫re ? Venez ! Venez lire la nouvelle de Marcheroi ! Cri un enfant des rues avec une pile de journaux. Une femme ag¨¦e arrive et en ach¨¨te un, arborant un sourire courtois. Il ¨¦tait t?t, Elle s''assied sur un banc aux jolies ornements. Les feuilles tombent comme les jours. ? ¡°Habib et Laetitia Monomon combattent dans la Zone 1 et les troupes d''Artannes Ont unifi¨¦ la derni¨¨re ville paysanne. Tous sont sous la banni¨¨re Des Marcheurs, dirig¨¦ par Habib.¡± En un mois, ce jeune nous a montr¨¦ bien des miracles. Et dire que ma fille le suit de pr¨¨s. Elle ne s''est pas laiss¨¦e abattre et est m¨ºme ¨¦carlate. Je me demande quand est-ce qu''elle reviendra me raconter toutes ces histoires o¨´ le courage est la cl¨¦ de la s?ret¨¦. ? La pluie s''abat comme les fl¨¨ches. ? Vite, selon Ruh il faut que la bataille se termine en moins de dix minutes, d¨¦p¨ºche ! ? Tandis que les deux arm¨¦es S''entrechoquaient, deux cavaliers Contournaient tout le monde, Cach¨¦s par les flots et les ondes, Il s''agissait de La?titia et Habib. ? Encore 100 m¨¨tres ''bib ! ? Habib Acquiesce et continue sa course. ? Bien, on se s¨¦pare maintenant qu''on a fait le tour. Je pars m''occuper du g¨¦n¨¦ral, fauche leur arm¨¦e dans le dos. - Je vais leur faire la peau ! ? Monomon charge de son c?t¨¦. Longue lance qu''est la sienne, avec un embl¨¨me triangulaire dor¨¦ Sur la lame d''argent qui allait percer Chaire et sang sur son sillage. Des mouvements d''une grande fluidit¨¦, Que l''on cru voir un ma?tre d''art martial. Mais d''un coup, alors qu''elle venait d''abattre Toute la ligne de d¨¦fense de la Premi¨¨re Zone, humili¨¦e Un homme muni d''un immense bouclier survint d''un bond et ex¨¦cuta le cheval de La?titia This tale has been unlawfully obtained from Royal Road. If you discover it on Amazon, kindly report it.Qui pu bondir vers un autre, avant d''adresser un regard vers celui-ci. Il avait de long cheveux blancs. Le corps balafr¨¦ comme s''il avait pass¨¦ 7 hivers au combat. Ses yeux bleus plongent dans ceux de la g¨¦n¨¦rale des Marcheurs. ? Je ne devais pas quitter mes quartiers, Mais sans cela, vous auriez gagn¨¦. Votre strat¨¦gie est int¨¦ressante, mais elle... ? Malgr¨¦ le tonnerre des affrontements, L''inconnu entend Habib revenir, Puis dispara?t dans la pluie. Le Marcheur revient avec le corps du g¨¦n¨¦ral ¨¤ bout de bras. ? C''est fait. Bon boulot Laetita. On peut allumer le signal. - Je prends le plus clair, pour qu''il se voit malgr¨¦ le manque de luminosit¨¦. ? La femme allume un bambou qu''elle prot¨¨ge du mieux qu''elle peut. Sur les cieux une fum¨¦e gris¨¦e se l¨¨ve peu ¨¤ peu. Et Habib part achever les restes de l''arm¨¦e adverse. . . . . . Les Marcheurs avait ¨¦tablis leur camp. La pluie avait cess¨¦, Le feu s''¨¦tait lev¨¦ Et la f¨ºte prononc¨¦e. Gloire ¨¤ Habib et Laetitia nos bienfaiteurs ! Archal ¨¤ terre ! Laetitia avait pris dans ses bras le fondateur. Il ¨¦tait devenu ¨¦vident que leur relation n''¨¦tait pas que militaire. ? Et si on se mariait ¨¤ Archal apr¨¨s notre victoire tr¨¨s ch¨¨re ? - Oh, je vois que tu es tr¨¨s entreprenant mazette ! ? Danse, volupt¨¦ et l¨¦g¨¨ret¨¦ apr¨¨s une bataille aussi sanglante ! Quelque part, il s''agissait de chose surprenante, Que de l''Ascension des Marcheurs en seulement 30 jours. Pourtant, loin et seul. Ruh se trouvait dans sa tente et observait d''un ?il. Son faible et path¨¦tique corps ne tenait qu''¨¤ peine debout. Il avait l''allure pitoyable d''un sans-le-sous. Un corps athrophi¨¦ et si hideux qu''il avait eu l''obligation de le cacher. Ruh portait un masque et des bandages sur tout le corps. Il sentait le poids de ses os craquant ¨¤ chaque mouvement trop fort. Sa peau grisonnante lui faisait pousser des cris de martyris¨¦, Enfin, si seulement il avait la force d''hurler. Depuis sa tente tr¨¨s ¨¦loign¨¦e, Il ¨¦tait t¨¦moin du succ¨¨s de son petit fr¨¨re le surdou¨¦. Il aurait aim¨¦ ne pas ¨ºtre autant sur le c?t¨¦. Mais L¨¦a demeurait sa priorit¨¦. Alors sa main toute fr¨ºle glisse le long de la toile d''entr¨¦e ; Accompagnant quelques larmes. Il se retourne et marche vers son lit. Prend une allumette et la fait ¨¦tinceler. Fixe la flamme vive. Douce chaleur qui vient caresser ses joues humidifi¨¦es. Prend quelques pages. Sa plume. Et ¨¦crit. L''Histoire. Trop faible pour rage. Est Taciturne. En rimes. Pour soi. Artanne La f¨ºte battait son plein. L''on voyait Laetita et Habib dans une danse ¨¦poustouflante. Le son de leurs pas menait tout le monde tels les courants marins. Deux ¨¦toiles brillantes dans la nuit resplendissante. Et dont les ¨¦cumes solaires ¨¦clairaient les compagnons ; orang¨¦e est la teinte. Doucement et lentement, La folie se dissipe ; Comme un brouillard de cendres. Mais la joie n''¨¦tait pas partie. Ici bas dans la nuit, C''est avec le sourire que tous les autres ; Soldats et amis, Ferment les yeux, ils sont des n?tres. Fiou, l''allumette s''¨¦teint. Il s''¨¦tait aussi endormi dans le silence et l''indiff¨¦rence des siens. Et la nuit coule comme l''eau sur le ravin, Jusqu''au petit matin. The narrative has been illicitly obtained; should you discover it on Amazon, report the violation. . . . L''immense troupe d''Artanne arrivera d''ici 2 heures, Dit Habib ¨¤ ses camarades. Tandis qu''ils se l¨¨vent et pr¨¦pare boissons et beurres, Laetitia et le chef vont dans la tente du fr¨¨re ag¨¦ et malade. Celui-ci ¨¦tait debout et analysait la prochaine bataille avec un plan. ? Alors ! C''est le grand jour Ruh ; Prise d''Archal ! On va envoyer un message fort ¨¤ Tarshkila ! - Bien envoy¨¦ ?a Habib, yeah ! On va leur montrer, chauffe Laetitia. - La cit¨¦ Archal est prot¨¦g¨¦e par deux avant-postes. Une perc¨¦e sera n¨¦cessaire, et vite, ils n''ont pas eu le temps de se pr¨¦parer. Nous avons nos canons, tandis qu''ils n''auront pas de riposte Assez solide contre ces machines ¨¤ exploser. Alors nous allons bombarder leurs infrastructures. Pour une mission de perc¨¦e, Artanne est le plus pure. Sa prise de Nome en 1h en est la preuve. - Tu parles de quand il a vaincu le gouverneur en moins de 10 minutes ? Fit l''autre fr¨¨re. - Oui, il est un combattant exceptionnel et sans peur. ? Ruh se met ¨¤ tousser sans marquer l''arr¨ºt. Ses bras bougent dans tous les sens, comme pour attraper de l''air. Des gouttelettes de sang tombent par terre. Ses yeux expriment une douleur amer, Comme une plong¨¦e forc¨¦e dans de l''acide. L''on sent son corps picoter et fondre d''une mani¨¨re horrible, Et l''on fini en logis pour vers. Habib pose Ruh sur son lit. Il est fatigu¨¦ et reprend son souffle en regardant son fr¨¨re. Doucement, une main l¨¨ve le voile de la tente fr¨ºle. Un homme au corps attrayant, avec des cheveux noirs boucl¨¦s et des yeux oranges et pales. Il avait une cicatrice sur ses douces l¨¨vres soyeuses comme du sucre. Et une longue toge noire avec un turban autour de la nuque, Il essuie ses ¨¦paules sales, ¨¤ cause du sable. ? Yo les gazeaux et les gazelles, c''est de moi dont on parle ? - Oui, Artanne. - Bien mes Pablos et mes Pabelles... - Il recommence, souffle Laetitia. - J''ai tout le matos pour les m¨ºler p¨ºle-m¨ºle ! - ¨¤ la bonne heure, ne restons pas l¨¤ ! - Tous en pistes les artistes ! ? . . . . . Il s''agissait l¨¤ d''une v¨¦ritable arm¨¦e ouvri¨¨re. Plus de mille soldats volontaires, Se tenaient aux abords de la Zone 1. Avec plus de cinquante canons, Ils se mettent en marchent sur le canyon. Bienheureux soient-ils, pourvu qu''ils ne tombent pas dans les pi¨¨ges des dunes... Explosive Entr茅e L''avant poste ¨¦tait ¨¤ 5 kilom¨¨tres. Nuit tomb¨¦e, les Marcheurs s''¨¦taient arr¨ºt¨¦s pour revoir leurs plans. ? Ruh nous a dit de nous m¨¦fier de ces tertres. Il se pourrait que des pi¨¨ges se trouvent ici, comme ceux ¨¤ base de sables mouvants. - Blablablabla, regardez-les ils se prennent la t¨ºte pour rien, cri Artanne. Les gars, c''est moi qui prends les commandes dans cette bataille. - Mais tu railles ?! - Oh que non man ! ? L''ancien gouverneur monte sur son cheval et fait lever l''arm¨¦e. ? C''est simple, le dernier arriv¨¦ Sa m¨¨re je la pends ! Et le premier qui cr¨¨ve c''est le plus grand des tire-au-flanc ! ?This story is posted elsewhere by the author. Help them out by reading the authentic version. ¨¤ ces mots l''on voit Artanne s''¨¦lancer. ¨¤ l''approche de l''avant-poste ennemi, Il jette une dizaine de dynamites. ? Je vais vous montrer une explosive entr¨¦e ! ? Elles explosent dans un spectacle macabre, Comme si la mort s''¨¦tait propag¨¦e. Le cheval noir et le sombre Artanne ¨¦taient camoufl¨¦s. Il sort deux longues faux reli¨¦es en alliage de m¨¦tal et de marbre. Le destrier ¨¦crabouille les soldats qui gardent l''entr¨¦e. Artanne brise la porte d''un coup de pied. ? On fait monter la sauce ! Venez venez ! J''vais vous coller une humiliation si hardcore Que m¨ºme votre m¨¨re rira de votre mort ! Artanne le cannibale ne va pas vous l¨¦ser ! ? Les guerriers descendent en trombe. Demandant ¨¤ l''ancien gouverneur de cesser toute folie. Mais il n''¨¦coute pas et fonce. Plante ses crocs dans la gorge de l''un et lui arrache une veine vive. Asperge les autres de sang, Privant ainsi toute vision, Prend ses deux faux en les tournant. Pose son pied sur la t¨ºte de la premi¨¨re victime en exer?ant une grande pression. ? Je vous pr¨¦sente Croque et Mord chers pions, Vraiment vous n''aurez aucune s¨¦pulture avec elles. ? Qualifier de massacre ce qui s''ensuivit serait embellir l''action. La sauvagerie avec laquelle Artanne a extermin¨¦ toutes ces cervelles, ¨¦tait digne de la plus horrible des b¨ºtes. Yeux, langue, dents, c?urs, poumons, estomacs, Boyaux, intestins. L''ensemble du rez-de-chauss¨¦e, refait d''un rouge sanglant et sale. Et la lumi¨¨re s''¨¦teint. Laetitia observait de loin. ? Habib, les festivit¨¦s ont commenc¨¦. - Il attire toute l''attention sur lui et le r¨¦giment qui arrive. Contournons comme la derni¨¨re fois o¨´ nous avons domin¨¦. ? Les cris, les ¨¦changes de fers, et des trompettes d''alertes. Ber?aient cette nouvelle bataille. L''avant-poste ¨¦tait prot¨¦g¨¦ par une muraille Qui l''entourait certes, Mais lorsque le sergent en chef ennemi Vit Artanne sur celle-ci Que pensait-il ? Il plante un drapeau noir et rit. ? Allez allez allez ! C''est portes ouverte aujourd''hui ! Mes Bambinos et mes Bambinas, j''veux qu''il ne reste plus rien ici D''ici la fin de la nuit ! ? Cet assaut impr¨¦visible, Perp¨¦tr¨¦ par Artanne l''ind¨¦fini, Avait permis aux Marcheurs une avanc¨¦e pas difficile. Amok [ . . . ] Un boulet de canon explose un des murs de l''avant-poste. Trois soldats p¨¦rirent ¨¤ cause de celle-ci. On voit Artanne se montrer ¨¤ travers le trou d''un air plus irrit¨¦ que soft. ? Les gars, ils ¨¦taient pour moi ! J''ai faim j''ai encore de l''app¨¦tit ! ? Les tireurs voyaient leur chef faire des signes de mains Entre les corps et eux pour se plaindre. Ils rigolent en ¨¦clat et encourage l''impr¨¦visible de continuer. Un grand escalier se dresse devant lui. ¨¤ l''¨¦tage, se trouve le sergent en chef hein ? Ohoho, ce mec est fini. Artanne quitte ses pens¨¦es et monte serein. Unauthorized use of content: if you find this story on Amazon, report the violation. Son adversaire s''¨¦tait bien pr¨¦par¨¦. Avec une grosse armure et un immense marteau d''acier. L''ind¨¦fini siffle avec un grand sourire. ? Mazette Calicl¨¨s c''est toi ? - Artanne... Regarde comme tu as fini. - Hmmmm ? - Condamn¨¦ ¨¤ ¨ºtre la victime de ta propre folie, Orchestr¨¦ par des r¨ºves de grandeurs impossibles. Je suis le premier rempart d''Archal. Et tu ne passeras pas. - Mais toi ta meuf elle t''avais pas quitt¨¦ parce que t''¨¦tais trop gros ? ? Calicl¨¨s fulmine et charge droit sur Artanne. La violence de son premier coup de marteau fait trembler toute la structure comme un ¨¦lectro-choc. Mais la col¨¨re avait eu raison de sa pr¨¦cision. Il avait rat¨¦ et ¨¦tait vuln¨¦rable. ? Ah mais non ! Elle t''avait laiss¨¦ pour venir vers moi ! ? Il tente de lui trancher le cou, Mais le sergent roule sur le sol et se rel¨¨ve en moins de trois. ? Je te connais Artanne. ? Le d¨¦sign¨¦ haletait en souriant et bavant. ? Tu n''as rien d''exceptionnel. Tu es juste malade. Oui, tu es de ceux des Amoks comme on les appelle. Sur le champ de bataille tu parades, Et ¨¦vite de combattre avec tes alli¨¦s Pour pas que ta folie meurtri¨¨re ne les arrache sans piti¨¦. Mais cette armure t''¨¦puiseras. Et ta t¨ºte ¨¦cras¨¦e me r¨¦jouira. ? Artanne balance une de ses faux qui se plantent dans la peau de fer. Il tire sur la cha?ne qui relie ses deux armes pour se propulser vers Calicl¨¨s. Celui-ci l¨¨ve son marteau pour abattre sa cible ¨¤ l''aise, Main dans la poche, Dynamite allum¨¦e et proche, D''exploser et cal¨¦e, Dans la fente caus¨¦e par Croque, Coup de pied rapide pour se d¨¦gager, Ses l¨¨vres qu''il mord. Artanne commence ¨¤ danser Et ?a explose. Tandis qu''il est ¨¤ fond dans sa salsa revisit¨¦e ¨¤ sa sauce. ? T¨² y yo a la fiesta T¨² y yo-oh-oh, toda la noche yo yo allez ! T¨² y yo a la fiesta T¨² y yo-oh-oh, oh-oh-oh-oh-oh Bailando, bailando Amigos adi¨®s, adi¨®s, el silencio loco Calicl¨¨s el nullos-os-yo ! ?* Un publique l''aurait acclam¨¦, Mais c''est son adversaire qui le f¨¦licite, En lui collant un coup de marteau surprise, Et d''une force d¨¦mesur¨¦e. French Kiss ? La fum¨¦e se l¨¨ve. Calicl¨¨s et Artanne sont dans un r¨¦cital ¨¤ sens unique. Le gouverneur noir sur la d¨¦fensive physique, Le sergent l''accable sans laisser quelque tr¨ºve. Lorsque Le Marcheur glisse d''un c?t¨¦, Le marteau s''abat de l''autre. ¨¦norme fracas qu''est celui-ci. Lorsque le sergent couvre une moiti¨¦ [de l''ar¨¨ne], Les faux du fous se font violence de l''autre. Une ouverture est cr¨¦¨¦, utilisons celle-ci. Artanne tournoie sur lui-m¨ºme avant de planter Ses lames contre l''armure bris¨¦e. Mais les r¨¦flexes de Calicl¨¨s le surpasse. Il ancre son marteau pour bloquer les faux fugaces. Le pi¨¨ge se referme. ? Tu es fini Artanne ! Je vais rendre ta mine encore plus terne ! ?You could be reading stolen content. Head to the original site for the genuine story. Un petit sourire se dessine sur l''Amok, Oui il se moque. ? Ch¨¦ri, tu connais le French Kiss ? ? D''un mouvement, il l¨¨ve le casque de Calicl¨¨s. Pose ses crocs sur la chaire autour de ses l¨¨vres, sur sa peau lisse. Croque le tout et le retire avec aise. Son sang pisse. Regard qui exprime terreur. Mais il n''est pas encore venu son heure. Ici, au milieu d''une ar¨¨ne en pierre ferm¨¦e, Au beau centre d''une nuit tumultueuse, Artanne balaye le sergent d''un mouvement furieux, Calicl¨¨s est tomb¨¦. Les bulles de sang se sont envol¨¦es. Les muqueuses sont ouvertes. Son regard fixe le plafond Le pied d''Artanne ¨¦crase ¨¤ plusieurs reprise le visage de son ennemi ¨¤ d¨¦couvert. Des filets rouges et liquides s''y collent et marque sa semelle marron. ? S''il se bouge pas il va finir par bouffer ses dents le con ! ? La porte du fond s''ouvre rapidement. Laetitia et Habib venaient d''arriver. Le combat ¨¦tait d¨¦j¨¤ termin¨¦. ?Eh bien... La prise est une r¨¦ussite ? Dit l''un doucement.? Flou Artanne, Laetitia et Habib avaient rejoins le camp. Le fou se tenait le ventre ¨¤ cause de quelques petites blessures. ? Il ¨¦tait chiant ce p''tit filou pilou tchoulipirurure - Piti¨¦ Artanne, souffle Laetitia d''un air harassant. ? Plus aucun canon n''¨¦tait pr¨¦sent, tout comme une petite partie des hommes. ? Que s''est-il pass¨¦ ? Fit Habib, notre bataille est pourtant finie. - Ton fr¨¨re, il a dit qu''il fallait continuer avec l''effet de surprise. Il est parti pour le second avant-poste de suite. - L''idiot ! ¨¤ quoi il joue ? Il veut nous mettre en tort ? Cri le fr¨¨re. Ce n''¨¦tait PAS le plan qu''il parte avec nos hommes ! - L''encul¨¦ il veut me prendre tous les kills ! Ruh pense vraiment qu''¨¤ sa pomme ! ? [...] D¨¦sol¨¦, ? Fr¨¨re, Je vois que tu br?les de passion, Mais moi je pense qu''¨¤ celle qui ¨¦gayait mes jours sombres. Stolen from its original source, this story is not meant to be on Amazon; report any sightings.Nous sommes issus d''une m¨ºme terre, Aujourd''hui tu es ¨¦pris pour l''une, Et tu oublies l''autre, Qui pourtant est condamn¨¦e ¨¤ avoir ton image grav¨¦e depuis sa tombe taciturne. Depuis quand sommes-nous devenus si diff¨¦rents alors que nous ¨¦tions que des pauvres ? Est-ce depuis que tu as une arm¨¦e dans tes mains ? Ce soir je m¨¨ne mon propre assaut. Car je le sens au fond de mon os. Mon heure se pr¨¦cipite et je serai bient?t dans le lin. ? Chef Ruh, cible en vu, que faisons-nous ? - Je n''ai pris avec moi que des b?cherons. Voyez-vous cette petite for¨ºt de palmiers ? Divisez vous en trois groupes. Le premier coupe le bois. Le second le taille en boulets qui inspirent l''effroi. Le troisi¨¨me les places dans les canons et visent les murs porteurs de ce petit chateau. Le tir fera br?ler le bois, on va r¨¦pandre le feu dans cet avant-poste et mettre l''ennemi en porte-¨¤-faux. ? Les tirs fusent. L''effet de surprise est imparable. Je le sens, au plus profond de moi. Comme un mal qui d¨¦vore et ravage. Les mouvements sont durs comme si j''avais bien des poids, Ma respiration est comme emprisonn¨¦e dans une putride cage. Mes jambes peinent ¨¤ tenir debout, Comme un Sisyphe ne pouvant pousser davantage cette roche, La fin de mon ascension est proche. Je peux au moins admirer les graines de ma vengeance pour L¨¦a, un carnage qui me para?t flou. Messager Le batiment est en train de s''¨¦crouler sur ses fondations. Le feu illumine la nuit, Comme une lumi¨¨re dans les t¨¦n¨¨bres de la d¨¦pravation. ? Qu''ils p¨¦rissent ou qu''ils fuient, Nul n''¨¦chappera ¨¤ mon chatiment ? Fit Ruh en observant l''¨¦norme brasier. Il avait annihil¨¦ le second avant-poste avec une d¨¦mesure immense. L''odeur de la chaire br?l¨¦e se r¨¦pand comme tendance. Soudain, Habib surgit et attrape son fr¨¨re. Le regard mort croise le d¨¦bordant de vitalit¨¦. ? ¨¤ quoi tu joues ? Veux-tu nous faire perdre ? - Alors Observe la d¨¦faite que je t''ai amen¨¦. ? Le feu s''¨¦levait comme une tour, Les Marcheurs commenc¨¨rent ¨¤ louer cette action, Le sang d''Artanne ne fit qu''un tour. Il tremblait d''excitation. ? Il leur a vraiment montr¨¦ de quel bois on se chauffe ! - Habib, je dois avouer que ton fr¨¨re a fait du bon boulot, fit Laetitia. ?Stolen from its rightful author, this tale is not meant to be on Amazon; report any sightings. Pendant qu''ils s''exclament tels des beaufs, Un homme avec une grande cape blanche comme l''ame, Et avec un motif de T bleut¨¦, Vint vers le groupe. ? Ce fussent deux belles perc¨¦es. Tr¨¨s belle organisation b¨¦n¨¦ficie votre troupe. Ainsi le Marquis Archal vous f¨¦licite. Et vous propose deux sorties : Rejoindre la Grande Arm¨¦e de Tarshkila. Ou rebrousser votre chemin, las. Sachez que si vous acceptez, vous obtiendrez, Toutes vos terres que vous avez attrap¨¦s. Et Marquis Archal vous mettra, Habib, en favori pour devenir Marquis aupr¨¨s de Tarshkila. Et quelle bonne offre que celle que voil¨¤. ? Habib jubile, il pourrait, lui et les siens ¨ºtre anoblis ! Mieux encore, il allait obtenir une grande partie des terres Tarshkiliennes ! Et son mariage avec Laetitia se fera bien vite ! Le bonheur sera sien et sienne ! Le Messager tend gentiment la main ¨¤ Habib. Le chef l¨¨ve doucement la sienne pour la joindre dans celle de l''autre. Cependant, une question subsiste et pris son ame d''un sursaut. Comment Archal avait-il pu ¨ºtre plus r¨¦actif que les deux avant-gardes r¨¦unis ? Pour qu''il soit l¨¤, ce messager a d? ¨ºtre envoy¨¦ avant m¨ºme la tomb¨¦e de la nuit. Mais la soif de pouvoir grogne comme monstre. Les deux mains se joignent et leurs regards plongent. Noir Cinq coups de couteaux Percent le visage du messager Son ?il se fait crever, Sa gorge s''ouvre comme une cascade sans bateau ; Mais plut?t une marre rouge avec des caillots. Il s''¨¦croule comme un batiment mondain. Il peine ¨¤ bouger les l¨¨vres, mais un faible mot sort. ?... Putain... ? Habib attrape furieusement la faible main meurtri¨¨re ¨¤ tort. ? Va te faire foutre bordel de merde ! On allait ¨ºtre riches et pleins ! - As-tu vendu ta fille pour de l''or ? T''as vraiment fais ?a Habib ? Je ne te reconnais plus ! - On aurait pu changer les choses de l''int¨¦rieur avec nos convictions ! - Peuh, on obtient des nobles qu''¨¦puisement et trahison. Franchement si c''est pour que tu finisses ainsi pourquoi tu m''as suivi ce jour-l¨¤ ? - T''es s¨¦rieux Ruh comment tu peux me dire ?a ! ? La seconde main de Habib se pose sur l''¨¦paule de son fr¨¨re. ? ?a suffit ! Cri Laetitia, vous n''allez pas vous faire traitres ?! Ensure your favorite authors get the support they deserve. Read this novel on the original website.- Oui ! Lache-moi ! Dire que nous ¨¦tions du m¨ºme toit... Habib... Tu me d¨¦?ois ¨¦norm¨¦ment, Comme le papillon qui a foi En cette lumi¨¨re qui le tuera lentement. ? Ruh essaie de d¨¦gager sa faible main, Son corps a presque la peau sur les os, Il est gris comme la mort qui arrive t?t, Une lutte ¨¤ sens unique ¨¦clate en leur sein. Deux fr¨¨res qui s''entre-d¨¦chirent, L''un pour l''amour de sa fille, L''autre pour une vie plus facile. ? Habib je suis ton grand fr¨¨re alors ¨¦coute ! D¨¦gage et laisse moi mener mon combat jusqu''au bout ! ? Ruh tire, Tire, Tire. Sa main se d¨¦chire, Chire, Chire. Il pousse un cri d''agonie et se saccage sauvagement dans tous les sens. Un m¨¦lange de sang putr¨¦fi¨¦ et de pus coule de mani¨¨re visqueuse de son bras. Les cris de Ruh r¨¦sonnent dans tout l''avant-poste au m¨ºme titre que la diffusion de son sang. Il sent une douleur encore plus vorace qui traverse ses veines comme un vers ingrat. ? Mon bras ! Mon bras ! ? Cri Ruh de d¨¦sarroi. Il est seul avec sa souffrance comme seul roi. Il se met ¨¤ pleurer d''impuissance. Nul ne compati, tous l''observent... Telle est l''indiff¨¦rence des gens. Telle est l''indiff¨¦rence des gens. Assur¨¦ment, nous sommes tous un Ruh en puissance. Il tombe sur le sable. Noir. C?t茅 Droit Personne n''est l¨¤, Personne n''est l¨¤ alors je me pr¨¦lasse, Dans un espace sombre Et je me camoufle dans la p¨¦nombre. Personne n''est l¨¤, Personne n''est l¨¤ alors je m''imagine de face. Visage meurtri Comme si le temps avait frapp¨¦ comme les feuilles d''automnes, Une vie humaine pourtant pleine d''hormones, Et voil¨¤ que mes ridesThe author''s narrative has been misappropriated; report any instances of this story on Amazon. ¨¦tirent ma peau que je n''ai jamais connu autrement que sous cette aspect-l¨¤. Aujourd''hui, te voil¨¤ seul parias. Alors je me l¨¨ve et marche, Alors je me l¨¨ve et marche au beau milieu d''un espace vide de tache, Une cage vide et sans espace, O¨´ tout d¨¦placement semble impossible Pourtant j''avance ou du moins me vois.* Constatant un peu plus cette situation risible ; O¨´ tout semble en dehors de toute loi. Absence de parole, De regards, De silence, quel paradoxe. Un lieu o¨´ m¨ºme le temps semble en retard. Encore aujourd''hui, te voil¨¤ seul instable. J''arrive au bout du chemin, J''arrive au bout du chemin et soupire comme un bovin. Une petite silhouette semblait m''attendre, Que pouvait-elle bien esp¨¦rer d''un d¨¦muni que l''on voudrait pendre ? Elle se tourne et marche vers moi, Est-ce l''ennui qui la pousse ¨¤ venir vers mon soi et son toi ? L''obscurit¨¦ s''¨¦claircit un temps, tout comme mon visage. Comment ne pas se surprendre ¨¤ voir L¨¦a ici, et si sage ? Elle pose ses mains sur mes joues, et tourne ma t¨ºte sur le c?t¨¦ droit. J''ouvre les yeux de ce m¨ºme c?t¨¦, j''¨¦tais sur le lit d''une des tentes du camp qui s''¨¦tait dress¨¦ contre le roi. ? Depuis ton d¨¦part, me voil¨¤ seul face ¨¤ moi. ? Faubourgs Il se l¨¨ve avec beaucoup de difficult¨¦s. Son bras avait ¨¦t¨¦ pans¨¦. Prend une lance pour l''aider ¨¤ marcher. Sort et voit Artanne en train de roupiller, Et deux soldats en train de jouer aux ¨¦checs. ? El sheikh meth.* - Rah, j''abandonne... - Dites-moi, o¨´ est pass¨¦ mon fr¨¨re ? - Habib est parti avec Laetitia et la majeur partie de l''arm¨¦e pour livrer guerre. - Sans moi, mais il d¨¦conne ? - Regarde ton ¨¦tat Ruh : tu ne peux pas. Artanne a ¨¦t¨¦ bless¨¦ lors de son dernier combat, M¨ºme lui a d? se mettre au repos. ? Le bless¨¦ n''¨¦couta point et parti vers son cheval. Il refusait de rester ici car il allait y laisser sa peau. S''il devait la lacher, ce serait lors de la bataille d''Archal. Son faible et path¨¦tique corps s''assied tristement sur sa monture. Ambiance taciturne. Il se met au galop. Et pour tenir la course, A case of content theft: this narrative is not rightfully on Amazon; if you spot it, report the violation.Il se recroqueville presqu''en boule. Comme un pauvre p¨¦quenaud. Les sabres de Habib tranchent la chaire des ennemis. Il voltige dans les airs tel un saltimbanque ¨¦pris D''une volont¨¦ de vaincre l''adversaire. Il se pose avec une grande grace sur sa brave b¨ºte. ? Pas mal mon beau, f¨¦licite Laetitia. - Je te retourne le compliment tr¨¨s ch¨¨re, dit l''homme d''un air b¨ºta. ? La cavali¨¨re avait taillad¨¦ les rangs adverses comme personne, On eut cru voir une immense fl¨¨che frapper d''une bonne pogne, Tout soldat qui se mettait sur sa route. Le duo avait eu l''effet d''une foreuse, Avait perc¨¦ la d¨¦fense adverse et mis en d¨¦route. Leurs jambes reculent et sont peureuses. Est-ce la phobie de la mort Qui les met ainsi en tort ? Le son des canons, Les boulets qui explosent en trombes, Les tambours marchants Et criant leurs faubourgs* Le soleil ardent, La fatigue saisissante, Les Marcheurs dominants ; L''arm¨¦e d''Archal s''¨¦tait faite plomb¨¦. ? Ils reculent ! Et leur cit¨¦ n''est qu''¨¤ quelques kilom¨¨tres ! ? Ils avancent, tandis qu''une silhouette dans le ciel se terre. Frottements Sereins sont les vainqueurs, Faisant courir leurs partenaires de guerre, Perc¨¦s sont les c?urs, Non pas par l''amour mais le glaive. Le rouge est l''unique couleur Pour teinter ce spectacle macabre d''une nouvelle ¨¨re. Comme un d¨¦sordre de chaires, Une peinture de la peur. Le sable rougit, Tandis qu''il marche dessus, Habib encourage ses amis. ? Vraiment Archal nous a d¨¦?u ! Il a envoy¨¦ ce messager par crainte de se faire tuer ! Regarde maintenant les Marcheurs se repa?tre de ta cit¨¦ ! ? Cris de Joie ! Cris de Joie ! Cris de Joie !The tale has been illicitly lifted; should you spot it on Amazon, report the violation. Les portes d''Archal vont s''ouvrir ! Point de r¨¦jouissance pour Tarshkila ! Sa d¨¦faite ¨¤ ¨¦t¨¦ scell¨¦e ici-bas ! Par cet homme fort et malin, Habib ! Habib ! Habib ! Tel est le nom scand¨¦ par les gagnants ! Laetitia l''enlace tendrement ! Voil¨¤ une Victoire ! Voil¨¤ qu''ils marquent leur territoire ! Pourtant, dans les cieux, une cr¨¦ature ail¨¦e semble laisser tomber quelque chose. Une chute libre, cr¨¦ative, curatrice pour les martyrs, Et qui serait indescriptible via quelconque prose, Une grace, beaut¨¦ et douceur indomptable, Comme une mousse sucr¨¦ que l''on mange tel un nuage. Son corps sous la pression du vent, Virevoltant dans tous les sens, Le son des frottements contre les v¨ºtements, Comme une agr¨¦able trans, Pendant sa chute, elle fixe le ciel en long et en large C''est avec ceci que tourn¨¦e sera la page. Elle s''¨¦crase sur le sol. Une fum¨¦e se l¨¨ve. Cette cape bleue et blanche qui s''¨¦l¨¨ve. Accompagn¨¦e d''un M bleu au dos jusqu''au bas du col. Ses longs cheveux blancs comme neige, Yeux d''une profondeur oc¨¦anique. Il d¨¦ploie un immense disque d''acier bleut¨¦ l''air espi¨¨gle, Qui est reli¨¦ ¨¤ une cha?ne ¨¤ piques et atypique. ? Moi, Archal, 7e Grand Marquis, D¨¦clare Le Grand Massacre des Marcheurs path¨¦tiques, Votre randonn¨¦e se termine ici. ? Il est vite encercl¨¦. Mais... Un froid se jette sur les combattants, Saisissant leurs jambes, Comme une arm¨¦e de mains spectrales contraignantes, La terreur les suspendent De tout mouvement. Voici les effets de l''¨¦pouvante. Puis d''un coup, l''un cri ; ?Nous sommes les Marcheurs ! Invaincus et Indivisibles ! Jamais nous ne perdrons face ¨¤ un seul type !? Galvanis¨¦s, tels des tigres, Tous se jettent sur lui. Un geste vif, Seulement un geste pas m¨ºme d¨¦sesp¨¦r¨¦. Le mouvement d''une cha?ne, Suffit ¨¤ d¨¦couper en rondelle plus de cent hommes, Le disques et les piques d¨¦ferlant leur rage sans peine. Pluie de sang en trombe. Archal attrape son arme comme un bouclier. Laetitia, meurtrie et enrag¨¦e, saute de son cheval pour le charger. Le Marquis ¨¦tend les bras pour accueillir la duelliste ¨¦nerv¨¦e, Peut-¨ºtre sau rait-elle plus le surprendre que lors de leur derni¨¨re rencontre mouvement¨¦e ? Dis-leurs Que d''attaques vaines de la part de la femme, Qui voit chaque assaut esquiv¨¦ d''une facilit¨¦ sans ¨¦quivoque. C''est la premi¨¨re fois qu''elle fut prise d''un choque ; Son ennemi faisait des valses avec sa lame. Doucement, elle fatigue. Son r¨¦cital ne pouvait ¨ºtre ¨¦ternel. Elle recouvrait Archal de ses charges agiles, Jusqu''¨¤ ce que Habib aille vers elle, Pour la joindre dans son duel. Un torrent de coups de lances et de sabres. Le Marquis poss¨¨de une agilit¨¦ telle, Que m¨ºme lorsqu''il fut accul¨¦ contre une colonne de roches semblable ¨¤ un arbre, Il se pressa de passer sur le c?t¨¦ pour esquiver les prochains assauts. C''est alors que Habib ¨¦crase le pied de son ennemi. Il se pr¨¦cipite, Et vite, il fallait trancher la part la plus haute De son corps. Enjoying this book? Seek out the original to ensure the author gets credit. Le bruit du fer contre le fer, Les ¨¦tincelles, Archal avait mis son disque en guise de bouclier pour ne pas subir mort. ? Pauvre idiot, tu es pi¨¦g¨¦. Je vais seulement briser cette protection suppl¨¦mentaire. ? Habib fait tomber une pluie de sabres sur le bouclier d''Archal. Celui-ci chauffe, chauffe et rougit, le bal, Ne faisait en effet que commencer. ? Tu es bien t¨¦m¨¦raire. ? Aussi ¨¦poustouflant que cela puisse para?tre, Une explosion de vapeur ¨¦mane du bouclier. Elle frappe Habib et l''envoie contre terre. La moiti¨¦ de son corps est br?l¨¦, Roug vif et douloureux comme aucun de ses paires Ne purent l''imaginer. Alors il cri, tandis que la fum¨¦e ¨¦mane de sa peau. Son ennemi marche vers lui avec tranquilit¨¦. Comment cela pouvait ¨ºtre possible ? Ce n''est pas qu''il avait ¨¦t¨¦ sot, Mais comment pouvait-il deviner que ses adversaires avaient une technologie dont l''existence tenait du secret tr¨¨s bien gard¨¦ ? Il fallait qu''il comprenne, il fallait qu''il se rel¨¨ve. ? Dis-leurs qu''ils se noient dans la peur, Dis-leurs qu''ils se noient dans la douleur, Dis-leurs, ? Habib dis-leurs. Bouchers soulev¨¦s pour jours meilleurs, Ouvriers lev¨¦s pour plus ¨ºtre veilleurs, Paysans que je vais couvrir d''horreurs, Dis-leurs, ? Habib dis-leurs. Archal va vous faire sombrer dans la terreur. ? Laetitia arrive et fr?le le visage du marquis avec sa lance. L''instant suivant, il lui envoie un coup de poing-¨¦clair qui cr¨¦e un impact dans l''ensemble de son corps. Et il s''¨¦lance dans une pluie de coups d''une immense puissance. Visage, poitrine, estomac, c?ur, ? Dis-leurs ! ? Les coups ¨¦taient d''une telle violence que l''on vit la femme perdre ses dents. Son squelette se brisait ¨¤ chaque moment. ? ? Habib ! ? Dans un ¨¦lan de courage, Elle attrape Archal par la gorge. La sienne s''¨¦tait faite r¨¦duire en paturage. Elle ne pouvait plus parler pour lui dire ses torts. Alors le Marquis lui donne un coup de pied pour la d¨¦gager, Et un second pour la faire reculer. ? Dis-leurs ! ? Sans que personne ne s''y attende, Le disque perce et d¨¦chire la cervelle de Laetitia. Ses bras tombent et pendent. Sa t¨ºte est telle une fontaine au sang ¨¦carlate. Et ses yeux se vident de vie. ? Dis-leur ! S''en est fini des Marcheurs ! ? Feu Laetitia s''¨¦croule comme un batiment. Il n''en restait plus rien. Son existence a ¨¦t¨¦ balay¨¦ comme le sable face au vent. Habib peine ¨¤ lever les yeux pour voir ce qui ¨¦tait arriv¨¦e ¨¤ celle avec qui il entretien un lien. Pendant ce temps, une nouvelle escouade charge. Leur chaire d¨¦chiquet¨¦e sonne comme une d¨¦charge Aux oreilles de leur chef qui doit se mettre ¨¤ la page. Il pense, r¨¦fl¨¦chit, il doit rester calme, sage. Elle est partie ! Partie ! Cet enfoir¨¦ lui a ?t¨¦ la vie ! Oooh tu vas me le payer Archal ! Tu Vas Me Le Payer ! Archal soul¨¨ve le cadavre de la femme en l¨¦chant son visage. ? J''aurai d? la laisser vivante, elle aurait pu servir de paturage. Qui sait, peut-¨ºtre qu''elle aurait au moins ¨¦t¨¦ bonne pour les plaisir charnelles De mes chiens en manque de sensations corporelles ? T''en penses quoi Habib, elle aurait pu m''¨ºtre utile comme ?a ?! ? Le chef se l¨¨ve avec les yeux gorg¨¦s de veines et de sang. L''instant suivant, Habib est juste devant Archal, Envoie deux coups de sabre et esquive l''explosion de vapeur. Il est bouillant mais continue son r¨¦cital. This novel''s true home is a different platform. Support the author by finding it there.Tr¨¨s vite l''ennemi est accul¨¦ Mais nul ne saisit son visage, pas m¨ºme la peur. Tant?t ¨¤ droite Tant?t ¨¤ gauche en restant adroit. Les explosions de vapeurs donnaient un aspect spectaculaire ¨¤ la sc¨¨ne. Comme un feu d''artifice sur la terre, Qui recouvre le champ de duel D''un voile blanc comme neige. ? Ahahah ! Pas mal pour un mortel !* Mais tu manques de c?ur, Habib ne sera pas ¨¦ternel ! ? Pour lui montrer qui est le ma?tre, Archal perce la d¨¦fense adverse Et donne un crochet sur le menton, D''une puissance telle que l''os se brise sous la pression. Mais... Rien n''y fais ! Cette rage ... Cette col¨¨re ! Est comme une armure empoisonn¨¦e et purtrifi¨¦e ! Qui consummera son h?te jusqu''¨¤ sa derni¨¨re ¨¨re ! Les lames percent la gorge du Marquis ! Il pousse un cri de surprise, Mais sa correction ne s''arr¨ºte pas l¨¤. Oui ! L''adr¨¦naline prend le contr?le de ce soldat ! Un encha?nement sensationnel d''une cinquantaine d''assauts S''abattent comme des com¨¨tes sur le ma?tre ! Il recule de plusieurs m¨¨tres, C''est alors qu''une voix dit tout haut. ? Feu ! ? Ruh venait de donner l''ordre de tirer sous peu. C''est alors que des boulets de canons recouverts d''explosifs tombent un ¨¤ un sur Archal tandis que Habib recule rapidement. ? Il n''y a que toi pour me couvrir ainsi... Ruh ? Dit le chef en se tournant. ? Les explosions fusent sous l''ennemi. Tandis qu''il d¨¦pose son regard sur Ruh, celui-ci tombe sur le sable, s''en ¨¦tait assez pour lui. Il avait un fr¨¨re avec un grand c?ur, Et en manquait cruellement pour devenir meilleur. Impossible Depuis la fum¨¦e, Depuis cette masse de sables qui l''avait fait oubli¨¦, Son disque pourfend depuis le brouillard, Et il ne s''en rendit compte que trop tard. Une silhouette se d¨¦couvre. Archal ¨¦tait couvert d''¨¦cailles d''aciers, du visage aux pieds. Deux ailes lui avaient pouss¨¦es. Et sa queue qui virevolte le prouve ; Il est mi-homme mi-dragon, il se trouve. Une entaille qui ouvre la moiti¨¦ de son ¨¦paule. Son sang s''enfuit furieusement de son corps, Comme des r¨¦fugi¨¦s fuyant ce p?le De globules rouges, cherchant nouveau port. Les gestes de Habib deviennent impr¨¦visibles et presque d¨¦ments. Il hurle en voyant l''arm¨¦e arriver vers lui lentement. ? Moi, mon arm¨¦e, on vient pour pulv¨¦riser. Toi, et les tiens, si seulement vous ¨¦tiez avis¨¦s. Je ne sais pas de quelle engeance maudite tu viens ! Tu ne m''effrais point ! Celle que j''aime que tu as d¨¦capit¨¦s non loin, Et mon fr¨¨re que tu ¨¦puises alors qu''il ¨¦tait mon soutient ! Oh vous allez go?ter ¨¤ leur terreur !The narrative has been taken without authorization; if you see it on Amazon, report the incident. Oh vous allez go?ter ¨¤ leur peur ! Oh Archal ! ? Archal ! Je te d¨¦clare mort par d¨¦capitation ! Sur le linceul de ma mal¨¦diction ! ? Habib attrape deux couteaux de sa poche et laisse tomber son premier sabre de son bras bless¨¦. Plante ceux-ci dans sa plaie pour la recoller. D¨¦chire une part de son v¨ºtement et attache son bras ainsi. L''arm¨¦e plonge dans lui. Mais sa rage finale ne saurait conna?tre mesure. Avec un unique membre, il pourfend et danse, Et il m¨¨ne la chor¨¦graphie avec panache pour s?r. L''instant suivant, Archal tire un rayon dont la composition nous est encore inconnu, droit sur ses hommes et Habib en trans. Il l''esquive de peu, les autres non. En voyant la brutalit¨¦ avec laquelle il a assailli m¨ºme ses amis, Les Marcheurs recule et changent de ton. ?Ce type ressemble ¨¤ un dragon ? Mais c''est impossible ! - Nous n''avons jamais entendu pareil comte depuis nos anc¨ºtres ! - Nous ne pourrons jamais le vaincre Habib ! - Partez ! Partez ! Si nous mourrons, je vous laisse deviner de qui ils vont se repa?tre !? Les Marcheurs se brisent. Comme des particules face ¨¤ une douce brise, Balay¨¦e par une prestance surnaturelle, Cette douce r¨¦volte ouvri¨¨re. ? Habib se d¨¦m¨¨ne pour vous, Et vous pensez que je vais faire abstraction de vos mis¨¦rables et pitoyables vies, Que m¨ºme la gale n''oserait vous importuner, vous ! Go?tez ma fleur de lys. ? Depuis les cieux, il fait tourner son disque. Au dernier moment, il la fait d¨¦tacher de sa cha?ne. Elle charge furieusement sur les Marcheurs, en piste. Strike les boyaux et les intestins sans peine. Le Marquis se pose sur le sol, Et Habib le rejoint directement pour surprendre. Accule Archal comme un pot de colle, En pensant qu''il allait se rendre. Le combat avait pris une tournure nouvelle, le duel d''endurance. Les assauts furieux de Habib se d¨¦composent en trois ¨¦tapes. Un premier coup faussement rapide pour faire reculer d''un pas, Ou faire baisser sa garde en pensant qu''il s''agit de la fin de sa trans. Un second qui feint une attaque, Et le troisi¨¨me qui se loge ¨¤ l''oppos¨¦ de la tentative pr¨¦c¨¦dente. Ensuite, Habib concentre tout son corps pour ¨¦viter tout type de contre ; rayon, coup de griffes, ailes, et m¨ºme ceux issus de sa propre d¨¦mence. Et pour r¨¦aliser ce bon r¨¦cital, Un bon tempo ¨¦tait n¨¦cessaire. Ainsi, il faisait tout ceci en moins de 2 secondes, et en boucle sans se taire. Ceci fonctionnait, surtout car Habib visait dans Archal, Ses tendons et ses articulations. Pour la premi¨¨re fois, c''est bien lui qui menait la danse, Livrant dans sa chor¨¦graphie et son sillon, Toute sa rage et col¨¨re immunis¨¦s contre toute panse. L''air d''Archal se confond. Il est... Perturb¨¦ ? Comme un cerveaux qu''on aurait attrap¨¦ et secou¨¦, Il est plong¨¦ dans une surprise profonde. Ses yeux sont commes pi¨¦g¨¦ dans le temps de l''incompr¨¦hension. ? Cette mani¨¨re de lutter... Qui te l''as... ? Les trois derniers coups de Habib percent les ¨¦cailles au niveau du c?ur d''Archal, vint l''heure de la conclusion. Ma Maison Un jour, le cerveau dit au c?ur ; "La douleur que ce corps subi sera insupportable pour notre porteur !" Ce ¨¤ quoi il r¨¦pondit ; "Fini la souffrance, pourvu que tu puisses la suspendre !" Ainsi le cerveau, Qui ne manquait pas de pot, Se mit ¨¤ stimuler ses neurones plus que d''ordinaire, Lib¨¦rant l''adr¨¦naline de fa?on extraordinaire, Permettant ¨¤ son h?te sur terre de se surpasser pour sauver sa peau. This story has been unlawfully obtained without the author''s consent. Report any appearances on Amazon. Cependant, malgr¨¦ des efforts colossaux, Quelque chose vint ¨¦treindre ce corps transcend¨¦. Frustr¨¦ et paniqu¨¦, le c?ur reprend ; "Certains os se sont d¨¦j¨¤ ¨¦croul¨¦s ! Et je crains que ma maison ne m''¨¦crase prochainement !" Le cerveau, toujours avec sa lucidit¨¦, Calma avec l¨¦g¨¨ret¨¦ le c?ur, Avant de se confier sur ce qui l''¨¦coeure. "N''ai crainte, amoureux des sentiments. Rien ne t''atteindras. Car si la cage te heurte, Je fermerai ta conscience avec douceur, d''un mouvement, Comme une feuille qui tombe et se meurt." La maison s''¨¦tait ¨¦croul¨¦. Mais pas assez pour que le c?ur se fasse empaler. Et d''ailleurs, le cerveau n''avait pas tenu sa promesse. Alors il le r¨¦primande et le presse. "N''as-tu pas dis que tu me prot¨¦gerai de toute souffrance ? Es-tu lache, ? t¨ºte ? - Chut. Fit le cerveau. Je suis sous les d¨¦combres de ma maison. Et je ne peux crier de d¨¦tresse ou de peur, je suis certes le ma?tre, Et quel horrible r?le qui m''incombe... Alors que je sais que cela se fini, ici-bas. Je dois faire en sorte que l''h?te ne hurle pas, Pire encore, lui donner l''espoir d''une victoire, Pour pas tomber dans les affres du d¨¦sespoir. Archal avait enroul¨¦ au dernier moment sa queue autour de Habib. L''on entend ses os tomber un par un. L''adr¨¦naline ¨¦tait finie. Et on nous laisse sur notre fin. Regarde-moi Archal pose ses doigts sur les paupi¨¨res du perdant. Il lui ouvre ses yeux en grands. ? Serait-ce de l''espoir que j''aper?ois dans cet oc¨¦an ? Laisse-moi le vider jusqu''¨¤ en laisser deux trous b¨¦ants. ? Alors, il fait baisser son visage. Le Marquis attrape la lame du Marcheur ¨¤ la marge. Le son du fer dans la chaire r¨¦sonne. Le premier tendon avait ¨¦t¨¦ tranch¨¦. Habib comprend ce qu''il entreprend. Le son du fer dans la chaire r¨¦sonne. Le second tendon avait ¨¦t¨¦ sectionn¨¦. Les yeux verts autrefois scintillants tremblent. Le son du fer dans la chaire r¨¦sonne. Le troisi¨¨me tendon avait ¨¦t¨¦ d¨¦coup¨¦. Unauthorized content usage: if you discover this narrative on Amazon, report the violation. L''oc¨¦an se vide et est mourant. Le son du fer dans la chaire r¨¦sonne. Le dernier tendon a ¨¦t¨¦ d¨¦li¨¦. Ses mouvements ont ¨¦t¨¦ fig¨¦s dans l''espace-temps. La queue se retire. Habib est tomb¨¦, Et ne pourra jamais plus se relever. Il le regarde de haut, celui qui avait reprit forme humaine : le Marquis qui ¨¦tait r¨¦joui. ? Voil¨¤ ce que je t''avais promis ; La fin de ta randonn¨¦e. Regarde moi.? Archal se baisse jusqu''¨¤ ce que son visage colle l''?il couvert de d¨¦sarroi. ? J''ai tu¨¦ ta bien-aim¨¦e, Son corps nourrira les vers. J''ai tu¨¦ ton arm¨¦e, Et les bact¨¦ries prolif¨¦ront dans leurs chaires. J''ai tu¨¦ ton ambition aiguis¨¦e, Et seuls ma voix, mon visage et mon haleine, Se graveront en images dans ta cervelle, Comme le dernier souvenir de ta vie Souveraine. ? Sa voix ¨¦tait ¨¦nervante et grin?ait comme le marteau funeste. Un homme ¨¤ cheval arrive. ? Cette arm¨¦e vous fuis comme la peste. - Oh, lieutenant Kuji. Prenez cet homme au sol, et l''autre ¨¦croul¨¦ sur le sable. Ils sont les deux chefs de cette r¨¦bellion, ne semblent-ils pas pourtant pitoyables ? - Vous dites certes la v¨¦rit¨¦, ? Marquis. - Enfermez-les dans nos souterrains. Appliquez les m¨¦thodes de tortures P-Pa?ens. ? Les fr¨¨res sont mis ¨¤ l''arri¨¨re du cheval. Ils sont emmen¨¦s par Kuji et sa peau pale. [. . .] Au milieu des p¨¦tales de boyaux, Il marche et traverse les dunes. Le soleil se couchait lentement pour laisser la lune, Devenir le plus beau des joyaux. Le sable rougissait devant ce spectacle quotidien. Mais aujourd''hui, de petits ¨ºtres fuyaient le marcheur, Alors il continue son avanc¨¦e comme un pilleur, Doucement, mais dont l''environnement avoisinant excitait l''amphibien ; ¨¤ la fois exalt¨¦ par les p¨¦tales, Mais aussi par l''alternance jour-nuit in¨¦luctable. Les ¨¦paves de chaire s''enfon?aient dans la terre. Au bout d''un moment, Un homme se dresse face au militaire. Archal regardait Artanne un temps, Celui-ci avait pris les armes et nulle peur ne demeurait sur son air. ? Ancien Gouverneur, joins-toi ¨¤ moi, et je t''annoncerais Marquis au Monde. ? [ . . . ] Le r¨¦cit entre dans sa tombe. Ind茅pendants Quelque part, dans un lieu bien recul¨¦. Une bataille entre les soldats Tarshkiliens et d''immenses araign¨¦es ¨¦taient men¨¦e. ¨¤ la fin de la journ¨¦e, les guerriers f¨ºtaient victoire. Les uns se f¨¦licitaient, les autres se fendaient la poire, Au d¨¦tour de quelques boissons et vannes, Une discussion prend place. ? Alors, ils ont enfin perdus ? - Oui, Archal les a pulv¨¦ris¨¦ sans laisser de trace. - Le sable a d? recouvrir leurs corps ¨¦perdus Dans une cause qui les ¨¦chappent. - O¨´ sont-ils, leurs chefs amoch¨¦s ? - Conduis pour les souterrains du Marquisat de Brillance. - Je les plains, si seulement ils n''avaient pas eu de d¨¦faillance... ?This narrative has been purloined without the author''s approval. Report any appearances on Amazon. ¨¤ la fin de la journ¨¦e, les araign¨¦es ¨¦taient stress¨¦es. Le froid de la mort saisissait les uns, et la peur embrassait tendrement les autres. Leur chef prend la parole, crisp¨¦ et annihil¨¦ par un d¨¦sarroi que nulle parole ne pourrait retranscrire comme il le fallait. Chez ? Il y a plus de 10 ans, Tarshkila a bati son empire, en soumettant ou tuant toutes les races animales. Promettant une d¨¦pendance mutuelle et naturelle, Et aucun traitement anormal. Alors un grand nombre suivit son r¨ºve commun et ¨¦ternel, D''un monde o¨´ tous sont ¨¦gaux. Qu''une poign¨¦e pr¨¦f¨¦ra se terre et observer. Et quel bon choix que celui de ces races raisonn¨¦es, Qui furent t¨¦moins de ce tragique mensonge entre autre ; L''assimilation des forces animales par l''Homme. Mais que dire, lorsque Habib d¨¦clara guerre ¨¤ Tarshkila, Remportant bataille sur bataille jetant l''opprobre Sur ses adversaires ?¨¤-et-l¨¤. Et nous, qui nous pensions ind¨¦pendants, Prirent apr¨¨s mes ordres, parts ¨¤ l''effusion de sang inexorable. Je vous comte aujourd''hui notre histoire pitoyable, Car Habib est enferm¨¦ et mourant. En d''autres termes, des renforts Tarshkiliens vont venir nous surpasser, Et apr¨¨s cette nouvelle, nos ennemis sont galvanis¨¦s. Tout ceci est ma faute, ? mes enfants. Que notre r¨ºve de libert¨¦ Se brise en milliards de destin¨¦s Aussi palpitantes qu''extraordinaires. Car nous voici dans nos derniers instants, O¨´ nous sommes encore totalement ind¨¦pendants. ? mon peuple, soyez acteurs de votre prochaine ¨¨re. Mourrez au combat ou fuyez, Partez, Trouvez une terre o¨´ vous abritez, Et vivez. Tant que vous le pourrez. En tant que unique responsable, j''irai ¨¤ l''¨¦chafaud, Car telle est ma sentence pour nous avoir mis en porte-¨¤-faux. Adieu. ? Quelque part d''autre. Sous terre. ? T''en fais pas Ruh, je r¨¦cup¨¨re des forces, et on quitte ce lieu ! - Que d''horribles visions que celle-ci qui te serre. ? Illusions Habib ouvre les yeux. Deux jours ¨¦taient pass¨¦s. Il regarde autour de lui l''air pleutre, Ruh ¨¦tait assis, d¨¦pit¨¦. Ses bras soutenaient faiblement son dos face au mur. Grand silence. Nul lieu o¨´ se cacher, nul armature Pour se prot¨¦ger de ce son intense Qu''est le n¨¦ant. Les gouttes d''eaux tombent du plafond, Donnant la sensation d''un abandon profond. Ils ¨¦taient enferm¨¦s dans une cellule. Habib par terre. Des gardes passent et leur balancent des bouts de pain perdu. ¨¦videmment, affam¨¦, habib se hate ¨¤ ramper comme un vers. Alors les soldats rient. ? Ruh... On va s''en sortir... J''ai juste besoin de r¨¦cup¨¦rer des forces. - Tu es berc¨¦ d''illusions atroces... ? Habib regarde d''en bas son fr¨¨re, l''air incompris. Alors les soldats persistent. ? Ruh, tu es au moins conscient toi ! Allez, dis-lui que ?a fait d¨¦j¨¤ deux semaines que vous ¨ºtes ici ! Dis-lui ce qu''est devenue votre vie ! ? Ruh parle tout bas, comme s''il communiquait avec son soi,Enjoying this book? Seek out the original to ensure the author gets credit. Mais assez fort pour qu''on l''entende oui. ? On est nourris avec des miettes qui contiennent votre salive. Le matin, on est fouett¨¦ avec des branches ¨¦pineuses. Juste apr¨¨s, on nous soigne assez pour ne pas p¨¦rir. L''apr¨¨s-midi, on nous enferme avec des chiens en rutes et dangereux. Et on nous jette de l''eau bouillante dans la nuit, Pour pas qu''on dorme et succombe ¨¤ la folie. Pour ne pas en mourir, je compte. 14 jours depuis que l''on a rejoint cette tombe. Nous sommes le 30 de la 12e Dames* de l''an 741. ? ¨¤ chaque syllabe, Habib se souvient. Les 14 s¨¦ances fouett¨¦s au sang. Les 14 souillures des chiens gueulant. Ses tendons annihil¨¦s. Il baisse la t¨ºte et vois l''¨¦tat de son petit corps. Ses hurlements d¨¦chirent le souterrain inanim¨¦. Il se met ¨¤ grogner et ¨¤ se fracasser le crane contre un barreau ¨¤ tort. Son esprit ne pouvait vivre avec ses souvenirs encore Et encore qu''ils revenaient en lui comme une image d¨¦mente, Encore, encore ! Un flash, une image, une douleur, une marque ! Encore ! Encore ! Encore ! Du sang coule le long du visage De Habib, le sciant en deux faces. ? Tout ceci pour une gamine. Franchement les gars, vous auriez d? la laisser, Car c''¨¦tait Tarshkila lui-m¨ºme qui avait demand¨¦ qu''on la lamine. - Hein ? Comment ?a ? Pourquoi ? Qui te l''a confi¨¦ ? - Oh Ruh, Archal m''a invit¨¦ ¨¤ vous le murmurer, puis ¨¤ me d¨¦lecter de ce qui va arriver. ? ¨¤ ce moment, Habib se balance sur Ruh. Les deux s''¨¦croulent. Le petit fr¨¨re se met ¨¤ crier sur l''autre. ? Oh oui, je me souviens maintenant ! La raison de notre d¨¦bauche ! C''est parce que petit con tu nous as roul¨¦ ! Tout ?a pour une gosse qui n''¨¦tait m¨ºme pas notre enfant ! J''ai tout donn¨¦ et pourtant ! J''ai tout donn¨¦ et pourtant ! J''ai... Tout... ? Les larmes de Habib tombent sur le visage de son fr¨¨re. ? J''ai... Cherch¨¦ ¨¤ l''oublier en traversant toutes ces terres... J''ai trouv¨¦ l''amour, cette sensation nouvelle... Et tu as tu¨¦ ce messager qui semblait pourtant fid¨¨le ! Et me voici, en moins que rien ! Sensationnel ! C''est sensationnel pas vrai Ruh ? Regarde comme je suis pitoyable comme un fou ! Tu dois aimer ? Oh oui tu dois t''esclaffer ! Je ne peux m¨ºme plus me lever ! Ah tu es enfin meilleur que moi ! Oh oui c''est ce que tu voulais depuis le d¨¦but toi ! Jaloux ! Jaloux ! Jaloux ! Sale pourriture ! ? Les yeux morts de Ruh s''ouvrent en grands d''¨¦tonnement. Habib ¨¦clate de rire en bavant, son air est s¨¦pulcre. ? Ha... Haha... Tu as tout gach¨¦... Tout gach¨¦. Fr¨¨re impur. En v¨¦rit¨¦, la vie aurait d? t''arracher. Si tu n''avais pas tu¨¦ le messager nous apportant la noblesse dor¨¦e, Nous serions des combl¨¦s. Mais dans ta petitesse, tu n''as fais que penser ¨¤ L¨¦a... Et nous, notre bonheur, tu en fais quoi ? ? La bouche de Ruh s''entre-ouvre et tremble. Ses yeux expriment, le choc et la tristesse. ? Par piti¨¦ meurs, cr¨¨ve, ne sois plus qu''un tas de poussi¨¨res. ? par piti¨¦ fais que o¨´ que tu ailles, la haine et la mis¨¨re Soit ta compagne mortuaire ! ? par piti¨¦, que ton avenir dans l''au-del¨¤ soit des plus fun¨¨bres ! ? Ruh... Je suis devenu toi : un petit ¨ºtre faible et inutile ! Qui ne voit pas plus loin que son cil ! ? Ruh... Si je pouvais retourner dans le pass¨¦, je te jetterai dans la case d¨¦c¨¨s ! Je te donnerai ¨¤ ex¨¦cuter comme demand¨¦ ! ? Ruh ! Si seulement tu pouvais crever ! ? *Dans Tarshkila, l''ann¨¦e est d¨¦coup¨¦ en 12 Dames de 30 jours. Brillance ¡° Lorsque la fin devient le fatum D''une vie que trop tortueuse, Comment faire face ¨¤ ses ultimes instants ? Et c''est alors que l''existence est arrach¨¦e ¨¤ nous, Comme une terrible explosion silencieuse Et impr¨¦visible qui arrive subitement. ? mes brebis ¨¦gar¨¦es... Qu''est-ce que Archal vous a fait... ¡± Alors que les deux fr¨¨res ne se parlaient plus, Les gardes ¨¦taient partis, Et un grand homme ¨¦tait venu. Il avait de beaux cheveux verts courts et lisses, Et un v¨ºtement luxuriant. This novel is published on a different platform. Support the original author by finding the official source. Ruh avait le regard abattu et larmoyant, Habib ¨¦tait mort int¨¦rieurement. . . . ¡° Je vais me pr¨¦senter. Je suis le 11e Marquis, Brillance. Et je ne suis gu¨¨re fan de ces horribles s¨¦ances. Mais Archal est mon sup¨¦rieur hi¨¦rarchique... En revanche, si vous me le demandez tout de suite, Je peux essayer de le convaincre de vous achever. - Oh oui, piti¨¦. Je ne veux plus respirer cet air, Partag¨¦ avec ce pauvre type. - Habib... - Qu''aucun mot ne sorte de ta gorge, "fr¨¨re". ¡± Ruh baisse les yeux, Et fini par les lever pour regarder Brillance. ? Est-ce vrai que c''est Tarshkila qui a ordonn¨¦ la mort de ma fille fut un temps ? - Que vas-tu faire de ces aveux ? ? L''enferm¨¦ s''avance doucement, Et s''aggripe ¨¤ la parure du Marquis cl¨¦ment. ? J''ai besoin de le savoir. - . . . Oui, c''est notre Ma?tre Tarshkila qui avait donn¨¦ cet ordre. ? Brillance pose tendrement sa main sur la t¨ºte du hors-la-loi. Il caresse son crane balafr¨¦ et lui parle encore. ? Je vais acc¨¦der ¨¤ la requ¨ºte de ton ancien compagnon. ? Alors, l''unique lumi¨¨re adverse part, Laissant les deux bombes d''¨¦motions. [. . .] Plus tard, Le lieutenant Kuji arrive avec un immense grillage, Fait s?rement de plusieurs alliages, Le rendant solide et fluide ¨¤ la fois. ? Vous savez, un petit groupe d''araign¨¦es ¨¤ lancer un ultime assaut avec leur roi. Ils sont nos ennemis et de l''autre c?t¨¦ de l''oc¨¦an, Mais qui sait, peut-¨ºtre que l''un d''eux va r¨¦ussir ¨¤ venir vous sauver rapidement. ? Le grillage est mis entre les deux fr¨¨res. ? Attendez, dit Ruh, vous n''allez pas vraiment le faire ? ?. Pardonne-moi ! Kuji fit entrer un chien galeux. ? Ne faites pas cela ¨¤ Habib je vous en supplie ! ? L''impuissance ¨¦tait insupportable et infini. La b¨ºte sauta sur le petit corps incapable du gueu Sans plus aucun r¨ºve en main. Ruh observait son ¨ºtre le plus cher, Apr¨¨s celle qu''il ch¨¦rissait en vain, Devenir plus qu''un tas de chaire. Il est l¨¤, fig¨¦ comme une statue, ¨¤ chaque instant, quelque chose se brisait en lui.Unauthorized tale usage: if you spot this story on Amazon, report the violation. En r¨¦alit¨¦, tous ses sentiments et ¨¦motions se d¨¦chiraient en miettes ¨¦perdues De tristesses et d''amertumes. Le chien croque et arrache l''un des bras du condamn¨¦, D¨¦voilant ses os et ses veines. Les cris de Habib m¨ºlant lutte, souffrance et d¨¦testation incontr?l¨¦e, Comme un insecte qui se d¨¦m¨¨ne face ¨¤ son pr¨¦dateur sans peine, Qui finira d¨¦capit¨¦ et d¨¦vor¨¦. La t¨ºte de l''homme cogne de force un c?t¨¦ de la cellule, Puis l''autre comme un jouet que l''animal commen?ait ¨¤ trouver nul. Ruh se pr¨¦cipite vers le grillage, d''o¨´ il recevait des postillons de sang. ? Habib ! Je suis d¨¦sol¨¦ ! Sinc¨¨rement d¨¦sol¨¦ ! Pardonne-moi ! Pardonne-moi pour tout ce que j''ai fais ! ? Le condamn¨¦ fut plaqu¨¦ contre le grillage, face ¨¤ celui dont il jadis nouait fraternit¨¦. Un coup de griffe muni de crocs d¨¦coupa le bas du ventre. ? Maudit... Sois-tu... Laisse-moi mourir... Que je ne me souvienne plus de t.. ? La cervelle de Habib est ¨¦cras¨¦e entre les dents de la b¨ºte. Ses yeux sortent de son corps et tombent. Dans cette derni¨¨re attaque une griffe perce, Un des oeil de Ruh seul au monde. ? Nous te laissons 14 jours suppl¨¦mentaires Pour mourir de cause naturelle. ? Fit Kuji en retirant le monstre tueur d''homme, Et laissant l''autre face ¨¤ un cadavre en somme. Il s''¨¦croule sur le dos, Tandis que le chien ¨¦tait sorti. Le grillage n''¨¦tait plus qu''une brume d''eau Planant dans l''un des souvenirs dont le traumatis¨¦ se souviendra ¨¤ vie. Vie qui ¨¤ l''image du r¨¦cit, se termine. Pens茅es ? Que connaissent-ils de la vie ? La leur vaut-elle plus que celles tomb¨¦es ? Va, va dans les cieux ¨¦th¨¦r¨¦s ! Va conquiert ces petits ! Dans les cieux ¨¦th¨¦r¨¦s ! Tarshkila qui est le plus exalt¨¦ ! Tayn, Le strat¨¨ge indicible ! Pulva, G¨¦nie et Chef de guerre Intr¨¦pide ! Brillance, L''¨¦clatant ! Jade, L''¨¦rudite ! Zakarin, Le Sauvage Indiff¨¦rent ! Prestimin, qui du marquisat prend la suite ! Kor et Fyr, loyaux tueurs de cr¨¦atures errantes ! Sier, dont les eaux craigne sa froideur ! Archal, Le Destructeur des Marcheurs ! Runa & Hahy, Les ¨¦p¨¦istes n¨¦s ! Margillan, La Renaissance Enflamm¨¦e ! Hurlorage, qui depuis les cieux cri Sa fureur ! Cosmar, qui n''inspire que Terreur ! Vardenla ! ? Vardenla ! Tous au service de Tarshkila ! Pour que l''humanit¨¦ soit ¨¤ jamais l¨¤, Au milieu de cette terre bouillante, O¨´ gisent les monstres sauvages, Qui ne r¨¦pandent que chaos sur leur sillage, Comme un volcan crachant ses flammes br?lantes !Support the creativity of authors by visiting Royal Road for this novel and more. Mais nous sommes l¨¤, Hommes Femmes Marquis, Pour faire r¨¦gner votre protection promise ! Que connaissent-ils de la vie ? La leur vaut-elle plus que celles tomb¨¦es ? Va, va dans les cieux ¨¦th¨¦r¨¦s ! Va conquiert ces petits ! Dans les cieux ¨¦th¨¦r¨¦s ! Tarshkila qui est le plus exalt¨¦ ! ? Tous les Marquis et Tarshkila s''¨¦tait r¨¦unis, Quelque part dans la capitale. ¨¤ chaque r¨¦union, tous chantaient ceci, Une fois cela fini, les discussions ¨¦clatent. Tous les Marquis, v¨ºtus d''une longue robe blanche, Avec un M bleu sur le dos et une capuche ¨¦tanche De toute modestie pour la plupart, Palabrent, chose rare. ? Bah alors Prestimin, fit l''un, ?a fait quoi de perdre sa place ¨¤ cause d''Archal ? - La ferme Sier, il a juste eu de la chance que cette r¨¦bellion prenne autant de proportions. - Oh, calmez vous les boyz, reprend Jade pour abaisser les tensions. - Je te trouve bien pr¨¦somptueux, Sier, continua Archal, ce n''est pas parce que tu gardes Keinami sous le lierre de la guerre que tu peux te permettre pareil braille. - T''as un probl¨¨me le dragon d¨¦vergond¨¦ ? - Mon objectif est d''atteindre Tarshkila, voire le surpasser, Penses-tu vraiment que tu m''effrais, gla?on t¨ºte br?l¨¦e ? ? Le Roi tape du pied, ce qui a pour effet de tout faire taire. D''une voix si douce, sensuelle et plaisante ¨¤ entendre, ¨¤ tel point que les non-initi¨¦s aux palabres de Tarshkila le ma?tre, En deviendraient accros comme une drogue pour se d¨¦tendre, Il prend parole. ? Archal, suite ¨¤ vos exploits, vous atteignez le rang de 5e Marquis. Je vous ¨¦l¨¨ve ¨¤ la Grande Capitale depuis mon Ordre, Vous veillerez ¨¤ cette cit¨¦ ¨¤ mon effigie. Prestimin, vous d¨¦fendrez le Marquisat d''Archal. Prouvez-moi de nouveau votre excellence, Rendez les autres pales, Faites br?ler la flamme en pleine incandescence, Effrayez la peur, Et vous reviendrez ici dans un sillage de terreur. ? . . . Ruh ¨¦tait assis, l''?il perc¨¦ ferm¨¦, Et le second fixait le sol. Pens¨¦es, pens¨¦es, Qui se manifestent en souvenirs d''ors. . . . ? Ruh ! Ruh ! Fit un cri enjou¨¦, d¨¦valant les escaliers. - Bonjour, ? Fr¨¨re, fit Ruh, en le prenant dans ses bras avec une douce sagesse. L¨¦a a-t-elle bien dormi ? - Oh que oui, elle ne va pas tarder ¨¤ venir ! ? . . . Ruh enfonce la t¨ºte dans ses bras, Les images d''ors continuent de d¨¦filer comme un r¨¦cital. . . . ? Papa, tu peux m''emmener avec toi, l¨¤ o¨´ tu vas ? - Ruh se figea quelques instants, avant de reprendre ; pourquoi donc, les jeux dans les champs et ¨¤ la maison ne te conviennent plus ? Tu as besoin de quelque chose ? - Tu devrais l''emmener Ruh, histoire qu''elle ne s''inqui¨¨te plus, et puis, l''on pourrait faire un pique-nique lors d''une pause ? - Oh oui ! Bonne id¨¦e papa ! Cria L¨¦a, avant de lever le pas. - Elle est partie sans m¨ºme que je n''accepte, souffla Ruh. ? . . . Si seulement ce jour n''¨¦tait jamais arriv¨¦, Pensa Ruh, dont les dents grelottaient De peine et de d¨¦sarroi. De la mort il ¨¦tait la proie, Depuis maintenant deux mois qu''il luttait, Pour une finalit¨¦, Qui aurait peut-¨ºtre m¨¦rit¨¦ nulle d¨¦bat. Son petit estomac atrophi¨¦ cri famine. Mais il n''y a rien ¨¤ manger ici bas, Rien que la mort en face de sa mine Abattue par sa situation catastrophique. Mais sa faim le tiraille, Il faut trouver quelque chose, Pour faire cesser ce braille ! Danse Du Lion Voil¨¤ qu''une journ¨¦e enti¨¨re avait termin¨¦ sa prose, Ruh avait roul¨¦ pour occuper son corps et esprit, En se tenant les entrailles vides. Mais ce n''¨¦tait plus suffisant. Ses cellules se d¨¦voraient lentement, Il devait manger, et vite. Pris pour cible par la folie De la famine, Il regarde le corps de son fr¨¨re, Une id¨¦e lui traverse la cervelle. Non ! Il ne pouvait pas faire cela, C''¨¦tait chose horrible et immorale, Un grand crime qu''il aurait perp¨¦tr¨¦ et d¨¦pos¨¦, Comme la cerise d''un gateau bien assez gat¨¦. Le cycle de la vie n''est-elle pas la m¨ºme pour toute chose ? On na?t, grandit vieillit puis pourrissons ! N''est-ce pas que nos organes serviront les insectes sous terre qui nous mangerons ? Quel odieux fr¨¨re tu fais ! La vie n''est pas rose ! Bouffe-le si tu l''oses ! Vas-tu laisser les micro-organismes te remplacer dans cette tache ? Il tire sa vieille peau du visage. Ses bras gigotent comme un lache. Ses jambes d¨¦ambulent de fa?on al¨¦atoire et lent comme du vase R¨¦pugnant, qui coule et se propage. Il se met ¨¤ racler les murs de la cellule tel un sauvage. Danse du lion. Sa gorge se d¨¦ploie pour hurler des postillons d''incompr¨¦hensions. Dans son esprit, tout ¨¦tait m¨¦lang¨¦, Une vision haute en couleur atroce, Des figures, des images inimaginables et d¨¦figur¨¦es, Comme une explosion de d¨¦cadences indescriptibles que l''on s''injecte per os* Pour faire griller son cerveau. Il se voit, ou du moins, un autre lui, Tout ¨¦tait identique, chaque parcelle de sa peau, C''¨¦tait lui. Tu connais l''histoire des quatorze ¨¦toiles filantes ? If you find this story on Amazon, be aware that it has been stolen. Please report the infringement.Non et toi ? Non, et si je le savais je la garderai pour moi. Mais nous partageons le m¨ºme corps et esprit, qu''est-ce que tu tentes ? Non, je suis Ruh, et tu es, Aussi Ruh, nous sommes les m¨ºmes n¨¦s. Non. Tu n''as rien fais pour la sauver. De quoi mon corps ¨¦tait bien capable, si tu es v¨¦ridique ? ¨¤ ta place, je les aurai ¨¦cras¨¦. Hah, j''aurai bien aim¨¦ t''y voir, l''h¨¦r¨¦tique. Comme entra?n¨¦s par le vent du destin, Les deux esprits Ruh se mettent ¨¤ marcher sur un sol adamantin Fragile, Tangible. Danse du Lion Tu n''as rien fais pour sauver Monomon non plus. Je n''en avais plus la capacit¨¦, mon corps ¨¦tait brouillon ! Des excuses, toujours des excuses ! J''ai toujours su Que tu ¨¦tais des faiblards ! N''insulte pas mon intellect ! Tu pensais que c''¨¦tait ton unique qualit¨¦, alors que m¨ºme l''insecte, N''est pas aussi en retard que toi. Oh pardonne-moi mon ¨¦minence ! Qu''aurait fait son Excellence ? Danse du Lion Un immense escalier de fleurs ¨¦clot, Nous marchons. La verdure ¨¦tait couverte de petites p¨¦tales d''eaux. Danse du Lion ? J''ai invent¨¦ ce nom. Qu''est-ce donc ? L''instant o¨´ tu ne penses plus. Ton ¨ºtre se fond tout entier pour laisser l''armature de l''instinct prendre place. Comment tu connais cet ¨¦tat ? Habib lui l''avait su. Mon fr¨¨re ? Celui que tu n''as pas pu prot¨¦ger. Tu vas pas t''y remettre ! Et qu''est-ce que tu aurais fais toi ! J''aurai tu¨¦ Archal d''une frappe pleine de l¨¦talit¨¦. C''est que tu t''y crois... Tu me r¨¦pugnes et es inutile. T''as fini oui ! J''en ai marre que tu m''insultes, j''ai l''impression d''¨ºtre un pestif¨¦r¨¦ ! J''aurai pas os¨¦ le prolif¨¦r¨¦. Les deux esprits commencent ¨¤ se battre, En montant au sommet de l''escalier fleuris, Une fois atteint, les deux Ruh se mettent une frappe Qui d¨¦truit leur t¨ºte, la changeant en jolies P¨¦tales marrons. Les deux ames se joignent et ne forment qu''une, Une grosse cerise se trouvait en haut des escaliers, elle ¨¦tait plus grosse qu''une prune. Il l''attrape et la croque sans m¨ºme se demander si c''¨¦tait du poison. Tout s''embrume. Tout se dissipe. Nous y f?mes. Ruh mangeait la cerise, le c?ur de Habib. . . . Dan . . . Dan- Dan- Danse du Lion. Conge ¨¤ peine eut-il le temps de comprendre, Que l''ensemble de ses veines se mirent ¨¤ palpiter Ressortant et se dilatant doucement, Chaque veine avait une douleur qui s''alt¨¦rait Selon depuis quelle partie de la peau elle vocif¨¦rait son rejet Du sang ing¨¦r¨¦. Ruh cru que sa vie allait ¨ºtre crach¨¦ entre ses dents, Il n''avait pas remarqu¨¦ que pendant sa folie pass¨¦e, Il avait mis l''?il de son fr¨¨re dans son orbite vide et b¨¦ant Et recouvert celui-ci par un bout de tissus attach¨¦e ¨¤ son crane et front. This tale has been unlawfully lifted from Royal Road. If you spot it on Amazon, please report it. Mais la douleur ¨¦tait de trop, Ses veines se r¨¦tractent et se tortillent de fond en comble Du sang sort de son nez et de ses oreilles comme les cascades des sources chaudes ¨¤ l''eau de rose. Des exc¨¨s purulents ¨¦clatent depuis ses pores. La bouche mortuaire et puante de la prison des porcs Se referme sur Ruh le faible Brisant son corps sur le passage. Il la sent, son ame quitter sa coquille des pl¨¨bes Jusqu''¨¤ arriver ¨¤ ses dents apr¨¨s un grand carnage Mais celles-ci mordent et retiennent son esprit. Nous ne sommes que des manifestations du temps inlassable, Que l''on n¨¦ avec une cuill¨¨re en or dans la gorge, Ou bien une en argent dans l''?sophage, Voire coinc¨¦ entre ses petites dents un corge*. Un talent-n¨¦, Une polyvalence travaill¨¦e, Et la nullit¨¦. Mais du n¨¦ant surgit les pires engeances, Et le faible r¨¦pandra la marque de la veangeance Sur les entrailles du d¨¦bord¨¦ de talents. Ruh ouvre l''?il, les douleurs s''¨¦taient ¨¦teintes. Il est surpris car il se sent ¨¦trangement bien. Regarde son corps et voit que sa peau avait retrouv¨¦ l''¨¦clat qu''un jeune adulte comme lui devait avoir, Plus de rides, non, rien ¨¤ voir. Mieux encore, il pouvait respirer librement ! Ce n''est pas tout, sa musculature avait ¨¦volu¨¦ entre temps. Il ¨¦tait d''une lucidit¨¦ inou?e qu''il saurait d¨¦crire, Comme si la compr¨¦hension de la vie ¨¦tait un jeu d''enfant. Ruh se redresse, il savait qu''il ne pouvait se questionner sur ce qu''il venait de se passer pendant cette longue crise. Car le temps n''est pas permanent. Fuyard Sa force ¨¦tait telle qu''il avait pu retirer un des barreaux. Il sort discr¨¨tement de la cellule. En tenant la barre dans la paume De sa main, traversant les rues Du souterrain ¨¤ l''allure d''¨¦gouts. Des yeux se posent sur lui. ? Non mais je r¨ºve... Comment est-ce possible ? Alerte g¨¦n¨¦rale ! Ruh s''enfuit par la petite cours ! ? Le fuyard se met ¨¤ courir Une vitesse ¨¦poustouflante le ram¨¨ne ¨¤ l''autre bout du couloir moisi. Cependant, trois gardes y faisaient ronde. Ruh assaillit par le stresse et la panique, Laisse l''armature du lion Envahir son esprit. Il traverse les gardes en d¨¦viant son corps des leurs, Comme des pas de danses gracieux et ¨¦blouissants. Mais vint l''heure O¨´ les soldats prirent l''espace de tous les horizons, in¨¦vitablement. Deux fl¨¨ches d''arbal¨¨te percent son estomac et lib¨¨re son sang. Ses deux genoux se posent et il tremble. Love this novel? Read it on Royal Road to ensure the author gets credit. ? J''avance, dans un d¨¦sert de d¨¦ceptions. Mais ici, je te cherche et je sais que tu te terres En des lieux aux antipodes de celui des lamentations. Aaah, tu es bien loin de mes pens¨¦es en pleine mer Se perdant dans les ¨¦cumes de la r¨¦flexion. Tu nous as laiss¨¦ pourrir ! Tarshkila ! ? Ces mots furent prononc¨¦ avec une rage si grandiose, Que le souterrain entier en avait trembl¨¦, Kuji qui ¨¦tait derri¨¨re avait eu les vents de la peur qui ont travers¨¦ son corps suite ¨¤ cette prose. La sortie ¨¦tait juste derri¨¨re eux... Si pr¨¨s. Il se l¨¨ve, Prend de l''¨¦lan, Les fl¨¨ches se dressent, Et Ruh balance sa barre de fer rapidement. Elle d¨¦truit tout sur son passage et perce la gorge d''un adversaire. Ruh se jette dans la bataille. Envoie un direct au visage du premier d''une longue liste de victimes du poing mortuaire. Sa force ¨¦tait devenue telle que toute la machoire de son ennemi se brisa en poudre osseuse, telle de la paille. Pas le temps de s''extasier. Il ouvre le crane de l''un, En le fracassant contre un autre qui voit son nez s''encastrer Dans sa propre chaire sans lien. ? Il est devenu... Un transcend¨¦ ? ? Sachant qu''ils allaient arriver encore plus nombreux, Ruh ¨¦vite Kuji qui ¨¦tait en train de palabrer Et quitte le souterrain v¨¦reux. . . . Il ¨¦tait ¨¤ l''entr¨¦e du Marquisat de Brillance, De grands remparts blancs se trouvaient derri¨¨re lui. Ruh est essouffl¨¦, il avait couru dans cette nuit aux mille nuisances ¨¤ travers les danses de folies d¨¦lirantes qui lui ont pris Jusqu''¨¤ sa fatigue physique. Il se permet de marcher en titubant, Ses pieds tra?nent dans le sable. ? Je suis l¨¤, tu es l¨¤ aussi, Dans mon sommeil je me suis vu dormir, Des poutres d''une maison en ruines, Sur le point de s''¨¦crouler bien vite. Mon corps est ainsi, Comme une r¨¦paration factice Et non pas fictive, Regarde moi, r''garde moi. Partir, mourir, revenir, pourrir puis vivre. Regarde toi, ou r''garde moi. La lever du soleil, Qui se paie la t¨ºte de la lune. Elle finira par l''¨¦clipser pour faire r¨¦gner la nuit ¨¤ merveille, N''est-ce pas que les t¨¦n¨¨bres de l''obscurit¨¦ si¨¦ent bien aux dunes ? Dandiner, Marcher, tra?ner, tomber, sans se relever, puis ¨ºtre enterr¨¦. Regarde toi, r''garde toi. M¨ºme si tu n''es plus, tu sommeilles en moi. Col¨¨re, t¨¦n¨¨bres, v¨¦n¨¨re, et s¨¦v¨¨re Sont mes termes en cette obscurit¨¦ insatiable De mes ¨¦motions intenables. Regarde moi, ou r''garde toi. N''est-ce pas qu''aujourd''hui nous ne formons qu''un ? ? Ruh se secoue la t¨ºte, sa folie paniqu¨¦e Avait repris le dessus le temps d''un tour de saltimbanque. Une fl¨¨che p¨¦n¨¨tre gracieusement la joue de l''¨¦vad¨¦. Des filets de sang s''¨¦j¨¨ctent de la plaie b¨¦ante. Son monologue avait attir¨¦ les traques-prisonniers, D¨¦cid¨¦s ¨¤ le faire abdiquer. Le Glas Alors il prend son courage depuis ses poches, N''en fait qu''une bouch¨¦e Et entame une course effr¨¦n¨¦e. Malgr¨¦ ses blessures d''une souffrance atroce, Elle avait le go?t d''un doux souvenir d''enfance. Mat¨¦rialis¨¦ via des peintures d''huiles abstraites et intenses. ? Allez ! Allez allez allez les enfants ! ? . . . ? C''est pas juste, c''est toujours Ruh qui gagne la course, souffle Habib. - C''est normal, il est plus grand que toi, fit une voix maternelle. ? L''a?n¨¦ caresse la t¨ºte assailie par la sueur du plus petit. ? Je te rassure Habib, tu ne feras jamais de moi une bagatelle. - Non mais tu es s¨¦rieux grand fr¨¨re ? Tu vas voir ouais, un jour je serai meilleur que toi ! ? Les souvenirs ne font qu''un tour pour une fois. L''on voit Ruh surpasser son fr¨¨re, ¨¦tant enfants et sans anomalie corporelle, Dans l''ensemble des disciplines existentielles.Stolen content alert: this content belongs on Royal Road. Report any occurrences. Habib est ¨¦croul¨¦ sur le sol. ? M¨ºme en combat... Tu es plus fort... - Tu ne pourras me surpasser. Tu ne me m¨¨neras pas par la baguette petit fr¨¨re. ? Les deux chargent l''un vers l''autre. Ruh mord la gorge d''un des soldats. Lui arrache sa jugulaire dans une irruption sanglante morose. Les gicl¨¦es rouges n''avaient plus rien de terrifiantes et ¨¦taient m¨ºmes las. ? Je n''ai jamais perdu ma hargne Habib, je l''ai juste cach¨¦ Pour vous prot¨¦ger ! ? Le voile de la mort effraie les autres gardes. Les voici au bout d''une falaise. ? Vous me l''avez pris !.... Aaaarrrrrhh ..! Rrrrrraaaaahhh ! ? Le vent soufflait comme une temp¨ºte, La nuit maintenait la pression sur tous ces rats. Le sang de Ruh faisait baigner le sable. Qui s''en d¨¦lectait avec joie. Ses v¨ºtements virevoltent rapidement dans l''air, Comme pour annoncer une nouvelle ¨¨re. ? Rrrrrraaaaahhh ! Tarshkila, ? vile Tarshkila ! Fussent ton existence ¨¦clatante ! Tes pouvoirs scintillants ! Tes arm¨¦es indomptables ! Ta puissance in¨¦galable ! N''ai crainte, Putride Tarshkila ! J''¨¦craserai toute opposition vaine ! Lancerai mes assauts jusqu''¨¤ vous voir las ! Ta t¨ºte sur un pique au plus haut sommet de tes terres qui seront miennes ! Que ces mots se gravent dans l''enti¨¨ret¨¦ des organismes vivants peuplant ce monde ! J''aurai ma vengeance ! ? Putride Tarshkila ! M¨ºme si je dois finir comme la pire des engeances ! J''exposerai tous les bubons de ton ame souill¨¦e aux quatres coins de l''Atlas ! J''exposerai la t¨ºte de tes sous-fifres comme troph¨¦e pour ton arrogance ineffable ! J''exposerai mes victoires Comme une marche mortuaire vers toi ! Tarshkila ! L''erreur qui va te co?ter la vie Fut de r¨¦veiller Ruh et son esprit Et de faire sonner le glas de ta survie ! ? Ces palabres avaient pulv¨¦ris¨¦ la confiance des guerriers. La plupart ¨¦tait tomb¨¦ comme des feuilles apeur¨¦es. Mais Kuji charge et empale cinq fois Ruh avec une lance, Avant de le pousser avec dans l''oc¨¦an. ? Je ne puis laisser une telle menace vivante. ? . . . Au Marquisat de Jade, La Marquise ¨¦tait assise et buvait un th¨¦. Elle avait les cheveux roses aux reflets violac¨¦s. ? Nos troupes sont sur toutes les rives depuis une semaine pour essayer de retrouver le fugitif d''Archal. - On leur a donn¨¦ ordre de le tuer s''ils le voyaient. - Mais nul nouvelle. Tu sais ce que cela veut dire ? - Que les Hommes-Poissons ont d? le manger. - Exactement. Et qu''en est-il de l''extermination des Araign¨¦es ? - Il ne reste que quelques escouades, le roi est d¨¦j¨¤ fini On l''a br?l¨¦ vif. ? La Grande Chasse - Allez, un peu de nerf Ezra ! - Je... Je suis fatigu¨¦e... Souffra la jeune femme. - Nous ralenti pas, reprit Jafer, en tra?nant sur le sol sa lame. - P?, dis ¨¤ ton cousin d''¨ºtre moins d¨¦sagr¨¦able. C''est pas lui qui vient de se farcir cinq soldats. Il s''agissait d''un petit groupe d''araign¨¦es. D''ordinaire, ils sont pos¨¦s sur le sol avec leurs huits pattes d¨¦ploy¨¦es. Mais, en temps de guerre, ils se recouvrent d''une armature Fais d''une solide toile et for?ant leur corps ¨¤ adopter une forme humano?de, Laquelle est plus efficace en combat et plus r¨¦sistante aux tortures Physiques li¨¦es aux conditions dans lesquelles ils paradent comme des druides. Et leurs abdomens permettent de les distinguer des v¨¦ritables humains, Sans oublier que nul visage n''est visible dans cette armure de toile soudain. Ainsi le groupe sortait d''une nouvelle bataille perdue. Il fuyait vers un point o¨´ le repos serait possible. [. . .] Les cascades lumineuses des braisesIf you encounter this narrative on Amazon, note that it''s taken without the author''s consent. Report it. Venaient r¨¦chauffer les visages des araign¨¦es Depuis le feu de camp dont ils se complaisent Et dont le souper venait d''¨ºtre pr¨ºt. - Ezra, pourquoi n''as-tu pas fuis lorsque le roi l''a recommand¨¦ ? - L''on ne fuit que dans le cas o¨´ l''on a des choses ¨¤ prot¨¦ger. - Ce n''est pas le cas ? Le soleil ¨¦tait en train de faire profile bas, La lumi¨¨re tamis¨¦e comme du th¨¦, Laissait la femme en pleine r¨¦flexion d¨¦termin¨¦e. Elle finit par reprendre ses esprits, lentement, La chaleur du feu la reconfortait. - Les humains sont la raison pour laquelle j''ai eu des enfants. - Tu veux dire que... - Oui, j''en ai eu un trio que j''ai ¨¦lev¨¦ durant 3 solstices. P? ¨¦tait abasourdi de la nouvelle. - Au bout de ces trois ans, ils sont revenus de plus belle. Ont tu¨¦ les deux plus faibles et pris le plus grand. Depuis ce jour je suis vide de sens. . . . - Quel ¨¦tait son nom ? ¨¤ ce moment, un crocodile gigantesque avec un casque et le dos couvert d''¨¦pines fonce, Depuis la verdure vers le groupe, gueule grande ouverte. Mais de fins et solides fils de toiles rendent sa charge vaine. - Ils nous ont retrouv¨¦ ! Cri Jafer - Vous deux, partez, je vais m''en occuper. - On va pas te laisser seul cavalier ! - Tu pr¨¦f¨¨res qu''on meurt tous ici sous leurs fers ? [. . .] Jafer attrape Ezra et les deux mettent les voiles. - C''est pas vrai, depuis la mort de Habib et Ruh, Ils intensifient leurs attaques c''est ouf ! Sommes-nous condamn¨¦s ¨¤ mourir selon leur loi ? Ezra se d¨¦battait pour aller aider son ami. - T''es vraiment un lache parmi les laches ! Tra?tre ! Lache ! Ennemi implicite ! - Tu vas te calmer oui ! - Non ! Pourquoi c''est pas toi qui es parti te suicider l¨¤-bas ? Au moins P? est gentil lui ! . . . . . Le duo arrive dans une for¨ºt encore plus ¨¦paisse Avec quelques falaises. - . . . Si P? a voulu mourir l¨¤-bas, C''est parce qu''il n''aurait pas support¨¦ nous voir partir avant lui. - Mais pourquoi tu l''as... Des plumes noires tombent sur les araign¨¦es, Tout comme la nuit l''avait fait. - Qu''est-ce que... - Je vous ai trouv¨¦ Quel sort vais-je vous r¨¦server ? Un grant homme aux yeux perc¨¦s se trouvait juste au dessus d''eux. Il avait d''immenses ailes noires Et ses bras ¨¦taient des lames de la couleur vertueuse De la mort tomb¨¦e du ciel macabre. De la bave coulait de sa bouche, Elle tombait sur les araign¨¦es comme une petite douche. - C''est pas vrai ! Le dernier H¨¦ritier des Grands Corbeaux et Chef des Arm¨¦es de Jade ! Vinakari de La Grande Chasse ! Cr茅puscule du Pr茅lude Les plumes se retractent sur les insectes Les ¨¦cumes sont emprisonn¨¦es sous la roche. Une pluie noire torentielle s''abat sur les deux proches Recroquevill¨¦s et cachant leurs t¨ºtes comme les membres d''une secte. Quand bien m¨ºme l''envie de se d¨¦fendre venait, Et que l''un d''eux lan?ait une lame sur la b¨ºte, Celle-ci disparaissait.If you stumble upon this tale on Amazon, it''s taken without the author''s consent. Report it. Nul temps de se choquer de ce nouveau tour de passe-passe sec, Car il venait de repara?tre derri¨¨re Jafer Pour venir d¨¦corer sa jugulaire, D''une paire de lames noirs, d''une paire de fers. Ceci voyant, Ezra pris la fuite larmoyante. Il ¨¦tait ironique que les gouttes de plumes Qui tombaient en trombe Ne veuille s''embarquer avec les larmes sal¨¦es couverte d''amertume, Alors elle court, se rel¨¨ve si elle tombe. Dans cette terre et cette for¨ºt, Elle avance et s''enfonce comme une damn¨¦e. Mais Vinakari reparut aussit?t, D¨¦composa une patte d''Ezra, La transper?a, Puis la jeta en un lieu o¨´ seule l''obscurit¨¦ avait le dernier mot. Elle ¨¦tait finie. . . . . . L''on apercevait le corps de Ruh flotter sur une rive. Les corbeaux avait partiellement croqu¨¦ sa peau et sa chaire Qui pourtant reparaissait lentement et restait fra?che, Une nourriture infinie. Il ¨¦tait fini. . . . Tarshkila, D¨¦but Chapitre I : Arachna-Salvatrice Prestimin ¨¦tait assis sur l''ancien tr?ne d''Archal. Il regardait l''ensemble des rapports sur les batailles contre les Marcheurs. - Ces paysans ont d? se faire laminer, comme du feu qui se fond sur la paille. Le Marquis portait un masque de Vierge de Fer avec des larmes de sang qui inspirait non pas la terreur, Mais la p¨¦trification du c?ur Face ¨¤ une fin des plus ind¨¦sirables. - Est-ce une blague interminable ? Chaque rapport ¨¦met une victoire de ces t¨ºtes de singes. Et si je fais le compte total ¨¤ la fin... Les Marcheurs ont perdu 400 hommes, Contre 1700 soldats b¨¦nis de Tarshkila. Ce n''est pas normal, nous sommes une tonne Qui fait face ¨¤ un milligramme. Comment pareil d¨¦faite a-t-il pu avoir lieu ? - Ma?tre Prestimin ! Puis-je vous ¨¦clairer au mieux ? - Parle, ? fier militaire. - Archal disait "puissons-nous laisser la mauvaise herbe prolif¨¦rer, Pour la cueillir et l''arracher lorsqu''elle est au sommet." - Avec moi, on ne jouera pas sur cet air, Sergent Macre - Oui Ma?tre Prestimin - Fusse mon r¨¦cent sacreUnauthorized tale usage: if you spot this story on Amazon, report the violation. Une mal¨¦diction, je d¨¦cr¨¨te que l''on va annihiler cette mauvaise herbe comme le fait l''explosion d''une mine. Je t''ordonne de pr¨¦parer l''arm¨¦e, Qu''elle me rejoigne, car j''y vais. . . . . La cape de Prestimin danse avec le vent. Il regardait le Passage-Des-Trois, Ce grand pont en gr¨¨s, de ses yeux blancs Comme neige. N''est-ce pas qu''il d¨¦teste les hors-la-loi, Ce grant homme masqu¨¦ de deux m¨¨tres. - Si seulement tu ¨¦tais encore avec moi, Nous aurions fais r¨¦gner la justice et rendu sa place ¨¤ l''objectif d''une vie ; devenir l''¨ºtre Le plus doux et gentil. Prestimin soupire. - C''est pour cela que je vous d¨¦teste, paysans. Il attrape son immense trident En total am¨¦thyste sombre mais d''un ¨¦clat satirique Envers la lumi¨¨re pure du soleil qui venait s''allonger sur sa sombre peau. - Je vais commencer par prendre le contr?le de ce point avant d''engloutir ces poussi¨¨res de r¨¦bellion dans mes eaux. Il tape avec son arme contre le sable, Une pluie de piques d''un poison mortel et insatiable S''abat sur le Passage-Des-Trois, Ne laissant sur son sillage que cadavres de r¨¦sistant sans poids, Si ce n''est la carcasse des os en pagailles. Et pourtant, derri¨¨re lui, un soldat en armure pris par surprise Prestimin, le "s?r de soi". Il esquive sans esquisser le moindre int¨¦r¨ºt pour ce futur corps inertes dont la taille Ne survivrait pas ¨¤ la fouille des insectes. - Ne pense pas un seul instant que la mort de Habib nous ait affaiblis ! Nous combattrons jusqu''¨¤ abattre notre ennemi infecte ! Et nous ¨¦liminerons ses vulgaires chiens les marquis ! Pour les Marcheurs ! Prestimin voyait le guerrier le charger. Que connaissait-il de la v¨¦ritable peur ? Celle o¨´ l''on craint de tout perdre ? Non, mais la terreur de voir son ¨ºtre se faire d¨¦vorer, supprimer, annihiler De sorte ¨¤ ce que nulle ne se souvienne de la poussi¨¨re d''atomes que nous f?mes, Mais que notre existence soit toujours d''actualit¨¦, Plong¨¦e dans une suppression de notre identit¨¦, Et dans une souffrance continue encha?nant corps et esprit Face ¨¤ face pour l''¨¦ternit¨¦. Prestimin avait contract¨¦ une Arachna-Salvatrice*. Une maladie descendante de la peste. Il en fut marqu¨¦ lorsqu''il croqua le c?ur d''un Scorpion Aspidique, Cette race capable de d¨¦clencher des catastrophes naturelles pour se d¨¦fendre contre les autres esp¨¨ces. L''Arachna-Salvatrice asservit le corps h?te via des n¨¦croses atypiques, De couleur pourpre et s¨¦cr¨¦tant des bubons, M¨ºlant pus et sang. Il est ¨¤ ajouter ¨¦galement une c¨¦cit¨¦ progressive et longue. . . . . . ? Coucou ! Tu veux jouer avec moi ? - Oh ouais ! Comment tu t''appelles toi ? - On m''appelle Prestimin ! Je suis orphelin, Et ce nom signifie "Seul Face Au Monde" dans la langue des Anciens. - Tu en as de la chance ! On raconte que peu de gens ont ce privil¨¨ge ! - Et toi ? Tu t''appelles comment ? - Haha ! Je te le dis si tu me bats au jeu du combat ¨¤ lame d''aimant ! ? Prestimin regarde avec indiff¨¦rence, et en arrachant les derniers membres Du soldat au yeux perdus dans les lambes. Chapitre II : Le Chat Le Passage des Trois ¨¦tant assailli, Nul chemin de ravitaillement ou commerce n''¨¦tait visible. Prestimin arr¨ºtait chaque caravane, Chaque charrette, Fusse une petite paquerette, Que le vent faisait avancer dans la campagne. Le pont ¨¦tait d¨¦sert. Les tours qui l''entouraient fulminaient des pairs d''yeux qui dans l''ombre se terrent. Car ici les soldats Tarshkiliens errent. Rien ne passait. Et il resta en ¨¦tat de stase, Sans ¨¦change, ce n''¨¦tait que temps qui file avant qu''ils n''aient de quoi manger. Prestimin fut immobile durant cette phase. Tous les marchands avaient ¨¦t¨¦ captur¨¦s, Aucun n''avait pu avertir leur village. Les r¨¦sistants ne pouvaient faire la guerre ¨¤ la famine. En fait, ils la faisaient mais perdaient chaque bataille. Apr¨¨s bien des mois, le marquis envoya espion pour s''immiscer dans la vermine. La vierge de fer voulait savoir si son arm¨¦e invisible avait bien infest¨¦ leurs entrailles. Pendant ces r¨¦cits, sa t¨ºte est dans les mains de la petite qu''il ch¨¦rissait. Elle lui montrait quelque chose, mais dans ce noir, rien n''¨¦tait discernable. - L¨¦a, qu''est-ce que tu me montres ? Rien n''est d¨¦finissable. - Va, ton destin se trouve ici en cette obscurit¨¦. Dit une voix compl¨¨tement ¨¦trang¨¨re et singuli¨¨re. L''image d''une grotte lui para?t. Il ouvre les yeux. Celui ¨¦chou¨¦ sur la rive. L''eau avait retir¨¦ les fl¨¨ches aguerries, Et ses trous s''¨¦taient referm¨¦s sans faire de v?u. This story is posted elsewhere by the author. Help them out by reading the authentic version.Une immense for¨ºt s''¨¦levait devant lui. Son regard s''enfuit Dans les branches, et son corps le suit. Il court, alors qu''il est tremp¨¦ Et que le soleil est sans piti¨¦ - Marquis Prestimin, au rapport. - Oui ? - Vous aviez raison quant ¨¤ leurs vies et eux torts face ¨¤ leur mort, La famine a frapp¨¦ fort. - D¨¦veloppe de suite. - Ils sont livides, De v¨¦ritables coquilles vides, D¨¦ambulant ¨¤ la qu¨ºte de vivre, Ils tueraient pour se nourrir. Les graviers sur lesquels ils marchent, Semblent ¨ºtre agr¨¦ables ¨¤ c?t¨¦ de la faim qui les arrache. - Ces donn¨¦es sont nulles. Je veux du concret. Que se passe-t-il ? - Un rassemblement de paysans avan?aient, tandis qu''un enfant les suivait en pleurant et criant. - Je n''ai jamais ¨¦t¨¦ aussi heureux qu''en sachant mes ennemis ¨¦prouv¨¦s au point o¨´ la tristesse s''enfuit depuis leurs fissures dentaires pourries. - Ils avaient battu ¨¤ mort l''unique animal de compagnie que le village avait, et que seul l''enfant dressait tendrement. Il s''agissait d''un chat. - Impose plusieurs mois de famines ¨¤ un peuple, et tu verras que l''humanit¨¦ n''est qu''un mot effa?able. - Ils l''ont d¨¦pec¨¦ devant l''enfant, et ont mang¨¦ le peu de viande que la b¨ºte portait, mis¨¦rable. Que dois-je faire maintenant ? - Ils sont d¨¦j¨¤ arriv¨¦s ¨¤ un tel point, prend du repos. Je vais pr¨¦venir Tarshkila imm¨¦diatement. Nous allons f¨ºter cette mission bient?t. Une fois cela fait, Retourne au travail et immisce en eux l''id¨¦e De manger leur prog¨¦niture-n¨¦e. Ils craignent Archal, Son nom sonnera comme une m¨¦lodie joviale, ¨¤ c?t¨¦ de Prestimin La Vierge De Fer. Qui englouti les Marcheurs dans un siphon amer. [...] - Ai-je tr¨¦pass¨¦ ? Se demande Ruh. Courant et d¨¦valant la for¨ºt comme un rude, Semblable ¨¤ un va-nu-pieds, Il arrive dans une clairi¨¨re, o¨´ se trouve de dos Et en pleine m¨¦ditation pure, Une b¨ºte ail¨¦e. La lumi¨¨re berce ses plumes de corbeaux noires. Tandis que l''homme s''approche pour le voir. Chapitre III : Volupt茅 La femme aux cheveux roses regarde par la fen¨ºtre. Un soldat arrive et s''agenouille. - Je suis le messager du Marquis Pulvar, et je viens quant ¨¤ la fouille. - Oh, notre p¨¨re a besoin de nouveaux esclaves pour s''en repa?tre ? - Oui. Ses yeux marrons p¨¦tillent. - Son souhait sera exauc¨¦. Va, et trouve Vinakari pour lui faire cette demande en toute l¨¦g¨¨ret¨¦. Il doit ¨ºtre en train de m¨¦diter. - N''est-ce pas vous qui deviez nous les donner ? - Oui, mais p¨¨re comprendra si tu lui expliques que j''ai une r¨¦union avec le chef de la for¨ºt de l''aube. En r¨¦alit¨¦ je compte l''assassiner, voil¨¤ ce qui me taraude. . . . . Ruh s''avance vers l''¨¦trange cr¨¦ature ail¨¦e. - Tu es... Magnifique, je n''ai jamais rien vu de telle volupt¨¦e. On e?t cru que le joyau de la nuit s''¨¦tait gliss¨¦ et encr¨¦ dans tes belles plumes noires. Nul doute que m¨ºme le miroir Est ¨¦merveill¨¦ en voyant ton minois. Il ¨¦tait ¨¦poustoufl¨¦, Il n''avait jamais vu une telle silhouette, Fusse un r¨ºve ¨¦veill¨¦,Stolen novel; please report. Jamais il n''aurait voulu se r¨¦veiller quitte ¨¤ en perdre la t¨ºte. - Eh bien, si je pensais recevoir pareilles ¨¦loges, Me voil¨¤ pris de rougeurs, Une sensation non pas agr¨¦able et pleine de bonheurs, Mais quelle est cette toge ? Fit la cr¨¦ature en se tournant. Ses yeux crev¨¦s plongeaient dans le jeune homme, Il sentait l''odeur de la mer gelant Les r¨ºves de ceux qui finissent dans ses bas-fonds mornes. - Je me suis ¨¦chou¨¦ ici. Dis-moi, je peux te poser une question ? En fait, depuis quelques temps, lorsque je me blesse avec ou sans sursis, Ma plaie se referme avec aucune aide, aucune potion. - Tr¨¨s bonne question. Ma cheffe la Marquise Jade, va examiner ta personne. Viens, allons la rencontrer sans aucune pression. Au fait, quel est ton nom, que je puisse le prononcer sans vergogne ? - Ruh. Vinakari qui ¨¦tait en marche, fini par se tourner. Le poing de l''homme venait de p¨¦n¨¦trer l''abdomen du corbeau, Et la puissance que Ruh avait ¨¦trangement d¨¦velopp¨¦e, Fit une onde de choc qui fit voler l''oiseau. Pendant son acrobatie, L''humain se pr¨¦cipite vers une immense branche qu''il prend sans aucune parcimonie, La lui jette dessus avec f¨¦rocit¨¦, Le bois se brise contre son visage et le rend confus pendant un temps donn¨¦, Durant lequel il s''¨¦croule sur la terre. Il se pr¨¦cipite avec une immense roche pour la fracasser contre sa t¨ºte. Vinakari saigne du front et d''un geste, Son bras-lame balaye Ruh en lui ouvrant son ventre indigeste. Il s''¨¦crase contre un arbre qu''il brise. Un cri de souffrance le saisi. Son corps se tortille tandis qu''il a les mains sur son h¨¦morragie. - Je suis Vinakari de La Grande Chasse ! Chef des arm¨¦es de Marquise Jade ! Fusse ma survie un miracle, La mort de nos ennemis un chatiment admirable, Voil¨¤ ma nouvelle proie que je prends en traque ! Le ciel s''assombrit de plumes qui tombent Sur le tronc Per?ant le bois et d¨¨s qu''il en fut capable, L''homme roule pour esquiver, Sa jambe est n¨¦anmoins touch¨¦e. La souffrance est palpable. L''esprit de Ruh se fissure. La douleur ¨¦tait un pique de pression, Emp¨ºchant tout mouvement de d¨¦fense pure, Il en avait besoin pour ¨¦veiller sa d¨¦termination. Oui, Danse du Lion. Vinakari plonge droit sur lui, Il bondit et attrape les deux lames de son ennemi. Sa plaie au ventre avait partiellement gu¨¦rie, Il balance Vinakari et le fracasse contre le tronc d''arbre bris¨¦ et couvert d''¨¦pines, Qui le perce lui et son estime. - Alors tu n''avais pas menti... Souffla l''oiseau entre deux rales. Ruh abat sa jambe ¨¤ plusieurs reprises et sans relache, Sur le bras gauche de son adversaire, Jusqu''¨¤ le lui arracher et le jeter par terre. L''¨¦clat de ses yeux vacillent. Il se l¨¨ve en trombe Et fait pleuvoir les coups de lames terribles, Son sang le suivait et donnait une gravit¨¦ sans nom, Le v¨¦ritable combat venait de commencer, Celui o¨´ la vie de l''un devait ¨ºtre annihil¨¦e. Mais Ruh ¨¦vitait tout avec une facilit¨¦ d¨¦concertante et ¨¦nervante. Il attrape Vinakari par les cheveux entre deux ¨¦lans, Et s''appr¨ºte ¨¤ le jeter contre le sol. Un instant de distraction seulement, Et l''oiseau dispara?t silencieusement, Transperce le dos de l''homme, Et le m¨¨ne dans les airs en sa compagnie. Charge ¨¤ toute vitesse, Explose Ruh contre cinq arbres et presse Le pas pour le jeter dans les airs, l¨¤ o¨´ les rayons du soleil ¨¦taient idylliques. Du sang coule depuis le nez et les dents de l''humain, Et une temp¨ºte de plumes l''envahi pour le priver de lendemain, Et se referme en son sein. Chapitre IV : Disparition Le temps de souffrir est inexistant. Ainsi Vinakari pourfend, De son long bras-lame Le ventre de Ruh sans aucun ¨¦tat d''ame. Mais Vinakari est maintenant immobile, L''esprit en profite pour attraper son ennemi Et lui met un coup de t¨ºte qui sonne le corbeau. Il retire l''arme de sa chaire en crachant l''eau Qui lui sert de salive Et sa vision change comme le sirop dans l''eau ¨¦claircie. L¨¤, il n''est plus question de singularit¨¦, d''ailes, de plumes. La danse du lion avait emport¨¦ tous les d¨¦tails futiles du combat. Une temp¨ºte qui ne laisse que deux silhouettes pr¨ºtes ¨¤ se livrer rage, L''un fonce sur l''autre et la col¨¨re fume. Les coups fusent, Vitesse magistrale, Impacts explosifs, L''un et l''autre sans crier rale, Nulle douleur ne suffit Pour les pousser ¨¤ p¨¦rir. Mais Ruh fini par se prendre une t?l¨¦e. Vinakari fait pleuvoir les coups de lames, Et perce son genoux d''un air affol¨¦ : Il faut dire que la sauvagerie de son adversaire eut raison de sa fiert¨¦ faite de flammes. L''homme cligne des yeux en tombant. Le Roi Corbeau le regarde chuter, Fusse la d¨¦faite une tragique destin¨¦e, La voix de L¨¦a r¨¦sonne lentement. Un simple souffle coup¨¦, Celui qu''elle a eu lorsque son corps gisait. Suffit ¨¤ Ruh pour se propulser. Au niveau de Vinakari, Coup de coude dans la nuque, Un v¨¦ritable tir dans sa vessie, Love this story? Find the genuine version on the author''s preferred platform and support their work!Sa machoire subi un grand uppercut. Le corbeau est envoy¨¦ sur plusieurs m¨¨tres. Pendant sa chute, il attrape un serpent dont il va se repa?tre. - Avec ?a, mon ¨¦nergie va... Ruh arrive telle une com¨¨te. Pulv¨¦rise le poumon du roi de la chasse. Il s''¨¦coule ¨¤ genoux net. - Je ne peux pas perdre ! ¨¤ cet instant, des cadavres de corbeaux sortent de terre et foncent un ¨¤ un sur l''humain. - Je suis le dernier de mon esp¨¨ce, qui penses-tu faire taire ? Il s''appuie sur son dernier bras et se l¨¨ve comme un saint Apr¨¨s avoir effectu¨¦ moultes sacrifices physiques. Ruh se d¨¦bat contre toutes ces b¨ºtes atypiques. - Que connais-tu de mes sacrifices, les ai-je fais en vain ? Vinakari dispara?t. L''esprit de Marcheroi glisse sur le c?t¨¦, Tandis que des corbeaux il se faisait b¨¦queter. Il repara?t juste sous sa gorge. - Tu es une trop grande menace pour ma survie ! Que cette lame br?le de ta vie ses derni¨¨res ¨¦corces ! Le coup part. Et Ruh se s¨¦pare, De la m¨ºme mani¨¨re que la disparition de Vinakari. Celui-ci cherche du regard la position de l''ennemi, Et se rend compte que son bras qu''il avait perdu, Avait disparu. L''homme se trouve ¨¤ pr¨¦sent juste derri¨¨re lui, Avec sa lame entre ses mains. Ce n''est que maintenant qu''il s''en rend compte, l''ancien. Est-ce que ses derniers instants vont partir en mort subite ? Les deux envoient le dernier coup. Les deux lames s''entrechoquent. Les deux ont le regard plongeant dans les pass¨¦s flous, Des deux combattants. Vinakari voyait la d¨¦tresse de Ruh, Ruh voyait la faiblesse de cet homme, Qui n''avait su sauver son peuple. Et qui a d? se laisser asservir, Pour survivre, Pour lui seul. La t¨ºte du corbeau est d¨¦coup¨¦e de moiti¨¦. Le sang gicle et asperge les environs. Ruh tombe ¨¤ genoux en se tenant les parties perc¨¦es, La neige tombe et fait pleuvoir sa domination. Chapitre V : 茅puisement Te rappelles-tu des jours de joie ? Ceux o¨´ tu ¨¦tais l¨¤ et tu gambadais, De bon matin sur l''herbe que la brise rendait Fra?che, t''en souviens-tu, toi ? Tu te d¨¦pla?ais avec la grace d''un astre, Dansant avec les ¨¦toiles au rythme du mistral, Ils disent que les humains s''attachent et que c''est un d¨¦sastre, Si je devais p¨¦rir sous tes pulsars Pour pouvoir rester ¨¤ tes c?t¨¦s,The author''s content has been appropriated; report any instances of this story on Amazon. Sans jamais t''oublier. Alors, que tes rayons me d¨¦sint¨¨grent, Que mon corps ne soit que poussi¨¨res, Car je veux plus que ton souvenir dans ma m¨¦moire, Fusse la sensation de ta peau contre mes doigts, Ton image est la seule qui me tire de ce monde d¨¦risoire. Ici, o¨´ la sauvagerie est loi. En ce jour tout s''¨¦teint, Te souviens-tu lorsque l''on sortait le bon pain ? Lorsque tu avais le ventre plein ? Que tu chantais ta joie sans frein ? Avec ces pas de danses sans fin ? Et Habib qui te suivais plein d''entrain ? Me voici allong¨¦ sur la neige que je fais rougir, Que penses-tu de moi qui ¨¦tait si fragile ? Les flocons se ressemblent tous et se brisent vite. Pourtant, ils sont tous diff¨¦rents malgr¨¦ nos id¨¦es toutes finies. Et ensemble, ils forment cette couche blanche pr¨¦d¨¦finie. J''ai froid, Du givre je suis la proie, Cela change de Marcheroi, Et son climat d''une chaleur sournoise. En ce jour tout s''allume, Aujourd''hui c''est la tristesse Demain je mangerai mon stress De ma gorge sortira une grande d¨¦tresse Enfin seulement si le n?ud d''indiff¨¦rences ait la sagesse De se d¨¦faire en toute tendresse. Pour que je puisse prononcer ton nom m¨ºme sans ta pr¨¦sence manifeste. Il faut que je me l¨¨ve. Chapitre VI : Chaudron Prestimin ¨¦tait de sortie au Passage-Des-Trois. Il rendait visite aux commer?ants qu''il avait captur¨¦. Ils ¨¦taient l¨¤, tous attach¨¦s et faibles, mais avec une certaine foi. Celle en l''humanit¨¦. Leurs pieds se collaient entre eux, Comme deux amis ivres qui se frottaient. Le Marquis traversait cette masse hideuse. Il d¨¦testait cet ¨¦clat dans leurs yeux. Car on le lui en avait priv¨¦ pendant son jeune age. Alors que cela faisait plusieurs semaines qu''il s''¨¦tait fait ce nouvel ami, Qui lui avait promis de lui donner son nom apr¨¨s une unique victoire contre sa face, Sa compagnie manquait Voil¨¤ plusieurs jours que sa pr¨¦sence n''¨¦tait manifeste que dans ses pens¨¦es. Et cela le rendait triste, vraiment triste. Il avait cess¨¦ de manger et boire. ¨¤ tel point que son corps le montrait via son physique : Il avait besoin d''une canne pour se mouvoir. Et alors qu''il ¨¦tait la personnification de la patience, Support the author by searching for the original publication of this novel. Un homme vint aux pouvoirs. Tarshkila et sa grande prescience. On racontait que rien n''¨¦chappait ¨¤ ses yeux et ¨¤ leurs lois. Alors, un jour, Prestimin vint ¨¤ lui. ? Je cherche un jeune d''environ une quinzaine d''ann¨¦es, brun, au regard pur, ... - Oh... Je sais de qui tu parles. N''¨¦tait-il pas dou¨¦ pour le combat, un v¨¦ritable joyaux accompli ? - Si, mais je ne le vois plus en ces rues. - Il s''est aventur¨¦ hors de vos fronti¨¨res. Et j''ai vu sa t¨ºte au sommet d''une fourche ouvri¨¨re. ? Le regard de Prestimin se figea. Les images de son ami se faisant empaler par ces moins que rien prenaient en assaut son ¨ºtre. Les filets rouges du destin se pr¨¦lassent, Et se m¨¦langent ¨¤ ceux du sang qui se d¨¦clarent ma?tres, De la destin¨¦e de cet enfant. Qui se laisse engloutir dans sa machination d¨¦mente. Il resta fig¨¦ plusieurs minutes en plein ¨¦moi Des larmes d¨¦gringolaient de ses joues, Aucun son n''osait sortir de sa gorge ¨¦troite Son corps manqua d''eau, alors pour compenser, ses yeux us¨¨rent de son sang pour pleurer et son c?ur ajouta une toux. - Nah fi zan blot''. Presti arran min.* - Tiens, tu parles la langue des anciens. Quel est ton nom ? - Prestimin. - ¨¦coute moi attentivement, Seul Au Monde. Le Marquis avait enfonc¨¦ le manche de son trident dans la bouche d''un commer?ant. Celui-ci s''¨¦tait renvers¨¦ et d¨¦battait ses membres comme une vermine faible et lente. La Vierge de Fer poussa la barre d''am¨¦thyste, Jusqu''¨¤ briser deux pr¨¦molaires et une incisive. Il range son arme avant d''attraper un immense chaudron, Dont la couleur manifestait sa long¨¦vit¨¦, Et qui ¨¦tait rempli de soupe bouillante accompagn¨¦e De quelques l¨¦gumes ¨¤ ¨¦bullition. Il vide tout sur le paysan qu''il venait de martyriser. - Votre repas est servis mes amis, dit-il d''une voix joyeuse pleine de f¨¦licit¨¦s. Mangez sur le corps de ce noble invit¨¦, Cela ne va que renforcer votre lien de parent¨¦, Et puisque vous aimez la bonne compagnie, celle avec laquelle l''on boit un bon th¨¦, Je vais demander ¨¤ mes soldats de vous trouver une belle pestif¨¦r¨¦e. Prestimin se retire. Les entrailles de Ruh le d¨¦chirent. Il se tient l''estomac d''une main, essouffl¨¦ De l''autre, les deux ¨¦p¨¦es du roi corbeau d¨¦c¨¦d¨¦. Une plume ¨¦tait restait dans ses intestins et d¨¦coupait lentement Et avec une tendresse qui ne laisserait pas indiff¨¦rent, L''int¨¦rieur du rescap¨¦ qui marche sur cette neige lentement. *Je leur donnerai le sang. Seul contre le monde. Chapitre VII : Crone Dans la for¨ºt enneig¨¦e, un jeune gar?on court. Il avait un long sweat blanc trop grand. Il tourne et tourne, en sautillant partout. Derri¨¨re lui, une immense silhouette humano?de indiff¨¦rente. Elle ¨¦tait faite de bois, et deux creux marquaient ses yeux. - Hey paps, tu sais pas comment j''ai hate de voir la marquise radieuse ! - Ton comportement en dis long sur ta pens¨¦e, Crone. - Tu trouves ? En m¨ºme temps c''est g¨¦nial ! Pourquoi tu m''aurais demand¨¦ de venir sinon ? - Crone, reprit l''esprit, Dans une discussion entre adultes, sache qu''il y a toujours un double discours qui pr?ne. - Tu es parano paps ! Au fait je t''ai montr¨¦ comment je faisais le papillon ? L''esprit de bois regarde l''enfant battre des ailes et imiter le mouvement des insectes. - Pipiripapiripesct ! - Si r¨¦aliste que j''eu cr? voir une illusion. - Merci ! Fit le gar?on. De l''autre c?t¨¦, Jade quittait sa zone pour entrer en for¨ºt. Sa cape ¨¦tait accompagn¨¦e d''une veste en fourrure couleur gla?on. Une d¨¦marche et un aspect noble, prestigieuse, sacr¨¦e. Comme si ses pas pouvaient donner fortune ¨¤ quiconque les suivait. Par ailleurs, un de ses espions post¨¦ sur un arbre, Capte son attention. - Marquise. Vinakari a ¨¦t¨¦ tu¨¦ et d¨¦rob¨¦s sont ses sabres - Quoi ? Comment est-ce possible ? Qui a pu faire cette abomination ? Les yeux de Jade brillent et sont humides. - La personne que j''ai vu a la m¨ºme description que le fugitif de Brillance. This story has been stolen from Royal Road. If you read it on Amazon, please report it Comment Vinakari a pu perdre ? Pense-t-elle. Et dire que je devais aller assassiner ces fichus druides... Et si je ne prends pas les devants, il pourrait les contacter pour s''allier le temps d''une veill¨¦e ! Ce faisant, je perdrai ma sup¨¦riorit¨¦..! Et jamais je ne pourrai venger Vinakari et ses services dor¨¦s ! L''heure n''est pas au deuil, mais ¨¤ la course effr¨¦n¨¦e.* Dans le Passage-Des-Trois, la porte de Prestimin est frapp¨¦e. - Entrez. Elle s''ouvre. Une femme munie d''un voile blanc et d''une longue et ¨¦paisse toge descendant jusqu''aux pieds, P¨¦n¨¨tre dans l''antre du tourment¨¦. Celui-ci se l¨¨ve et s''incline. - Pardonnez mon manque d''accueil, ? 12e Dame. - Cela ne fait rien, Prestimin. - Puissiez-vous me dire pourquoi Tarshkila vous envoie parmi mes ames ?* - Vous faites du tr¨¨s bon travail. Ainsi, il veut que vous preniez un prodige entre vos cisailles. - Son excellence sait que je n''aime pas les enfants. La dame prend doucement la t¨ºte de l''homme inclin¨¦ entre ses mains, Avant de la relever lentement. - Ne surcharges pas trop ce petit. Nous savons que m¨ºme si tu les hais, tu seras le Marquis le plus tendre. Tu es nous, nous sommes toi. Et bient?t, nous ne formerons qu''un. Entre. Un jeune homme, muni d''un masque lourd et couvert d''yeux rouges, Et d''une toge noire passe la porte et s''avance. - Pr¨¦sente-toi. . . . . - Papa, les adultes se donnent souvent rendez-vous dans des lieux discrets comme ?a ? Fit Crone, cherchant des insectes sous les branches. Jade ¨¦tait devant eux, - Esprit ¨¦l¨¦mentaire de la Nature, pardonnez mon manque d''¨¦gard pour cet ¨¦change. - Ici au moins, la lumi¨¨re de vos lanternes de feux, Ne m''atteignent pas. - Ainsi commen?ons. Vous ¨¦tiez le digne Ma?tre de ces terres jadis, Mais avec le temps, notre empire est venu jusqu''ici. Nos batailles pass¨¦es furent tr¨¨s dures, nous nous compl¨¦tions, En batailles gagn¨¦s et perdues. Mais de vos alli¨¦s, certains vous ont trahis. Et notre nombre, n''a fait que grandir. Jade tourne autour des deux gaiement, jusqu''¨¤ atteindre le gar?on qui de joie en est ¨¦perdu. - Mais c''est que ce jeune homme entre dans la fleur de l''age ! Mais est-ce qu''une fleur a vraiment un age. Elle essaie de le toucher, mais des piques de bois poussent juste devant la marquise. - Je t''¨¦coute, et tu devrais ¨¦viter de jouer avec ma rage. - C''est que cet esprit est tr¨¨s vif. Une nouvelle menace a fait surface. Et sans toi, je ne pourrai la vaincre. - Que ton Marquisat ne touche pas un cheveu de mon petit, Sinon nulle aide contre celui que tu veux que je fasse craindre. - Je savais que tu ¨¦tais d''une grande clart¨¦ d''esprit. - L''affaire est close. - Venez dans mon palais. Mettons en place les choses. - Wouah papa ! C''est trop la classe ! Elle t''a dit plein de compliments ! Cri Crone. . . . . Ruh entre compl¨¨tement ¨¦puis¨¦ et en sang, Dans une vieille grotte, o¨´ le cadavre d''un soldat Tarshkilien gisait. Il s''¨¦croule ¨¤ genoux le regard faiblissant. La plume avait ouvert sa poitrine irrit¨¦e. Devant lui, une araign¨¦e aux pattes sectionn¨¦e. - Je n''en peux plus... Je veux la rejoindre. Depuis que j''ai... Mang¨¦ le c?ur de mon fr¨¨re, Tout est ¨¦trange et incertain... Laissez-moi juste partir dans une nouvelle ¨ºtre. Puis, voyant l''insecte, il lui parle directement. - Viens et d¨¦vore mon c?ur. Il contient assez d''amertume pour oublier la peur. Noir. . . . . - Dis papa, je peux faire pousser des fleurs sur la t¨ºte de Jade ? - Non Crone, et ne l''appelle pas comme ?a. Tu te comportes comme si nous ¨¦tions en balade. *Parmi mes ames : parmi mes sujets Mais ¨¤ la course effr¨¦n¨¦e : il faut prendre les devants avant qu''une alliance soit faite. Chapitre VIII : Ezra Ruh fixe le plafond. Il n''¨¦tait pas mort, ce n''¨¦tait pas fini. Combien de temps avait-il ¨¦tait assoupi ? L''homme se redresse doucement et balaye la grotte d''un regard vide de passion. L''obscurit¨¦ bleut¨¦e par la nuit, P¨¦n¨¦trait les t¨¦n¨¨bres de cette cavit¨¦ rocheuse, Et Ruh n''avait pas remarqu¨¦ que juste ¨¤ c?t¨¦ de lui, Se trouvait une ¨¦trange cr¨¦ature ¨¤ l''allure mielleuse. - Qui es-tu, fit l''homme d¨¦contenanc¨¦. - Tu es enfin debout. Alors elle se l¨¨ve, sa peau digne des joyaux noirs ¨¦tait douce, Ses yeux rouges rubis ¨¦clairent de leur beaut¨¦, Le visage de l''homme endormi. Ses cheveux avaient la texture des pattes d''araign¨¦es, Rugueuses et semblables ¨¤ des dreads affin¨¦es, Elle portait les v¨ºtements du Tarshkilien de l''entr¨¦e, qui avait p¨¦ri. - Qui suis-je ? Ce serait ¨¤ moi de te demander cela. - Pourquoi donc, femme ? - Tu n''es pas un soldat de Marquis. La preuve en est que tu ne m''as pas fais go?t¨¦ une de tes lames, En parlant de tes armes, je crois qu''elles ne t''appartiennent pas, celles-l¨¤. Cette ¨¦clat sombre, cette forme de plume, elles appartiennent ¨¤ Vinakari De La Grande Chasse. Que s''est-il pass¨¦, quelle fut ta tache ? A case of literary theft: this tale is not rightfully on Amazon; if you see it, report the violation. Les images du duel et de sa victoire lourde reviennent chez l''un, Et l''autre se souvint de ses amis qu''elle a d? couvrir de lin. Ruh pose un regard intrigu¨¦ sur la dame. Qu''avait-elle en t¨ºte, un quelconque drame ? Il ¨¦tait pr¨ºt ¨¤ s''en pr¨¦munir et lui faire mal - On a combattu, car il faisait partie des forces de Tarshkila. - Tu es un humain pourtant, pourquoi ¨ºtre contre lui ? - Il m''a tout pris, ma fille, mon fr¨¨re, ma vie. - Attends une seconde... Est-ce Ruh que voil¨¤ ? - Comment tu connais mon nom ? - Je suis Ezra, une araign¨¦e dont le peuple s''est soulev¨¦ contre les Marquis, en s''inspirant des Marcheurs. L''homme s''assied. Elle n''¨¦tait pas un ennemi, nulle peur. - Et... Comment tu as obtenu cette apparence ? Quand on s''est vu, tu ¨¦tais une simple araign¨¦e affal¨¦e comme une montagne. - Ne me compare pas ¨¤ quelque chose d''aussi ¨¦norme. On pourrait parler pendant des heures, Mais ¨¤ vrai dire je crains pour ta sant¨¦ et ton pagne.* Tu pus l''humidit¨¦ et la moisissure. ?a tombe bien, je connais un endroit o¨´ tu pourras te changer. - Pourquoi je te ferai confiance, tu es peut-¨ºtre une pourriture. Un petit moment de flottement l¨¦g¨¦, S''installe avec timidit¨¦. Les gouttes d''eaux tombent du plafond ¨¤ un rythme saccad¨¦. Ruh observe cette cr¨¦ature avec int¨¦r¨ºt, Une alli¨¦e, Ici ? Impossible, quelque chose devait forc¨¦ment clocher. Fusse Habib son dernier camarade, son fr¨¨re tomb¨¦, Seuls les marcheurs avaient ¨¦t¨¦ doux ¨¤ son ¨¦gard, et seulement par des temps donn¨¦s. Alors pourquoi ici, bien loin de chez lui, Aux antipodes des terres paysannes o¨´ le soleil tombe sans limite, Il trouverait une personne digne ? Le regard de la femme per?ait celui de son interlocuteur que la m¨¦fiance avait assi¨¦g¨¦. Son petit sourire ne cachait aucune malveillance, elle n''¨¦tait pas des gens mauvais. - Une pourriture que tu as sauv¨¦, ?a n''aurait pas de sens de ne pas me suivre, ¨¤ moins d''¨ºtre d¨¦rang¨¦.* Ezra se place ¨¤ l''entr¨¦e de la cavit¨¦, La lumi¨¨re lunaire caressait sa peau. Les p¨¦tales de neiges d¨¦posaient leurs p¨¦pites sur ses ¨¦clats de joyaux, Une main sur sa hanche, qui jouaient avec une boule de toile, Ses cheveux dont la l¨¦g¨¨re brise prenait en proies, Dansaient comme un spectacle d''ombres transcend¨¦es dans leur propre beaut¨¦. Et sa seconde main, vers l''humain, qui de l''araign¨¦e ¨¦tait convi¨¦. . . . . . Les deux avancent au milieu de la douce neige et des arbres morts. Les pieds de Ruh ¨¦taient couverts d''engelures, Accompagn¨¦s de maintes ¨¦raflures. Ils ¨¦taient sur la route pour arriver ¨¤ bon port. Il s''agissait du march¨¦ des druides, Ce terme d¨¦signait l''ensemble des races de la nature. En g¨¦n¨¦ral, ils sont connus pour ¨ºtre contre l''Empire, mais n''ont pas livr¨¦ bataille depuis bien des solstices. Ils vendent des denr¨¦es pures. - Et puis parmi leurs articles, il y en a bien pour humains j''imagine. - Hm. - On appelle d''ailleurs leur chef "L''Esprit ¨¦l¨¦mentaire de la Nature", ou, "l''Ancien". - Tu les connais bien. - On se ravitaillait chez eux, nous sommes presque comme des amis. Des Lycoris rouges accompagnait la route, Au m¨ºme titre que le brouahah lointain des marchands hurlants pour une poign¨¦e de sous. Au bout de leur chemin, les lumi¨¨res du march¨¦, De leurs brillances indomptables, donnaient un aspect de grandiosit¨¦. *Pagne : V¨ºtem ent, toge. *¨¤ moins d''¨ºtre d¨¦rang¨¦ : D''¨ºtre d¨¦rang¨¦ intellectuellement, d''¨ºtre sot, stupide, idiot. Chapitre IX : Faucons Les lanternes aux verres orang¨¦es, ¨¦gayaient les chemins de leur luminosit¨¦, ¨¦clairaient le moral des gens de par leur beaut¨¦. Suspendues par les branches qui les ont embroch¨¦s Des druides, et plus pr¨¦cis¨¦ment des Emiciens, Race d''¨¦cureuil mesurant un peu plus d''un m¨¨tre, Et dont la passion pour l''ordre ne conna?t nul para?tre. Retiraient la neige du chemin. Les Faucons, ¨¤ l''allure humano?de, Frappaient de leurs mains leurs derboukas*. Le rythme suivait celui du vent cyclo?de, Une danse musicale douce, fluide et pleine de ducats. Les enfants druides couraient partout. Certains passaient ?¨¤-et-l¨¤, inondant par moment la vue, Du duo qui s''avan?ait dans ces rues. Ruh regardait chaque recoin, sortant peu ¨¤ peu de l''incompr¨¦hension qui l''animait, du flou. - J''ignorais votre existence fut un temps. - Et bien, maintenant tu nous connais ! - Il y a m¨ºme des bardes qui chantent. - Oh, tu parles des faucons ? Tu veux leur parler ? - En effet. Ezra met ses mains dans les poches, Et commence ¨¤ jeter des p¨¦tales de Jasmin sur Ruh ¨¤ pleines pognes. - Qu''est-ce que tu fais ? Fit Ruh en fermant un ?il et en mettant ses mains en retrait. - Je te parfume, tu vas pas commencer une conversation en puant l''humidit¨¦. Au bout de plusieurs minutes, l''homme s''avance, couvert de p¨¦tales, Vers les faucons musiciens. Les yeux des pr¨¦dateurs a¨¦riens,This content has been unlawfully taken from Royal Road; report any instances of this story if found elsewhere. S''encrent dans ceux de Ruh l''imp¨¦n¨¦trable. - Ces lames que tu poss¨¨des. Fit le chef d''orchestre, en cessant la musique. Ce sont celles d''un cousin lointain. Si nous n''¨¦tions pas ennemis, les Faucons t''auraient pris pour cible, Mais puisque tu as fais tr¨¦passer ce corbeau Tarshkilien, Nous en sommes ravis. - Vous en savez davantage sur lui ? - Ses deux ¨¦p¨¦es, voici l''origine de son identit¨¦. Vinakari les poss¨¦dait, c''¨¦tait l''h¨¦ritage de ses anc¨ºtres. C''est grace ¨¤ elles qu''il pouvait bri¨¨vement se t¨¦l¨¦porter, M¨ºme si c''est un peu plus compliqu¨¦ que ?a en a l''air. En r¨¦alit¨¦, les lames corbeaux ont la facult¨¦ de sur-stimuler le cerveau. Ceci faisant, il gonfle tous les organismes dans son champ d''action : sa zone. ¡°Je ne suis pas en cette existence." Pendant un instant grace ¨¤ cette r¨¦action, l''utilisateur est comme invisible, absent. Et le syst¨¨me nerveux va galvaniser au maximum les limites du corps, Permettant un seul d¨¦placement quasiment instantan¨¦ dans un rayon proche. Mais gare aux effets neurologiques. - Et qu''est-ce qui vous liez ¨¤ ce corbeau magnifique et illogique ? - Les gars vous avez entendu ? C''est l''heure de jouer notre musique historique. Les Faucons se mettent en position, Certains assis sur des coussins bleus, D''autres debout pr¨ºt ¨¤ faire leurs partitions, Malgr¨¦ le froid ils sont pr¨ºts ¨¤ mettre le feu. - An 730 Tarshkila commence son ascension, Ascension qui se fera non pas sans effusion ; Sangs et larmes ¨¤ profusion qui s''¨¦tendent ¨¤ l''horizon. Et avant ces actions, que se passait-il dans le monde ? Avant, Les Oiseaux dominaient ciels et terres. Avant, Fusse m¨ºme un millim¨¨tre de poussi¨¨re. Avant, On s''entretuait telle la peste. Avant, Car Dragons et Faucons se d¨¦testent. Voyant l''¨¦tendu de leur faiblesse, Tarshkila leur proposa une tr¨ºve. ¡° Joignez-vous ¨¤ moi, et ils conna?tront une Cr¨¨ve. ¡± Ainsi ils avaient quitt¨¦ notre esp¨¨ce. Oiseau se scindant en Rapaces et Dragons. Nous sommes de la premi¨¨re race : Corbeaux Aigles et Faucons. Avant, Les Oiseaux dominaient ciels et terres. Avant, Fusse m¨ºme un millim¨¨tre de poussi¨¨re. Avant, On s''entretuait telle la peste. Avant, Car Dragons et Faucons se d¨¦testent. Nous perdions en assurance. D¨¦faites sur d¨¦faites ce fut aberrant. La nature perdait de son importance primordiale, de son influence, La force tranquille et puissante chang¨¦e en tr¨¦ant. Hurlorage ¨¦tait tomb¨¦. Notre guerrier le plus f¨¦roce assassin¨¦. Vinakari mon sup¨¦rieur et le plus grand vassal, Avait vu son peuple g¨¦nocid¨¦, Il n''¨¦tait plus que l''Ombre du Corbeau magistral Qu''il incarnait aux larges des batailles intersid¨¦rales. Au cours d''une guerre, il charge, La rage au c?ur et le besoin de s''en d¨¦charger, Il trouve Jade pour un duel enflamm¨¦. Dont nul ne conna?t la v¨¦ritable issue, Si ce n''est qu''il est devenu Vinakari de la Grande Chasse. Un tra?tre qui se mit ¨¤ tuer ses anciens fr¨¨res d''armes le premier jour venu, vinakari la petite crasse. Avant, Les Oiseaux dominaient ciels et terres. Avant, Fusse m¨ºme un millim¨¨tre de poussi¨¨re. Avant, On s''entretuait telle la peste. Avant, Car Dragons et Faucons se d¨¦testent. Mais croyez nous l''affaire n''est pas finie. Les Rapaces s''uniront de nouveau, Les Marquis chuteront dans leurs tombeaux, Notre pays sera enfin libre ! Sans aucune maltraitance, Traumatisme menant ¨¤ la d¨¦mence, En plein symbiose avec la paix, Car Tarshkila sera foudroy¨¦. Avant, Les Oiseaux dominaient ciels et terres. Avant, Fusse m¨ºme un millim¨¨tre de poussi¨¨re. Avant, On s''entretuait telle la peste. Avant, Car Dragons et Faucons se d¨¦testent. . . . Avant, Les Oiseaux dominaient ciels et terres. Avant, Fusse m¨ºme un millim¨¨tre de poussi¨¨re. Avant, On s''entretuait telle la peste. Avant, Car Dragons et Faucons se d¨¦testent. Maintenant, Nous ne sommes plus qu''une poign¨¦e de spectres. Maintenant, Dont l''honneur nous force ¨¤ nous repa?tre, Maintenant, De nos erreurs pass¨¦es pour rena?tre. Maintenant, Car demain le succ¨¨s rejoindra leurs ma?tres. Les faucons s''¨¦taient mis ¨¤ jouer plus rapidement, Leur musique respirait l''histoire et ¨¦tait galvanisante, ¨¤ tel point qu''Ezra dansait successivement des ¨¦paules et de la t¨ºte. Elle avait ferm¨¦ les yeux comme pour imaginer le r¨¦cit, Et sifflotait au rythme du chant d¨¦crit, Celui de la d''¨¦ch¨¦ance qui est cont¨¦ en f¨ºte Mais peut-¨ºtre aussi de leur renaissance. *Derbouka : tambourin d''origine arabe Chapitre X : Relooking Le duo avait continu¨¦ leur promenade dans le march¨¦. Jusqu''¨¤ atteindre un stand tenu par une cr¨¦ature, Dont le corps ¨¦tait couvert par une armature, Faite de bois. Il ¨¦tait en train de tisser. - Ne serait-ce pas ce petit fourbe de Kurnaz ? Fit Ezra. - ¨¤ en voir vos d¨¦gaines... Vous voulez de nouvelles tenues. - Bingo mon p''tit renard. - Posez bourse avant tout travail de couture. Ruh regarde autour de lui. Il n''avait pas un sous, rien pour le satisfaire Et se demandait si quelque chose d''autre pouvait faire l''affaire. Ezra pose une sacoche de pi¨¨ces dont l''¨¦clat arracha au vendeur un sourire int¨¦rieur. Did you know this story is from Royal Road? Read the official version for free and support the author. - Que voudriez-vous ? - Une tenue couleur charbon, avec laquelle je puisse ¨ºtre ¨¤ l''aise lors de mes duels. Quelque chose d''ample. Ruh marque un silence, avant de r¨¦pondre en articulant. - Une armure l¨¦g¨¨re en cuir. Avec un bandana assorti, j''esp¨¨re que ce n''est pas trop flou. - Je vois ce que vous voulez. Dit Kurnaz en se frottant les mains. Revenez demain. Tandis qu''ils partent, un grand homme aux cheveux roux va ¨¦galement voir le tisserand-tanneur. Le duo se dirige maintenant vers une auberge dont ¨¦mane une douce chaleur. - Mh. Merci pour le coup de main. - Lequel ? - Pour la bourse que tu as d¨¦pos¨¦. - Ha ! T''en fais pas, je me doutais que tu devais ¨ºtre fauch¨¦. Je m''occupe de tout le financier pour aujourd''hui ha! Je te prends sous mon aile ! . . . . . Une r¨¦servation pour une chambre avec deux lits est faite. Le doute persiste, elle est bien trop proche et ¨¤ l''aise. Et si cette nuit elle lui faisait sa f¨ºte ? Tout se m¨¦lange p¨ºle-m¨ºle, Tout se perd. Il retombe en psychose. Les yeux globuleux et gigantesques du malheur le fixe. Le chant des corbeaux pourfendent son ou?e, Celui des damn¨¦s le sacrifie, Lui et sa raison dans les affres du morose, Comme un ph¨¦nix de flammes noirs, Le malheur voltige et ravage, Comme si sa trans s''¨¦tait retourn¨¦e contre le lion s¨¦pulcral, Ruh voit sa chaire sous les flammes du sillage, Le malheur ¨¦tait pass¨¦ l¨¤, Et d¨¦vorait l''humain. Il roule sur le sol et pense ¨¤ Ezra. Et si elle le roulait cette catin ? L''hospitalit¨¦ en ce monde est impossible ! Le soup?on grandit et joint le malheur indicible ! Comme une chim¨¨re ¨¤ la gueule cass¨¦e, Et au corps gonfl¨¦ et atrophi¨¦ ! Cette horreur ¨¤ la tenue d¨¦chir¨¦e, Court vers lui d''un pas endiabl¨¦, Chaque mouvement fait trembler sa peur, Alors il recule de terreur ! Recule ! Recule ! Fuis ce dur labeur ! Celui de dissocier le vrai du faux, Le logique de l''illogique ! Qu''est-ce qu''ils connaissent de ton fort int¨¦rieur ? Si ce ne sont les bribes que laissent transpara?tre ta peau ? Et les d¨¦lires qui s''¨¦chappent de ta gorge comme des fils ? La partie droite de Ruh est sous la flamme ! Et sa cage thoracique s''est bris¨¦e sous la machoire du soup?on ! Une d¨¦mence ¨¦crite par son propre calame, Et qui le fait chuter dans les tr¨¦fonds. Fusse-t-il qu''il y trouve un fond. Chapitre XI : Fin de l茅clat Brillance, dans ses bureaux, ruminait. Son cerveau est embrum¨¦, Par des visions d''¨ºtres tourment¨¦s. Alors il r¨¦fl¨¦chit ; quelles actions doit-il exercer ? Il fait les cent pas entre la porte et sa table, Pendant une dur¨¦e ind¨¦termin¨¦e et insupportable, Tapote sa tempe de son index droit. Il ne pouvait aller ¨¤ l''encontre de ce qu''il croit. Alors il quitte ses quartiers, sous les regards surpris de ses guerriers. Chevauche son cheval, Et met le cap pour le Passage-Des-Trois, press¨¦. Un voyage de plusieurs jours suivit. Il en avait vu des dunes et des oasis, Avant d''atteindre la destination choisie. Il informe son arriv¨¦e ¨¤ Prestimin. This narrative has been unlawfully taken from Royal Road. If you see it on Amazon, please report it. Il traverse l''ancien point de passage commercial, Devenu le d?me de fer, D''un chatiment des plus s¨¦v¨¨res. Tenu par le marquis le plus impartial. Brillance s''avan?ait vers le pont en arche symbolique de ce lieu. Le chemin ¨¦tait balis¨¦ par des cadavres pendus et que la cendre avait recouverte. Gris¨¦s comme s''ils n''¨¦taient plus qu''un souvenir de la vie imp¨¦tueuse. L''odeur des corps arracha un cracha de Brillance sur la terre. Des feux de camps ¨¦taient diss¨¦min¨¦s un peu partout, D''immenses guerriers que l''armure recouvrait int¨¦gralement y reposaient. Nulle ne voyait ne serait-ce que la clart¨¦ de leurs yeux marqu¨¦s tels les fous, Par la violence et la rage d''une guerre qui jamais ne pourrait cesser. La guerre de la condition humaine, La Guerre ¨¦ternel. Le Passage-Des-Trois ¨¦tait une photo de l''apocalypse : Celle qui d¨¦truit l''essence m¨ºme de la nature, Celle qui se place devant la vie et l''¨¦clipse, Et qui porte en elle une chose in-fracassable ; son armature. Compos¨¦e de bouches, yeux, oreilles, ¨¦pines, os pointus, Et d''autant artifices n¨¦cessaires pour cr¨¦er des conflits ardus. La porte s''ouvre, Prestimin face ¨¤ Brillance. Et la discussion commence. - Quel est ce chaos inexorable que tu maintient ici ? - Celui de la Justice qui cri son verdict. - Prestimin, il y a des limites ¨¤ ta folie ! - Je fais le bien pour nos gens b¨¦nis. - Mais tu d¨¦truis un de nos soutiens : le peuple ! - Je ne fais que suivre les ordres : et ils commandent la terreur. - Tarshkila n''aurait jamais tol¨¦r¨¦ ?a. - Et pourtant, il me recommande de continuer cela. - Non mais tu railles ? - Est-ce cette r¨¦ponse qui t''as cr¨¦¨¦ une faille ? Oui, je fais le bien. Entre donc, fid¨¨le disciple et citoyen. Le jeune guerrier que La Dame ¨¦tait venue confier ¨¤ Prestimin entre. Ses yeux rubis percent son masque, il exerce une flexion sur une de ses jambes, Pour saluer les deux Marquis. - Il s''agit du disciple qui m''a ¨¦t¨¦ confi¨¦, il se nomme M?sme. - Non mais je r¨ºve... Souffle Brillance. Il avait un air totalement vid¨¦ d''espoir. Tournant les talons, il quitte la pi¨¨ce en fulminant. - Jamais Archal n''aurait exerc¨¦ pareil d¨¦sarroi.